Une session des Chefs d’établissement en « responsabilité »

P1020084.jpgTrès impactée par trois journées vécues à Vittel sur le thème de « Vivre la responsabilité autrement », l’équipe de la DDEC de Blois avait très envie de transmettre l’esprit du réenchantement aux forces vives du diocèse en organisant une session des Chefs d’établissement sur le thème de la responsabilité en la considérant comme assumée, partagée et fraternelle ! Lire la suite

Peetch, pour se raconter des histoires.

capture-decran-2016-12-15-a-16-24-05Peetch est une application qui sera bientôt disponible pour les écoles (2017). Développée à Tours par une StartUp et accompagnée par François Jourdain  (DDEC37) pour un usage scolaire, c’est un outil d’écriture d’histoires coopératif.

Ça fonctionne comme ça :

  1. Le professeur donne ses consignes (personnages, lieux, contexte…)
  2. Les élèves et le professeur choisissent la longueur, le style et le titre de l’histoire.
  3. Guidés par l’outil, les élèves écrivent, seuls ou en groupes l’histoire les uns après les autres
  4. L’enseignant corrige et suit la progression de chaque élève
  5. Toutes les histoires terminées sont disponibles partout et tout le temps… même à la maison !

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A SUIVRE..

L’Ugsel accueille 1200 élèves des écoles du Loir et Cher pour faire du sport !

Les cars n’en finissent pas de libérer des enfants venus des quatre coins du départements. Quand l’Ugsel (la fédération sportive et éducative de l’Enseignement catholique) organise son rassemblement annuel au lycée agricole de Boissay, ça déménage !

Dans les vastes prairies qui entourent le château, les fédérations partenaires (athlé, rugby, foot, boxe…) sont déjà là, prêtes à recevoir les 1200 enfants des écoles primaires. Sous un chaud soleil, les classes suivent un programme de découvertes et de compétition : les départs se succèdent pour un parcours de cross tracé dans les allées forestières. Le spectacle est partout.

En fin de matinée, juste avant le gigantesque pique-nique, notre évêque est venu animer une célébration sur le thème du « don de soi » devant tous ces enfants silencieux.

Puis les activités ont repris l’après-midi, sous un ciel un peu couvert, mais dans une bonne humeur générale et un dynamisme contagieux !

Merci à tous les bénévoles de l’Ugsel, aux enseignants accompagnateurs, aux parents présents et aux jeunes des collèges et lycées qui ont participé à la réussite de cette journée.

JER 2015 : Professeur, un métier où il est « essentiel d’évoluer »

Ateliers JER 1Des ateliers d’éducation à la relation dédiés aux professeurs viennent d’avoir lieu à Blois, rappelant que la maîtrise d’une discipline ne suffit pas pour enseigner.

 Certains se trouvent démunis face à des tensions, à des conflits entre élèves ; d’autres sont mal à l’aise devant les interrogations d’un enfant sur l’amour ou la sexualité. Souvent, les professeurs des écoles et du secondaire ont besoin de mettre en œuvre des compétences relationnelles, qui dépassent la seule maîtrise de leur discipline.

Qu’elles soient en charge d’une classe de grande section de maternelle dans le secteur public ou qu’elles enseignent les sciences à des lycéens dans le privé, les cent cinquante personnes inscrites, selon Anne-Claire Quedreux, chargée de mission au sein de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique, aux ateliers, organisés vendredi au lycée La Providence de Blois par l’enseignement catholique du Loir-et-Cher (1), ont un jour ou l’autre été confrontés à une classe dissipée, à un sentiment de manque d’écoute.
Faute de solution miracle, une participante à un groupe de travail sur le mandala (2) a expliqué que son rôle de transmission, mais aussi sa « nature humaine », l’incitait à toujours explorer de nouvelles pistes. « Il est essentiel d’évoluer » dans l’exercice de son métier, estime-t-elle. Feutres en main, elle a découvert, auprès de l’art-thérapeute Chantal Jouasset, la possibilité d’instaurer au début de ses cours un « rituel de relaxation dynamique », tel que le coloriage, permettant de recentrer l’attention des élèves dissipés.
Corinne Ottomani-Croc, une autre intervenante, partage l’idée d’une profession enseignante appelée à évoluer. Elle promeut l’«évaluation par contrat de confiance », jugeant que l’un des défauts de l’école française actuelle est qu’il faille, dans chaque classe, « des élèves qui aient raté les évaluations pour que ces dernières soient considérées comme valides ». Elle invite les professeurs à repenser la hiérarchie entre les disciplines, une bonne note en arts plastiques devant, selon elle, être valorisée au même titre qu’un bon résultat dans l’une des matières dites « principales ».

(1) Dans le cadre des 6es Journées d’éducation à la relation. (2) Dessin, notamment utilisé dans le bouddhisme, composé de motifs graphiques gravitant autour du centre d’un cercle.

Texte et photo La Nouvelle République – Léa Bouquerot BOUTONLIEN

Première rentrée à Lamotte-Beuvron

Lamotte rentrée des classesTrente-trois enfants ont fait leur rentrée à l’école catholique Saint-Jean-Bosco, à Lamotte-Beuvron (ces enfants venaient de l’école Saint-Martin de Nouan-le-Fuzelier qui a fermé ses portes).

Ils ont été accueillis par le chef d’établissement Suzy Fontaine, secondée par Marie en CE2 CM1 CM2, entourée de l’équipe enseignante : Nathalie en maternelle, Camille en CP CE1, avec l’aide précieuse de Sylvie, aide maternelle.
« Cette école était fermée (école Sainte-Anne, créée en 1876 par les religieuses de Saint-Paul de Chartres) depuis les années 60, c’est un vrai plaisir de la voir renaître, la cour avec les marronniers rappelle l’école d’autrefois, mais l’intérieur est moderne, gai, fonctionnel », explique un papa.
En effet, les trois classes, équipées de mobilier neuf, sont peintes en violet, parme, fuchsia, rose, orange. Enfants et parents apprécient le côté chaleureux et très actuel de ces couleurs de l’arc-en-ciel.
Suzy Fontaine a souligné l’accueil et l’aide de la municipalité, et le travail de toute l’équipe qui s’est beaucoup investie pour l’installation de l’école ; les travaux ont commencé mi-juin et tout était prêt pour recevoir les enfants le 2 septembre !
Toute l’équipe de l’école avec le directeur diocésain, le président de l’Ogec, ainsi que l’abbé Pichon, le maire, le premier adjoint, la présidente de l’Apel, parents et enfants ont partagé un petit déjeuner sous un soleil radieux.
Les enfants ont participé à un pique-nique pour le déjeuner de ce premier jour. Ils porteront des blouses, qui devraient arriver très prochainement (fournies et lavées par l’Apel).
L’inauguration de l’école est prévue sous peu.

Texte et photo La Nouvelle RépubliqueBOUTONLIEN

La Comète de la vallée du Loir à Vendôme pour parler EARS

ENSEIGNEMENT CATHORencontre avec Benoît Morin, directeur depuis sept ans de Saint-Joseph (418 élèves) où viennent de se réunir une centaine d’enseignants du privé.

Pourquoi ce rassemblement à Vendôme ?

« Ce rassemblement d’enseignants qui interviennent auprès d’environ 1.000 élèves, se place dans le cadre du projet «  Cap 2020  » de l’enseignement catholique en Loir-et-Cher qui incite les établissements à passer à l’action d’une mise en réseau. Sont ainsi constitués des comités d’établissement (Comète). Celui de la vallée du Loir réunit Saint-Joseph et Notre-Dame à Vendôme, Saint-Julien et Sainte-Cécile à Montoire, Saint-Jean-Baptiste à Coulommiers, Saint-Joseph à Authon et l’école du Cœur de Marie à Herbault. Après plusieurs réunions de travail entre chefs d’établissement, il s’agit maintenant de fédérer les énergies, d’ajuster nos offres pédagogiques pour éventuellement trouver des offres nouvelles et, bien sûr, partager nos logistiques. »

Quels sont les axes principaux d’intervention ?

« En fait, ce 23 janvier, nous avons accueilli tous les profs des établissements de l’enseignement catholique du nord du département, écoles primaires, collèges et lycées. Nous avons défini des axes forts comme l’éducation à la relation que l’actualité dramatique a malheureusement mise en avant ces dernières semaines… En fait, mieux gérer les conflits, mieux vivre avec les autres, ce que nous appelons une éducation affective, relationnelle et sexuelle (EARS). L’intervention de Lolita Natter, de la Direction diocésaine de Tours, a permis de poser les enjeux, notamment la place des parents, le rôle de l’école, l’importance d’Internet… »

Cette éducation affective relationnelle et sexuelle, ça veut dire quoi ?

« Quelle posture les enseignants doivent-ils adopter face à une certaine image de la sexualité ? Comment bien identifier dans le réseau mutualisé des intervenants possibles, personnes ressources qui seront alors formées sur la base du volontariat. Il est évident qu’existent des besoins grandissants de lieux d’écoute et d’expression pour justement réussir à mieux se comprendre., donner des clés aux jeunes pour mieux vivre ensemble. »

Ce samedi, à 11 h, inauguration officielle du nouvel internat refait à neuf en 2013 et de la nouvelle salle de restauration et des cuisines modernisées au cours de l’été dernier. C’est le 21 mars que l’établissement proposera ses traditionnelles « portes ouvertes ».

Propos recueillis par Édith Van Cutsem
En cliquant sur la photo, vous accéderez à l’aricle de la Nouvelle République du 6 février 2015

 

La danse, c’est pas que pour les filles, à Saint-Charles de Blois

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Il y a quelques mois, Fabrice Monnier, chef d’établissement du collège Saint-Charles, est sollicité par un ancien élève installé aux États-Unis. Jonathan Breton souhaite faire la promotion du spectacle qu’il va donner à Saint-Gervais-la-Forêt pendant les vacances de Noël. Au lieu de se contenter de distribuer des flyers ou de coller des affichettes, Fabrice Monnier lui propose de venir raconter son parcours. « Je me suis dit : c’est l’occasion de montrer aux élèves de Saint-Charles qu’ils s’inscrivent dans une histoire et de parler orientation en sortant un peu du cadre scolaire. Et puis aussi de faire tomber les préjugés sur les hommes qui dansent… » Lorsqu’il présente Jonathan aux 4e puis aux 3e, Fabrice Monnier insiste : « Danseur, un métier saugrenu ? C’est un choix qu’il a fait. Dire oui à sa passion, c’est dire non à autre chose. Derrière la vitrine, il y a du travail et de l’ascèse. » L’échange avec les collégiens s’engage. Jonathan a-t-il envie de revenir en France ?« Aux USA, les gens sont énormément investis dans la culture. Savez-vous que les prix des places de spectacle vont de 25 à 7.000 dollars ? Là-bas, l’art n’est pas qu’un divertissement, il fait partie de la vie. » Le Loir-et-Chérien n’a pas peur d’affronter les clichés. « Mes parents ne voulaient pas que je devienne danseur car ils pensaient que c’était pour les filles. Mais savez-vous que je suis plus musclé qu’un joueur de football ? » Sur l’alimentation : « On évoque souvent des cas d’anorexie ou de boulimie. Mais ce sont des exceptions. Un danseur mange beaucoup. » Petit à petit, Jonathan parvient à faire entrer les élèves de Saint-Charles dans son univers. Il leur parle de son travail, de ses émotions. « A une époque de ma vie, je ne me sentais vraiment pas bien. D’une souffrance, j’ai fait un ballet. » Des mots qui font mouche. Il aura suffi de quelques paroles pour faire tomber des préjugés. « Il est bon que les regards changent. »

Dimanche prochain (5 octobre) dans les paroisses !

Le 5 octobre, dans toutes les paroisses du diocèse, l’argent de la quête est destiné à soutenir l’Enseignement catholique. Une bonne raison de se mobiliser, parents, éducateurs et jeunes, pour diffuser l’information.Image 45