Les fruits de l’amitié franco-allemande

P1010160Un pommier a été planté aujourd’hui à l’école Saint-Charles de Blois. Un arbre remis en cadeau par l’école allemande de Walhwies (Freie Waldorfschule) aux élèves de Saint-Charles qui se sont rendus en Allemagne au mois de mai. Cette école se situe près du Lac de Constance dans le Sud du pays.

Une cérémonie a eu lieu à l’école en présence de tous les enfants, du Directeur diocésain et d’un membre du Lion’s Club qui a participé au financement de ce voyage scolaire. Ce pommier qui donnera les fruits d’une bonne tartes aux pommes dans quelques années sera aussi un « arbre à souhaits ». Tout le monde pourra y suspendre un souhait. Le premier pourrait être : « que les élèves allemands puissent venir à Blois rencontrer les élèves de Saint-Charles ».

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Semaine de la solidarité

AfficheRefugiesDu 11 au 15 décembre, la semaine de la solidarité sera vécue dans nos établissements en pensant aux enfants des familles réfugiées qui y sont scolarisés. Les actions mises en place (opérations « bol de riz ») serviront à financer, via la Fondation Victor Dillard, des cours de soutien, des aides aux devoirs, du FLE (Français Langue Etrangère).

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Victor Dillard s’affiche

IMG_4129En prévision du lancement du timbre « Père Victor Dillard » que La Poste dévoilera le 6 octobre au lycée Notre-Dame des Aydes, l’établissement se pavoise. C’est une opération de grande échelle …

La messe de rentrée de l’enseignement catholique a envoyé en mission six nouveaux Chefs d’établissement.

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C’est la cathédrale Saint-Louis de Blois qui a accueilli une messe célébrée par Mgr. Batut au terme de laquelle les six nouveaux Chefs d’établissement qui ont pris leur fonction en ce début d’année se sont vus remettre leur lettre de mission des mains de Bruno Chauvineau, Directeur diocésain. L’occasion aussi de regrouper aussi les Chefs d’établissement présents pour leur confirmer leur mission et les applaudir pour leur engagement auprès des jeunes.

Pascal Balmand : « Je demande un moratoire d’un an sur les emplois aidés » pour l’enseignement catholique

Pascal-Balmand-secretaire-general-lenseignement-catholique_0_729_486Alors que dans l’Enseignement catholique, plus d’un emploi sur dix est un contrat aidé, le secrétaire général craint que la réduction du dispositif voulue par le gouvernement ne conduise à une « dégradation du service éducatif rendu ».

La Croix : Les chefs d’établissement de l’Enseignement catholique se plaignent de la réduction drastique du nombre d’emplois aidés. Que représentent ces contrats pour votre réseau d’écoles ?

Pascal Balmand : Nos établissements comptent environ 10 000 salariés en contrats aidés, soit 11 % de nos emplois non-enseignants. Parmi eux, on trouve 6 000 postes consacrés à l’accompagnement des élèves en situation de handicap, des postes qui selon le gouvernement ne seront pas supprimés et qui, par ailleurs, il faut le souligner, ne sont pas affectés directement à nos écoles mais bien aux enfants et jeunes concernés. Les 4 000 emplois restants, eux, soit 4,4 % de nos effectifs, sont supprimés ou ne seront pas renouvelés au terme des contrats. Il s’agit pour un millier d’entre eux de postes d’agents spécialisés des écoles maternelles (Asem). On trouve aussi 2500 emplois concernant l’entretien ou la restauration et 500 autres qui ont trait à la surveillance ou à des tâches administratives.

Quelles seront les conséquences de ces suppressions d’emplois aidés ?

P. B. : Il y a là d’abord une source de désarroi terrible chez les personnes qui ne voient pas leur emploi reconduit. Cette décision entraînera ensuite de graves difficultés financières pour beaucoup de nos petits établissements, qui jouent pourtant un rôle essentiel dans le maillage éducatif. Elle ne provoquera pas, à elle seule, la fermeture d’écoles mais pourrait être la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour des établissements déjà en difficulté. La suppression des contrats aidés pourrait entraîner une dégradation du service éducatif rendu.

Est-il normal que l’Enseignement catholique soit à ce point dépendant de ce type de contrats pour le fonctionnement ordinaire de ses écoles ?

P. B. : Nos établissements ne sont pas des entreprises mais des structures associatives à but non lucratif. Et à ce titre, ils relèvent de l’économie sociale et solidaire, un secteur qui fait très largement appel aux emplois aidés. De plus, nos écoles n’auraient pas besoin de recourir à ce dispositif si toutes les collectivités respectaient véritablement le principe de parité inscrit dans la loi Debré et leur versaient un euro par élève pour chaque euro dépensé pour un enfant inscrit dans le public. Nous sommes, rappelons-le, associés au service public de l’éducation et elles sont tenues de financer le fonctionnement de nos établissements hors immobilier et hors frais liés au « caractère propre ».

Selon le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer, une partie des contrats aidés ont été affectés à des missions sans lien avec l’esprit du dispositif. Y a-t-il eu des abus ?

P. B. : Méfions-nous des généralisations. Je ne crois pas que l’on puisse dire cela, même si, ici ou là, on peut certainement trouver des situations qui relèvent de l’abus. Pour le reste, je ne me prononce pas sur la décision du gouvernement en tant que telle, que d’aucuns trouveront cohérente et légitime. Je conteste son application immédiate. Je demande un moratoire d’un an sur les emplois aidés, ce qui permettrait à nos établissements d’anticiper les effets des suppressions.

Peut-on miser sur un surcroît de solidarité au sein de votre réseau afin de pallier les difficultés entraînées par la suppression d’emplois aidés ?

P.B. : Oui, d’ores et déjà, certains diocèses réfléchissent à des mécanismes de solidarité entre organismes de gestion. On peut imaginer, là où le maillage est dense, la mutualisation d’une partie du personnel entre plusieurs établissements. Mais une telle solution ne peut pas s’appliquer à de petites écoles isolées.

OEIL

Conférence de rentrée sur le Personnalisme

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Emmanuel Mounier

Vendredi 1er septembre à l’église Saint-Joseph de Blois et devant l’ensemble de la Comète Blois centre et d’autres établissements du diocèse, Didier Da Silva, spécialiste incontesté du courant de pensée personnaliste, viendra introduire l’année des enseignants avec une conférence sur le Personnalisme en éducation, cher à Emmanuel Mounier.

Le Personnalisme : une référence nourrissante pour l’éducation à la relation

Le projet d’éducation à la relation s’inscrit dans le courant de pensée personnaliste. Un des aspects qui distingue la personne de l’individu, c’est la relation. En effet, comme le rappelaient les Assises : la personne est un être en devenir, un être fragile, un être relié.

L’individu est une unité de mesure…

Dans un monde qui proclame à temps et à contretemps la liberté de l’individu, on constate l’esclavage des personnes : « Voyez, écrit Jacques Maritain, avec quelle solennité religieuse le monde moderne a proclamé les droits sacrés de l’individu, et à quel prix il a payé cette proclamation. Et cependant, l’individu n’a-t-il jamais été plus complètement dominé, plus facilement façonné par les grandes puissances anonymes de l’Etat, de l’argent, de l’opinion ? » (1)

Notre projet, en développant les capacités à entrer en relation de manière ajustée, épanouissante, contribue à la construction intégrale de la personne.

En effet, la relation met en jeu toutes les dimensions de la personne : le corps, l’intelligence, la psychologie, la mémoire, l’affectivité, la créativité, etc. Travailler l’épanouissement de la relation, c’est épanouir l’être humain et donc, la société.

Dans le processus de l’éducation, la relation personnelle est fondamentale : l’éducation, c’est, pour reprendre la formule de Rorty,  » une liberté qui est appelée à en libérer une autre.  » (2)

Un travail mené au cours de l’année 2014-2015 au sein de l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher « A la rencontre des enseignants » montre à quel point la question de la relation des enseignants avec les élèves (et avec les parents) est l’une des préoccupations majeures des enseignants, tant du premier que du second degré.

1. Trois réformateur : Luther, Descartes, Rousseau, Paris, Plon, 1925

2. Michel Soëtard, La démarche personnaliste en éducation, Educatio Mars 2013

Eglise Saint-Joseph de Blois. Horaire : 8h30 à 11h00. Entrée libre.

Six nouveaux Chefs d’établissements pour cette rentrée

Dans quelques jours, six personnes vont ouvrir leur établissement pour la première fois dans six écoles, collèges et lycées du diocèse de Blois.

Madame Ninin aux l’écoles Saint-Gilles de Pontlevoy et Saint-Joseph de Sambin, Madame Floch au Lycée agricole de Boissay, Madame Jouve à l’école Notre-Dame de Chitenay, Madame Lallemand au Sacré-Coeur de Beauce-la-Romaine, , Madame Besse au collège Saint-Julien de Montoire,  et Monsieur Da Silva au collège Saint-Vincent Père Brottier de Blois.

Bienvenue à tous et bonne rentrée dans vos établissements !

Croisement de Chefs d’établissements à Saint-Vincent-Père Brottier

BLOIS DEPART SAINT VINCENT - 1A Saint-Vincent – Père-Brottier, la fête de fin d’année scolaire a été marquée vendredi soir par la cérémonie de départ de Mélanie Marpault, Chef d’établissement. Arrivée comme enseignante en grande section maternelle CP-CE1 il y a seize ans, Mélanie Marpault a pris la direction du collège en 2008. « Neuf années qui ont vu ce collège s’implanter dans le quartier… Neuf années qui m’ont permis de découvrir le métier de chef d’établissement car je n’y songeais pas… Neuf années qui m’ont permis de découvrir des modes de vie, des cultures familiales, très différents des miens… Neuf années qui m’ont permis aussi de développer une passion pour l’éducatif… » a-t-elle déclaré visiblement très émue. A la prochaine rentrée, Mélanie Marpault prendra le poste de chef d’établissement du collège Le Prieuré à Sambin.

Cette petite cérémonie était l’occasion aussi d’accueillir et de présenter aux parents son successeur, Georges Da Silva, en poste au lycée La Providence comme directeur délégué à la formation depuis trois ans. Il était auparavant enseignant dans le même établissement, et ce depuis 2001. « J’ai eu envie d’apporter une nouvelle dimension à mon parcours professionnel » a souligné le futur chef d’établissement qui souhaite pérenniser le travail accompli par Mélanie Marpault. « Je compte également mettre à profit les compétences acquises à la Providence. »

Cor. NR : Monique Cabourg
OEIL

Inauguration à Notre-Dame de Vineuil

Grosse affluence jeudi soir malgré une pluie tenace ! Personne ne s’est attardé sur le ruban pour s’engouffrer rapidement dans les classes toutes neuves.

Un bâtiment remplace les vieux préfabriqués

Deux classes pour le primaire, des sanitaires et une grande salle d’étude pour le collège, voilà ce qui est sorti de terre cette année. Des locaux magnifiques, aux normes environnementales élevées, insonorisés et pratiques. Pour Notre Dame de Vineuil, les élèves et le personnel, c’est une nouvelle ère qui commence, dans la lignée des premiers bâtisseurs de cet établissement situé au coeur de Vineuil.

Cette soirée rythmée par des chants et des discours a réuni dans la gaité élèves, enseignants, parents et entreprises qui ont tous oeuvré pour la réussite de ce superbe projet.