Un projet d’envergure pour le lycée agricole Boissay

L’établissement d’enseignement agricole privé de Fougères-sur-Bièvre va connaître une période de travaux, de réhabilitation et de mise aux normes, notamment.

Un vendredi après-midi, dans le parc du lycée d’enseignement agricole privé Boissay, à Fougères-sur-Bièvre. Quelques élèves déambulent, seuls ou en groupes, occupent l’espace, en attendant le véhicule qui les transportera vers leur week-end. Le cadre qu’offre l’établissement scolaire est paisible, et – Pierre de Bizemont, président de l’association gérant le LEAP, met cette idée en avant – favorable à la dimension sociale du travail des équipes de Boissay, qui reçoivent un public d’élèves, parmi lesquels se trouvent 45 % de boursiers, extrêmement hétérogène.

Un nouveau bâtiment

La physionomie des lieux, l’architecture du lycée – un château – ont néanmoins soulevé des questions, alors qu’avait germé l’idée d’entreprendre des travaux de réhabilitation et d’agrandissement. « Il existe des niveaux différents dans le bâtiment – sept, rien qu’au premier étage, indique Pierre de Bizemont. Le montant qui figurait sur le premier devis que nous avons fait réaliser, rien que pour la mise aux normes liées à l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap, s’élevait à plus de 600.000 euros. »
Après la réalisation d’une étude, il a été conclu que la meilleure solution serait, outre des réaménagements dans le château, la construction d’un nouveau bâtiment. Ce dernier comprendra un accueil, un internat pour quarante-cinq jeunes – les chambres pourraient, hors période scolaire, accueillir des touristes –, des cuisines, des sanitaires, un centre de documentation et d’information. Une rampe, destinée aux personnes à mobilité réduite, sera installée. Pierre de Bizemont manifeste, par ailleurs, une volonté d’engager le site dans une démarche écologique. L’énergie solaire devrait, notamment, être utilisée.
Le chantier devrait débuter en mai, et s’achever avant la rentrée scolaire 2018. D’un coût total estimé à trois millions d’euros, il pourrait bénéficier du soutien de collectivités locales, mais aussi privés. A terme, le lycée Boissay, où sont actuellement scolarisés cent dix jeunes, préparant un brevet ou un diplôme de services en milieu rural ou de services aux personnes et aux territoires, pourrait compter plus de cent vingt élèves, espère Pierre de Bizemont. Ouvert en 1947, l’établissement hébergeait, au départ, une « école ménagère ».

> La communauté de communes du Val de Cher – Controis et la commune de Fougères-sur-Bièvre devraient examiner des demandes de subventions, pour la partie du chantier de Boissay concernant « le réfectoire et les dortoirs », indique Éric Martellière, maire.
> L’élu met, notamment, en avant le fait qu’un festival de musique (Les Zygophonies) et des courses cyclistes sont accueillis à Fougères. Lors des périodes de fréquentation de la commune par des artistes, des sportifs, Boissay pourra proposer « des chambres », souligne Éric Martellière. En dehors de ces événements, les lieux pourraient, par exemple, recevoir « de petits séminaires ».

Texte et photo La Nouvelle République – Léa Bouquerot
PICTOLIEN

Les écrans vont faire débat

Une soirée conférence/débat sera organisée au collège Saint-Joseph de Vendôme le jeudi 23 mars. La présence de la Gendarmerie Nationale permettra d’avoir une vision non-angélique des pratiques numériques et permettra sans doute de nourrir le débat.

Forum des métiers au lycée La Providence : les jeunes se rencontrent grâce à l’Apel.

IMG_3355IMG_3354Près de 400 élèves de troisième se sont rendus au grand lycée de Blois pour deux journées d’échanges autour de leur avenir, organisées par l’association des parents d’élèves du département.

Premier temps fort, les interventions de Benoît Jahény, l’expert des intelligences multiples, auprès des élèves et de leur professeur principal, pour décortiquer ce qui se passe dans chacun des cerveaux présents. Quelle est mon type d’intelligence, comment suis-je capable de mieux apprendre, comment mieux me connaître et reconnaître l’autre ?

Second moment important, les échanges entre lycéens et collégiens. Tous ont assisté à de formidables témoignages de lycéens, devant des collégiens très attentifs et intéressés par ces confidences très personnelles des « grands ». Où l’on entend des lycéens qui reprennent confiance, qui se projettent vers des études longues après avoir douté de leurs capacités, et qui rétablissent la qualité des études « techniques » et « professionnelles » injustement décriées au collège.

Portes ouvertes …hors les murs !

IMG_3367Les établissements communiquent hors les murs, à l’image de Saint-Vincent-Père Brottier de Blois qui a investi le marché de Blois pour se faire connaître et proposer une vente d’objets en vue de financer un voyage scolaire au parc Terra Botanica.

Retrouvailles à Romorantin

Deux anciens élèves de Saint-Joseph, à Romorantin, retrouvent chaque année l’homme qui a été leur enseignant l’année de leur certificat d’études.

Gérard Mauchien, Michel Sandré, tous deux nés en 1935, et l’ancien instituteur, par la suite devenu curé de Selommes, René Champeau n’ont jamais rompu le lien qui les unit depuis leur rencontre à l’école Saint-Joseph, à Romorantin. Une fois par an, ils se rencontrent autour d’une table. Par le passé, il est arrivé que d’autres « anciens » de Saint-Joseph se joignent au trio. Avant, précise Gérard Mauchien, René Champeau se déplaçait avec sa 2 CV. Désormais, les deux anciens élèves passent le chercher à Blois.
Le dernier repas en commun en date s’est déroulé le 1er mars, dans un établissement de Vineuil. À table, dans un coin de la salle de restaurant, Michel Sandré a étalé d’anciennes photos de classe. « À l’époque, a confié Gérard Mauchien, il n’était pas question de tendresse. L’éducation était assez rigide… » Michel Sandré et lui se sont néanmoins accordés pour affirmer que René Champeau était « rigide-gentil ». D’ailleurs, se sont rappelés les deux hommes, s’il respectait les règles, précises, à l’intérieur de l’école, le professeur « n’était plus le même homme », une fois les portes franchies. Plus tard, l’enseignant devenu curé a marié le fils de Gérard Mauchien.
Ce dernier, originaire de la région de Châteauroux, avait quitté cette dernière très jeune pour être scolarisé à Romorantin, où son oncle et sa tante étaient propriétaires de l’hôtel du Lion d’or. Il a ensuite rejoint les terres de son père et de sa mère pour devenir exploitant agricole. Sa relation forte à son passé scolaire, le retraité l’explique en partie par le manque de son père et de sa mère – « J’ai laissé mes parents très jeune. » Michel Sandré, dont la famille est native de Lanthenay, a effectué une carrière de mécanicien.
Après s’être rappelé quelques leçons, jamais oubliées depuis Saint-Joseph – « Il faut écrire «  er  » à la fin d’un verbe, lorsque l’on peut le remplacer par «  mordre  » », entre autres – les trois convives ont débuté leur déjeuner, mercredi. En espérant qu’il serait suivi par de nombreux autres.

Texte et photo La Nouvelle République

Elections 2017 : notre contribution

« Un pacte éducatif qui promeut la diversité scolaire, et à travers elle, une école plus fraternelle.» C’est ainsi que Pascal Balmand, secrétaire général de l’enseignement catholique, a présenté à la presse, le 28 février 2017, «La contribution de l’enseignement catholique pour l’école», en vue des élections.

Le document en pdf : https://enseignement-catholique.fr/wp-content/uploads/2017/02/Doc-pol-pitch.pdf

Elections 2017 : la contribution de l’Enseignement catholique

tÀ l’occasion des élections 2017 à venir, l’enseignement catholique prend la parole avec ses convictions, ses orientations et des propositions concrètes pour faire avancer le système éducatif. Dès la semaine prochaine, retrouvez le document «  La contribution de l’enseignement catholique pour l’école. Des convictions pour avancer ».

Une nouvelle plaquette pour Saint-Jo de Vendôme

En cliquant sur cette image, vous pourrez feuilleter la nouvelle plaquette de Saint-Jo.

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Jacques de Coulon, pionnier de la méditation à l’école

articleGare de Fribourg, un jour de semaine. Température extérieure : – 5 degrés. Le vent est glacial mais l’accueil, chaleureux. S’il était besoin de casser la glace, rien de tel que partager une fondue au fromage suisse « moitié-moitié », 50 % gruyère, 50 % vacherin. Un plat idéal, aussi, pour sonder le cœur d’un homme.

Longtemps, Jacques de Coulon a eu le regard rivé sur l’horloge. Ce natif de Neuchâtel, en Suisse, jonglait entre ses différentes responsabilités. Professeur de philosophie, proviseur et recteur de collège, président et membre du Conseil de l’éducation (1), conférencier, auteur, chroniqueur… « La grande affaire de ma vie, c’est l’éducation », reconnaît Jacques de Coulon. Lire la suite

« Venez voir changer Saint-Jo »

A l’invitation d’Olivier Daudé, Chef d’établissement, une centaine de personnes a participé à la présentation du nouveau logo, des drapeaux, des oriflammes et du BDI rénové du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme.  Sous une pluie fine qui n’a découragé personne, cette foule attentive a suivi le parcours en quatre temps qui a débuté dans la rue coupée à la circulation pour la circonstance, afin de découvrir la nouvelle identité graphique de Saint-Joseph. Le long du bâtiment du lycée, les quatre valeurs « Respect, confiance, exigence et audace » s’exposaient sur des banderoles tandis que des élèves montaient les trois drapeaux français, européen et de l’établissement, au milieu de la cour. C’est Madame de Gouberville, ambassadeur de la Fondation Victor Dillard, qui prenait la parole pour accompagner ce premier levé.

L’équipe de l’établissement emmenait ensuite le groupe vers le préau pour détailler le travail des parents d’élèves qui ont rénové le BDI (bureau de documentation et d’information), outil indispensable pour l’orientation des élèves. Enfin, les invités étaient salués par Bruno Chauvineau, Directeur diocésain avant un verre et des crêpes partagés au sec dans le restaurant scolaire.

http://saintjoseph-vendome.com