Festival Façonneurs d’images

Le Festival Façonneurs d’images invite les élèves à investir un terrain d’expression où ils pourront, en cycle 4 et au lycée, produire des images fixes ou mobiles ou encore des installation à partir du thème : « Espace(s) libre(s)». Les productions sont à envoyer dès maintenant pour une remise des prix le 7 avril 2018.

Capture d_écran 2018-01-10 à 08.51.29« Façonneurs d’images », c’est le nouveau titre du Festival d’images de poche de l’enseignement catholique dont la prochaine édition, le 7 avril 2018, entend revisiter cinq années d’éditions passionnantes.

La manifestation vise toujours à ouvrir un espace de créativité, au collège, comme au lycée et jusqu’à bac +1, en invitant à réaliser des images avec des caméras embarquées de toutes natures – drones, consoles de jeux et autres appareils connectés.

Il ouvre un temps pour s’approprier les moyens contemporains d’expression qu’offrent les cultures numériques, autorise un lieu de liberté dans une séquence d’apprentissages, un parcours, l’accompagnement personnalisé ou un projet interdisciplinaire.

Son nouvel intitulé met aussi en avant sa volonté de remettre la main de l’homme au cœur des cultures numériques, en insistant sur ses procédés de fabrication, leur dimension possiblement artisanale. Prendre du recul par rapport aux images, omniprésentes dans nos vies, c’est aussi s’interroger sur les modalités de leur conception, des installations ou performances mettant en scène cette réflexion sur l’image seront également accueillies cette année.

Pour une dynamique plus interactive, l’organisation du Festival 2018 s’appuiera enfin sur les propositions d’un groupe de pilotage composé d’enseignants et des communautés lycéennes. Cet esprit de co-formation se traduira aussi par les deux journées en amont de la remise des prix, qui proposeront des master class où praticiens experts et néophytes exploreront ensemble de nouvelles techniques de réalisation.
Le Festival des Façonneurs d’images, propose de libérer le potentiel créatif contenu dans les outils du quotidien… faire se rencontrer la culture de l’École et celles du numérique pour les faire dialoguer!!

À vos portables et vos tablettes!

http://façonneursdimages.fr

50 ans de communauté éducative

L’enseignement catholique veut inscrire davantage dans le quotidien de ses établissements cette notion formulée il y a cinquante ans par l’Association de parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel), et reprise depuis par l’école publique.

Lettre-adhérents-n°-452-Annexe-LogoCette notion fait aujourd’hui partie du paysage. Et pourtant, lorsqu’elle a été formalisée, en 1967, elle a ouvert de nouvelles perspectives dans les relations entre acteurs de l’école (personnels enseignants et non enseignants, direction, enfants, parents, bénévoles, etc.). La « communauté éducative » a pris son essor en 1967 lors d’un congrès de l’Apel, dans le sillage de « cercles de familles » développés à l’initiative de cette même fédération des parents d’élèves de l’enseignement catholique, pour permettre aux parents et aux maîtres d’échanger sur les questions éducatives et pédagogiques.

Depuis Vatican II soufflait alors un vent de nouveauté. Et le concept de communauté éducative se nourrissait aussi des travaux du pédagogue Antoine de la Garanderie (1), à l’époque délégué général de l’Apel. « Une communauté digne de ce nom se compose de personnes décidées non pas à établir une force de pression, mais à pratiquer un style de vie et un mode d’échange qui leur permette de s’exprimer avec vérité, d’aider chacun à être davantage lui-même, de prendre conscience de la valeur du groupe qu’elles forment », écrivait-il. Tout en étant « l’objet » de l’acte éducatif, l’élève lui-même fait partie intégrante de cette communauté.

Pour ce 50e anniversaire, l’enseignement catholique veut relancer la communauté éducative. « C’est un état d’esprit, une volonté de faire les choses ensemble, de s’éclairer mutuellement », Lire la suite

Trois conférences pour les 150 ans de Notre-Dame des Aydes

BlasonNDALe fameux lycée de Blois fêtera son cent-cinquantième anniversaire le 26 mai 2018. Cet établissement historique qui a formé tant d’élèves « fide et opere » (par la Foi et par le travail) comme le souligne sa devise, prépare des cérémonies très rassembleuses.

En attendant les festivités du mois de mai, trois conférences gratuites seront organisées à un mois d’intervalle.

  • Mardi 23 janvier à 20h

« La dévotion à Notre-Dame des Aydes à Blois au fil des siècles » par Jean-Paul Sauvage, Archiviste diocésain.

  • Mardi 20 février à 20h

« Le nucléaire a-t-il un avenir face au renouvelable après 150 ans de domination des énergies fossiles ? » par Bernard Bigot, ancien élève, ancien directeur général du Commissariat à l’Énergie Atomique Directeur général du programme ITER

  • Mardi 20 mars à 18h

« Heurs et malheurs de l’autorité » par le père Henri Madelin, sj, ancien élève, ancien rédacteur en chef de la revue Études.

 

Vierge pèlerine

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Notre évêque Mgr. Batut est venu à l’école de Chitenay pour bénir la Vierge pèlerine. Ce fut une belle rencontre pour les élèves. Cette vierge est en chemin d’école en école toute cette semaine en Sologne, elle annonce la Nativité.

 

L’Enseignement catholique se souvient

arec2L’Arec s’est réuni aujourd’hui autour de notre évêque pour célébrer la fin de l’année et l’approche de Noël. L’association qui rassemble des retraités de l’Enseignement catholique est très active : elle publie un journal trimestriel « Le Flocon », organise des rencontres mensuelles et accueille les nouveaux retraités autour de repas très conviviaux où les discussions vont bon train.

La rencontre avec Monseigneur Batut (qui a célébré une messe) a été l’occasion pour chacun de préciser son itinéraire professionnel d’enseignante, de directeur ou directrice, d’économe, et ses établissements fréquentés. Beaucoup ont eu plaisir à échanger sur l’école d’aujourd’hui et l’inévitable comparaison avec celle d’hier … En tout cas, beaucoup de joie émanait de ce repas partagé !

Notre-Dame des Aydes : un nouveau portail de documentation pour les lycéens

Le lycée blésois Notre-Dame des Aydes s’est doté d’un outil numérique très intéressant nommé e-sidoc. Il permet la mise en place, sur Internet, d’un portail d’information et de recherche documentaire, destinés aux élèves et à la communauté éducative d’un établissement d’enseignement du second degré.

Capture d_écran 2017-12-07 à 14.00.34Le moteur de recherche d’e-sidoc propose un accès unifié et intuitif à des ressources documentaires diversifiées (physiques et numériques) sélectionnées par le CDI. Le professeur documentaliste dispose d’un outil d’édition de contenus pour informer ses publics sur les actualités, les nouveautés et les sélections documentaires. Ouvert sur l’environnement numérique d’un établissement scolaire, e-sidoc est connectable à tous les ENT et propose un accès unifié et organisé à de multiples ressources numériques (presse en ligne, dictionnaires, banques d’images, etc.).

Pour voir le site de documentation et d’information :

http://0410675l.esidoc.fr

Journée handicap à la Providence de Blois

5a25fc84459a458b6b8b45d4Près de 500 élèves ou étudiants du lycée la Providence ont participé jeudi dernier à une journée entièrement employée à aborder le thème du handicap sous forme d’ateliers, tables rondes et conférence. C’est à l’initiative des enseignants et en particulier de Rouillon Ndabu et de Nathalie Allanic, professeurs au lycée, et avec le concours d’étudiants de BTS SP3S que cette manifestation a été organisée.
« L’objectif, rappelait Rouillon Ndabu, est de sensibiliser au handicap au quotidien. Le connaître sous différentes formes, mettre à mal les préjugés qui l’accompagnent pour y être attentif dans sa vie personnelle et professionnelle », complétait sa collègue.
Plusieurs associations et institutions ont apporté leur concours au déroulé de cette journée, l’APF 41, Handi Chiens, ENH, Voir ensemble, la Maison bleue et le Centre d’action et d’information sur la surdité (*). Une vingtaine de jeunes assistaient à l’un de leurs ateliers animés par deux intervenants de l’association, Julien Mathieu, psychologue et Karine Lefebvre, médiatrice sociale, elle-même atteinte de ce handicap qui pourtant passe inaperçu. « Notre but, expliquait cette dernière, c’est de leur apprendre comment se comporter face à un malentendant et leur donner des conseils comme bien articuler, parler en face de lui, etc. » Exercice à l’appui, les participants ont été quelques instants isolés du bruit avec un casque sur les oreilles pour percevoir les sensations ressenties par les malentendants. « C’était très instructif », soulignait Ambre, l’une de ces étudiantes qui par ailleurs s’initie à la langue des signes au sein du lycée. Après une séquence flash mob, Anaïs, Manuela et leurs amies confiaient : « C’était très instructif mais certains ateliers étaient forts au plan émotionnel ». Une conférence sur le thème de la prise en compte du handicap dans l’accompagnement et l’inclusion sociale destinée aux parents d’élèves et aux enseignants concluait la journée.

Texte et photo La Nouvelle République

Neurosciences, fil conducteur des JER de Blois

Avec pour invitée Pascale Toscani, chercheure en Neurosciences éducatives, le thème de ces journées était trouvé. En s’exprimant en conférence grand public devant une salle comble puis en déployant un atelier d’une journée devant plus de 80 personnes, elle a donné une couleur très scientifique au colloque.

Mais d’autres ateliers étaient proposés, pour la centaine d’autres participants. Nous avons pu ainsi imaginer les futurs espaces d’apprentissages d’un point de vue design, expérimenter les ateliers proposés aux élèves sur l’éducation affective, ou débattre autour des pédagogies alternatives dans le second degré. Sans oublier de s’intéresser à l’empathie en classe et à la gestion mentale.

Une huitième édition faite de rencontres, de témoignages, d’échanges et d’apports. Rendez-vous en 2018 pour une édition entièrement renouvellée.