Un lycée catholique français organise la première coupe du monde de rugby des écoles

D’après un article de Famille Chrétienne

En partenariat avec les organisateurs de la coupe du monde de rugby qui aura lieu en France en septembre 2023, le lycée catholique de Pontlevoy (Loir-et-Cher) accueillera la coupe de l’Héritage, première coupe du monde de rugby pour élèves. L’occasion de transmettre des valeurs éducatives chères à l’établissement.

Ce jeudi 11 novembre était une journée en grande pompe à l’Abbaye de Pontlevoy. Non seulement parce que ce collège-lycée catholique commémorait l’armistice de la Première Guerre mondiale, mais aussi parce qu’il accueillait une délégation spéciale de la Fédération Française de rugby et du XV de France. Une visite organisée pour marquer le lancement de la Coupe de l’Héritage, premier tournoi de rugby éducatif mondial qui aura lieu du 2 au 7 septembre 2023, en marge de la coupe du monde de rugby en France.

Bernard Laporte, vice-Président de World Rugby et président de la Fédération Française de Rugby est ainsi venu accompagné de plusieurs anciens joueurs de l’Equipe de France du rugby à 15 pour rencontrer les élèves et anciens élèves, l’entraîneur du club de Rugby de l’école ainsi que les enseignants et responsables de l’établissement dont font partie les prêtres de la communauté Saint-Martin. Partenaire de l’événement, le directeur général de France Rugby 2023 Claude Atcher était aussi présent lors de cette rencontre du 11 novembre pendant laquelle un tournoi de rugby à 7 des anciens a été organisé. Le projet est également porté par la Fédération internationale du sport scolaire (ISF), et les collectivités locales.

Avec le rugby, faire des champions « pour le monde »

Lors de cette Coupe de l’Héritage dans deux ans, 700 garçons et filles de moins de 15 ans viendront représenter 24 écoles du monde entier. En un mot, tous les pays sélectionnés pour France 2024 enverrons des jeunes joueurs à Pontlevoy. « Le rugby a été inventé par des élèves dans un lycée en Angleterre, nous voulons retourner aux racines de ce sport avec ce tournoi à l’occasion de la coupe du monde des adultes », explique Vincent Le Flohic, directeur de l’établissement. Le rugby a une place importante dans le projet pédagogique de Pontlevoy, qui possède un club depuis 2006 pour les garçons et pour les filles. D’abord né au sein de l’internat de garçons, il se déploie à l’ensemble de l’établissement accueillant des jeunes de la 6ème à la terminale sur 4 sites entourant l’abbaye dont l’animation spirituelle est confiée à la Communauté Saint-Martin. C’est grâce à l’entraineur du club que le projet de coupe du monde des écoles a germé.

« Le rugby est d’abord un acte éducatif, qui façonne des jeunes capables de s’autogérer, de s’arbitrer, et de fonctionner en équipe », développe Vincent Le Flohic. Il voit dans cette Coupe de l’Héritage une occasion de transmettre les valeurs éducatives que porte cet établissement depuis près de 1000 ans. Ne devant rien au hasard, le nom du tournoi porte cette idée de transmission d’un « héritage » éducatif riche et structurant. « Nous ne voulons pas seulement faire des champions du monde, mais des champions pour le monde », explicite le directeur. Il entend porter un « message d’ouverture » avec ce grand projet, et considère que si l’établissement assume son identité catholique, celle-ci « doit conduire au dialogue et non au repli. »

Un autre projet pour l’insertion professionnelle des jeunes trisomiques

L’établissement lui-même se veut ouvert à tous les élèves quelques soient leurs convictions religieuses, tout en mettant en pratique le message de l’Eglise. « La particularité est que les prêtres de la communauté Saint-Martin font partie du projet et de la vie de notre collège-lycée », précise le directeur. C’est en effet sous l’impulsion de cette communauté, missionnée par l’évêque du diocèse, que l’établissement a accueilli un nouvel internat en 2005 et un lycée en 2007. Les prêtres de Saint-Martin sont ainsi aumôniers du collège-lycée et responsables de l’internat de garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille environ 800 élèves, dont 130 à l’internat de garçons et 45 dans celui des filles.

Initialement fondé en 1196, ce collège-lycée privé aura connu des périodes plus ou moins fastes, ouvertures et fermetures du collège (élevé au rang de Collège Royal militaire par Louis XVI) mais aussi du premier internat créé en 1644, et déménagements en dehors de l’abbaye de Pontlevoy avant d’y revenir en 2019. Cette même année, un « collège British » de 3 classes a été ouvert pour offrir un apprentissage intensif de l’anglais.

A la rentrée 2022, Pontlevoy ouvrira une maison d’accueil pour les jeunes porteurs de trisomie 21 au moment où ils souhaitent commencer à travailler. Certains viendront en stage dès le printemps prochain, et seront accueillis dans des entreprises partenaires.

La Fondation Victor Dillard a organisé une belle soirée caritative

C’est sous le dôme tropical du zoo parc de Beauval que la Fondation Victor Dillard a réuni 230 invités pour un dîner de gala organisé au profit de deux écoles : Sainte-Geneviève à Contres et Les Bernardines à Saint-Aignan.

Ces deux écoles ont besoin de fonds pour réaliser d’importants travaux.Construction de 4 classes et rénovations à Contres et réfection du gigantesque toit de l’école de Saint-Aignan. La soirée organisée pour ces deux écoles a permis de récolter 22800 € de dons. Une tombola richement dotée de 120 lots a rencontré un succès incroyable : les 600 tickets se sont arrachés en 30 minutes !

Un grand merci à tous les donateurs et parrains de ce dîner qui permettent à notre Enseignement catholique de Loir-et-Cher de se développer et d’occuper sa place indispensable.

Recruter des enseignants par les réseaux sociaux

Le service d’aide au recrutement de la Région Centre Val de Loire (SAAR) a lancé une campagne de communication par l’intermédiaire de FB et Instagram pour faire connaître le réseau de l’Enseignement privé.

Tapez @enseignerdansleprivé dans votre espace FaceBook et partager la page avec votre réseau. Cette campagne s’inscrit dans la suite de l’initiative nationale de recrutement de nouveaux profs. Le site national est très bien fait et donne beaucoup de renseignements sur le métier : jedeviensenseignant.fr

https://www.facebook.com/enseignerdansleprive

Une messe de rentrée mémorable pour l’EC41 !

La cathédrale de Blois était pleine à craquer pour la messe de rentrée de l’Enseignement catholique. Il faut dire que les cent cinquante personnes des établissements scolaires sont venu rejoindre les fidèles de la messe paroissiale du dimanche.

Il n’empêche que la procession des écoles précédées de leur bannière avait fière allure. Toutes rassemblées dans les stalles du coeur, la messe célébrée par Monseigneur Batut s’est conclue par la remise des lettres de mission des quatre nouveaux Chefs d’établissement et de l’envoi en mission de tous les autres. Réjouissons-nous pour ce moment de partage et de rayonnement de l’Enseignement catholique dans notre diocèse !

Rentrée scolaire 2021 : Pourquoi la cantine scolaire est-elle si chère dans le privé ?

  • Ce jeudi se tenait la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.
  • L’occasion pour son secrétaire général, Philippe Delorme, de dénoncer le manque de soutien de nombreuses collectivités territoriales aux frais de restauration scolaire pour les élèves du privé.
  • Car le prix moyen d’un repas constitue une charge importante pour les familles et conduit certaines d’elles à renoncer à inscrire leurs enfants dans le privé.

Chaque année, c’est le même coup de bambou pour les parents qui scolarisent leurs enfants dans un établissement privé : la facture (salée) de la  cantine . Selon la Fédération nationale des organismes de gestion des établissements de l’enseignement catholique (Fnogec), en 2020, le prix moyen d’un repas dans les écoles maternelles privées sous contrat avec l’Etat était de 4,90 euros. Il était de 6,10 euros au collège, et de 6,50 euros au lycée général.

« Dans beaucoup d’endroits, le coût de la restauration est supérieur à la contribution aux frais de fonctionnement [c’est-à-dire les frais d’inscription]. Et si on a deux ou trois enfants scolarisés, il n’y a généralement pas de tarif dégressif », constate Gilles Demarquet, le président de l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel). Et la note pourrait se corser davantage, selon Philippe Delorme, secrétaire général de l’Enseignement catholique : « Les nouvelles obligations créées par la loi Egalimconcernant l’amélioration de la qualité des denrées alimentaires vont engendrer un surcoût de la restauration scolaire. Des sociétés de restauration commencent déjà à demander la signature d’avenants dits « Egalim », avec des augmentations allant jusqu’à 40 centimes par repas », a-t-il déclaré ce jeudi lors de la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.

La totalité du coût de revient d’un repas facturée aux familles

Des tarifs élevés qui contrastent avec le prix des repas dans les établissements publics. Ce qu’explique aisément Philippe Delorme : « Si les tarifs des repas sont bas dans les établissements publics, c’est parce que les collectivités accordent des subventions, sous forme d’aides sociales, aux familles. Mais très rares sont les collectivités qui offrent la même aide à nos élèves ». Les établissements privés facturent donc la totalité du coût de revient d’un repas aux familles.

Et la différence peut être conséquente. En Ile-de-France par exemple, le coût de revient moyen d’un repas est de 9 euros. Mais le tarif prévu pour les familles scolarisant un lycéen dans un établissement public tient compte du quotient familial, et varie donc de 0,50 et 4,09 euros.  « Il n’y a pas d’obstacle juridique au soutien des communes aux frais de restauration des élèves du privé, mais c’est un choix politique. C’est incohérent, injuste et discriminatoire », fustige Philippe Delorme.

Certains parents renoncent à une inscription dans le privé

Idem concernant la cantine à 1 euro, mise en place en 2019 et subventionnée par l’Etat dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. Un dispositif qui visait des établissements dans des communes fragiles en zone rurale. « Or, il n’est pas accessible aux établissements privés. Nous avons pourtant 2.570 écoles dans ces communes. Elles scolarisent 343.000 élèves qui ont été oubliés », souligne Philippe Delorme.

Au final, le coût de la cantine est devenu un élément que scrutent les parents avant de choisir le privé pour leurs enfants. « C’est même un frein considérable à l’inscription. Et pour les familles les plus modestes qui décident quand même d’inscrire leurs enfants, elles se saignent pour pouvoir payer », insiste Gilles Demarquet. Dans certains endroits, les chefs d’établissement tentent de puiser dans le fonds de solidarité pour soutenir quelques familles. « Mais cela ne peut pas être fait à grande échelle, et nos établissements sont entravés dans leur désir de mixité sociale », estime Philippe Delorme.

Reste la débrouille : « Des familles s’organisent entre elles pour faire déjeuner les enfants le midi à domicile. Mais c’est assez rare puisque généralement, les deux parents travaillent », observe Gilles Demarquet. Difficile aussi pour les collégiens et lycéens de revenir à la maison pour déjeuner lorsqu’ils n’ont qu’une heure de battement à la pause méridienne ou qu’ils habitent en zone rurale, loin de l’établissement. Quant à l’idée de ramener sa lunch-box, elle est rendue quasi impossible par les contraintes sanitaires liées à l’alimentation.

Article publié par 20 minutes

« Écoles au Proche-Orient : quel rôle pour la francophonie et le dialogue inter-culturel ? »

La table ronde organisée au Conseil Départemental était passionnante : vous pouvez la visionner en intégralité en cliquant sur la photo. Elle a rassemblé

·         Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de L’Œuvre d’Orient

·         Jean-Christophe Peaucelle, Ambassadeur, conseiller pour les affaires religieuses, ministère de l’Europe et des affaires étrangères

·         Alice de Rambuteau, animatrice du Réseau Barnabé, réseau de coopération  de l’Enseignement catholique avec les établissements scolaires chrétiens de Terre Sainte

·         Louis-Marie Piron, responsable du département Affaires internationales au Secrétariat général de l’Enseignement catholique

Bonne rentrée !

Chers membres de la Communauté éducative,

Depuis mon arrivée en 2016, j’ai pris l’initiative de vous envoyer un message de rentrée. Je ne sais nullement si celui-ci est lu… L’importance pour ma part est de dire à chacun combien je suis en ces jours de rentrée scolaire à vos côtés. C’est donc avec joie que je vous souhaite une excellente année scolaire. J’espère que les vacances d’été ont été très reposantes pour vous tous et qu’elles ont été sources de joie et de rencontres. Mes pensées vont vers celles et ceux qui ont traversé durant cette période estivale des moments difficiles. Une nouvelle année commence avec une certaine idée de déjà vu, déjà vécu…. Il nous faudra encore vivre avec la Covid-19. Les débats risquent d’être passionnés. Il sera de notre devoir de répondre pleinement à notre double mission d’Etat et d’Eglise tout en ne laissant aux portes des écoles, collèges et lycées aucun élève, aucun parent ou adulte… Je sais que je peux compter sur chacun d’entre vous pour accueillir chacun et répondre pleinement à notre mission d’éducation et faire grandir ces jeunes en humanité et en dignité.

L’an dernier, mon message de rentrée était centré sur l’importance de la parole en lien avec la fête de Saint Pierre Chrysologue, évêque de Ravenne entre 425 et 429, et docteur de l’Eglise dont la signification de son nom en grec veut dire « Parole d’Or ». Cette année, je souhaite que mon message de rentrée soit ancré sur la devise de l’Enseignement catholique : Éduquer, passion d’espérance. Cela fait écho dans un premier temps, à notre mission voire à notre vocation d’éducateur. Chacun dans sa responsabilité est appelé à faire grandir le jeune, à l’élever vers le beau, le vrai, vers la vérité… Cette mission ne peut se vivre réellement que si nous avons la passion de croire en la jeunesse, la passion de la transmission pour que l’élève devienne de plus en plus responsable et capable de faire des choix en toute connaissance ! Le métier, les tâches, les fonctions, les responsabilités exercés ne peuvent pas se faire si nous avons une vision pessimiste de l’avenir… Il nous faut regarder cet avenir, certes avec sérénité mais avec espérance parce que nous ne devons pas et nous ne pouvons pas décevoir les jeunes et les familles qui nous font confiance ! Je souhaite qu’en ces temps de rentrée, les jeunes présents dans les établissements catholiques du Loir-et-Cher, ainsi que leurs parents, puissent trouver à leurs côtés des enseignants, des éducateurs, des personnels et des bénévoles ayant ce regard d’espérance, de vérité et d’exigence. Il est important que chaque élève puisse croire que l’établissement scolaire, lieu d’éducation par excellence, soit un lieu de vie, d’espérance et de réussite !

Depuis bien des années, l’Enseignement catholique du diocèse de Blois promeut cette espérance. Le projet de l’Enseignement catholique du diocèse de Blois qui sera évalué en décembre prochain en est bien le signe concret. Il est donc plus que nécessaire, en ces temps de troubles, de doute, et d’incertitude de tenir le cap ! C’est bien au sein de nos « écoles » que chaque jeune doit trouver l’aide nécessaire pour se construire, pour construire son humanité et construire le monde de demain ! C’est bien dans ce sanctuaire qu’est l’école, un sanctuaire qui fait partie intégrante du monde actuel, que chaque jeune doit trouver des éducateurs passionnés sur lesquels il peut prendre appui pour cette conversion intégrale et lui permettre de devenir un adulte responsable.

Belle rentrée scolaire, belle année à vous ! Au plaisir de vous rencontrer de nouveau tout au long de cette année. Que chacun d’entre nous continue à mettre toute son énergie pour que les établissements catholiques continuent de rayonner sur leur territoire !

Avec toute ma confiance, mon soutien et ma prière.

Bruno CHAUVINEAU, Directeur diocésain – Diocèse du Loir-et-Cher

Des financements participatifs pour nos écoles

Le site de notre fondation est devenu une plateforme de crowdfunding comme Ulule ou Kiss Kiss Bank Bank. Nous croyons au financement participatif qui encourage le partage des projets et leur diffusion vers le plus grand nombre. Il y a tant à faire dans nos écoles !

Alors vous aussi choisissez un des projets présentés et partagez-les sur les réseaux !

www.fondation-dillard.org

Devenir enseignant. Pourquoi pas vous ?

L’enseignement catholique recrute chaque année 4000 enseignants. Pourquoi pas vous ?

Rejoindre l’Enseignement catholique… pour exercer un métier qui a du sens à travers l’accueil de tous, la fraternité, le partage, la force d’un travail en équipe… et pour innover grâce à la liberté pédagogique qui imprègne tous nos établissements scolaires.

Rendez-vous sur jedeviensenseignant pour faire le premier pas et envoyez votre CV et une lettre de motivation à saar@ec-centre.org