Happy Days en Sologne

La Comète Sologne Viticole va faire bouger les jeunes en anglais. A Pontlevoy, nous accueillerons les 3, 4 et 7 juin une manifestation d’envergure, les « HAPPY DAYS ».
3 journées, une par cycle, pour confronter les élèves des 6 écoles de notre Comète autour de jeux sportifs menés en anglais.

Les ateliers préparés par les enseignantes des écoles seront animés par des élèves du Collège British aux côtés des enseignantes.
Des élèves du LEAP de Boissay prêteront également main forte, particulièrement dans l’encadrement des plus jeunes.

En cliquant sur l’image ci-dessous, vous aurez un aperçu de la visite de l’Ours Paddington en Sologne …Capture d’écran 2019-05-22 à 14.25.18

 

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Le lycée de Vendôme a 30 ans !

IMG_3823Beaucoup de monde était présent, jeudi soir, dans la cour de Saint-Joseph, qui fêtait les 30 ans de son lycée. Des anciens élèves, d’anciens membres du personnel, d’anciens parents d’élèves, qui avaient bien du mal à détacher le regard des photos des albums souvenirs qui tournaient de main en main. « Tu es où, sur celle-ci ? », entendait-on sans cesse après les discours, qui ont rappelé les difficultés du départ et la réalité d’aujourd’hui.
Débuts difficiles En présence, notamment, de Laurent Brillard, maire, Guy Carbonell, président de l’Ogec de 1980 à 2015, n’a pas hésité à souligner les débuts difficiles du lycée, la peur de l’inconnu et les résistances suscitées par la création de l’établissement, qui paraissait impossible alors qu’il s’agissait de donner à l’enseignement dispensé en collège une suite logique pour éviter que les élèves ne soient scolarisés à Blois ou ne quittent l’enseignement privé.
Un hommage a été rendu à Alain Renié, directeur-fondateur, qui a dû se battre pour réussir à imposer le lycée. Dès les débuts, il choisissait de le placer sous le signe des échanges scolaires, qui étaient largement développés, notamment avec Éveline Lavigne-Toublanc, professeur d’allemand.IMG_3820
Le directeur diocésain, Bruno Chauvineau, et Maryvonne de Poix, présidente de l’Ogec, ont également prononcé des mots d’hommage, avant l’intervention d’Olivier Daudé, directeur, et de Monseigneur Jean-Pierre Batut. L’évêque de Blois a béni la nouvelle salle du foyer de l’établissement, ouverte aussi bien aux élèves qu’aux enseignants. Son nom fait l’objet d’une consultation par vote dont les résultats seront connus à l’issue du prochain conseil d’établissement, le 23 mai.
Une soirée conviviale de retrouvailles, marquée, comme il se doit, par le partage du traditionnel gâteau d’anniversaire et par un lâcher de ballons.

Texte La Nouvelle République – Photos EC41

Les lycéens de La Pro récompensés au concours Lépine

Depuis le début des années 2000, à l’initiative de deux professeurs de l’établissement La Providence de Blois, les lycéens de la filière technologique (sti2d) présentent leurs inventions. Cette année le gilet de sauvetage connecté a été récompensé de la médaille d’or le 8 mai 2019 au concours Lépine à Paris. Un équipement qui suscite l’intérêt chez les professionnels de l’aéronautique.

Tous sur le pré avec l’UGSEL 41 !

12 écoles, 1400 élèves leurs accompagnateurs se sont retrouvés pour des activités sportives au lycée de Boissay. C’est l’UGSEL 41 qui, comme chaque année déploie une énergie incroyable pour ce grand rassemblement diocésain des écoles primaires pour goûter aux sports et se rencontrer dans le cadre verdoyant du lycée agricole.

Les dizaines de bénévoles (dont un grand nombre de lycéens) ont permis ces rencontres avec le basket, le golf, le foot ou l’athlétisme, mais aussi autour de sports moins habituels comme la pétanque, le tir laser, l’ultimate ou le fitness. Merci à tous les représentants des fédérations et ligues pour ces initiations qui donneront envie aux jeunes de pratiquer des sports, merci à l’association de prévention « Coeur et Santé de Blois » pour sa présence et son aide, et merci à Philippe Atry et toute son équipe qui se donne sans compter pour la réussite d’une telle journée.

Drapeau orphelin à Notre-Dame des Anges

Une nouvelle mission a été confiée aux collégiens de l’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges, désormais gardiens du drapeau des combattants volontaires de moins de vingt ans, association patriotique dont la section de Loir-et-Cher a été dissoute après la disparition de son dernier adhérent. L’emblème, qui porte la devise « Patrie, honneur, jeunesse » a été remis aux élèves lors de la cérémonie du 8 Mai par les dirigeants du Souvenir français et il trônera désormais en bonne place dans l’établissement, « à une place visible de tous », précise son directeur Charles-Edouard Guilbert-Roaed qui, au-delà de sa conservation, entend en faire un outil pédagogique au service de l’instruction civique et de l’histoire.
Cette volonté a trouvé sa première concrétisation dans une sortie que les collégiens ont effectuée au Musée de la guerre de 1870 à Loigny-la-Bataille (Eure-et-Loir). Il s’agissait de leur faire découvrir sur le terrain la mémoire du conflit prusso-français dont plusieurs épisodes importants se sont déroulés en région Centre. Le délégué militaire départemental a accompagné le groupe pour compléter les explications du professeur d’histoire. La visite du musée a été suivie d’une célébration et d’une cérémonie commémorative. A cette occasion, le drapeau confié à l’établissement a été sorti pour la première fois. Son porteur et ses gardiens l’ont incliné devant le monument érigé en hommage aux 9.000 victimes de la bataille de Loigny, dont l’issue fatale, le 2 décembre 1870, annonçait la prochaine défaite de la France.
Ce même drapeau, toujours porté par des élèves de Notre-Dame, participera désormais aux deux principales cérémonies patriotiques annuelles, le 11 Novembre et le 8 Mai.

Texte et photo : La Nouvelle République

Retour du Mexique pour les élèves de Saint-Jo Vendôme

Du 29 mars au 10 avril, douze élèves de 15 à 17 ans dont seulement trois garçons sont partis à la découverte du Mexique. Plus exactement de la ville de Guanajuato (à 300 kilomètres de Mexico) et de son université publique qui chapeaute onze établissements du secondaire. « Il y a un an, nous avons signé un partenariat avec cette université dont des membres sont venus à Vendôme. Depuis, nous avons préparé le déplacement, notamment en multipliant les actions pour trouver les financements, limitant la participation des parents à 660 € sur le 1.320 € que coûtait le voyage, avec trois jours à Mexico en hôtel, le reste du séjour étant assuré en famille Ce sont les élèves les plus motivés et qui présentaient un bon état d’esprit d’équipe qui ont été choisis », indique Rodolphe Ndong Ngoua, enseignant depuis sept ans à Saint-Joseph.
Un voyage longuement préparé « Il s’agissait de leur montrer un autre aspect de l’espagnol à travers la découverte d’une région d’Amérique latine où l’on parle aussi l’espagnol, rappeler que l’espagnol ce n’est pas parlé qu’en Espagne ! », poursuit le professeur qui, en 2014-2015, avait déjà mis sur pied un voyage aux Canaries pour dix élèves. « Une immersion dans le pays qui facilite grandement les progrès et ouvre les horizons », ajoute-t-il.
Une première pour Saint-Joseph qui, en ce retour des vacances de printemps, sera au cœur des conversations entre élèves d’autant qu’en mai, ils recevront parents et partenaires pour évoquer ce déplacement qui avait le patrimoine pour fil conducteur.
Comme il se doit, les participants ont découvert plusieurs sites touristiques comme le parc naturel de Las Palomas, le site archéologique de Plazuela, les pyramides de Teotihuacan…
Le groupe était aussi encadré par Sabine Pringault, professeur des sciences de la vie et de la terre, également intéressée par le Mexique notamment par un projet pédagogique en cours autour de l’axolotl, salamandre mexicaine menacée de disparition.
« La longue préparation du voyage a consolidé les liens entre nous et c’était mieux qu’un voyage payé par les parents », souligne Noë. « Le lycée existe depuis bientôt trente ans et nous sommes les premiers à aller aussi loin. Une superbe expérience », commente Antoinette quand Anaïs souligne la qualité de l’accueil dans un pays où la France garde une très bonne image.

Texte et photo : la NR

Un loto pour l’Abbaye !

L’Association des Parents d’Elèves du Collège Le Prieuré à Sambin et du Lycée Catholique de Pontlevoy a organisé son quatrième Loto. Cette belle soirée a réuni près de 300 passionnés de loto ce vendredi 26 avril au Foyer Rural de Pontlevoy.

Parents, grands-parents et enfants ont joué quatre heures durant et de nombreux lots ont été gagnés.  Jeux et GoPro pour les parties enfants, Gyropode, Robot pâtissier, Aspirateur sans fil, Machine à laver, Réfrigérateur, SPA et extraordinaire TV à écran plat pour les parties des adultes. 

« C’était super », déclare Don Adrien, aumônier du collège. « Très convivial et animé » complète Monsieur GILBERT professeur au collège et au Lycée. Une maman renchérit : « une soirée sympathique à l’image de l’établissement » ! Un des organisateurs ajoute : « une très bonne ambiance et un vrai esprit d’équipe » ! 

Dans la bonne humeur, les organisateurs de l’association de Parents d’Elèves ont remercié les généreux donateurs qui ont permis aux joueurs de gagner et à l’association d’offrir de beaux aménagements dans les futurs locaux de l’Abbaye  où collégiens et lycéens s’installeront en septembre 2019.

L’accueil des jeunes en situation de handicap dans nos écoles et notre société.

A l’initiative de la PPH (Pastorale de la personne handicapée) de notre diocèse, une trentaine de personnes se sont retrouvées ce samedi matin 6 avril pour un temps d’échanges et de témoignages. De jeunes adultes en situation de handicap et plusieurs parents ont pu évoquer leur parcours. Lors de l’annonce du handicap, la première intégration qui doit se faire est celle des parents et plus largement de la famille.

La principale difficulté est la dépendance continuelle et les difficultés d’être « comme tout le monde » que cela entraîne. « Pourquoi le monde s’attaque aux plus faibles ? » est le cri entendu de la part de plusieurs participants. On ne peut pas nier le réel parcours du combattant des familles dans le monde scolaire et la société en général. J’ai une pensée particulière pour ces millions d’aidants aujourd’hui en France dont le statut n’est pas reconnu.

Et le rôle de l’école dans tout cela ?

Même si beaucoup de choses ont évolué dans l’institution scolaire depuis la promulgation de la loi de 2005, force est de constater qu’il reste du chemin à parcourir pour que notre société, et en miroir, son école, comprenne la richesse de la différence et sache la vivre au quotidien.

La formation des enseignants n’a pas été au niveau des ambitions de cette loi et beaucoup d’entre eux sont en réelle souffrance dans une école qui se doit d’accueillir tous les élèves dans des conditions souvent très complexes. Aujourd’hui, des enfants avec des handicaps sont présents dans toutes les écoles et à tous les niveaux de la scolarité : cela bouscule beaucoup les enseignants qui n’ont pas du tout connu cela lors de leur formation et leurs débuts.

Devant certaines situations où l’école se doit d’apporter aux familles la solution que, ni les services sociaux ni les autres structures d’accueil ne sont en mesure d’apporter , on peut parler d’une certaine maltraitance institutionnelle. Si les enseignants qui choisissent de mener leur carrière avec les enfants différents ne sont pas assez nombreux , il faut néanmoins leur rendre hommage car le parcours de formation qui les attend est long , décapant et exige un énorme investissement.

Il est important de rendre grâce pour tous ces enfants scolarisés dans des dispositifs particuliers (des ULIS par exemple) où ils progressent à leur rythme en apportant leur générosité et leur joie de vivre aux autres !

Alors relevons ce défi et poursuivons ce chemin de l’ouverture à chacun en gardant au cœur les mots de Jésus Christ « c’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que l’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples »Jean XIII ,34-35

Même si on ne peut pas nier les difficultés , il me semble important de conclure par la puissance d’amour de tous ces parents en répétant les mots de Delphine, adulte trisomique, entendus ce samedi matin « merci à ma maman puissance 21 » !

Martine Dupé, enseignante spécialisée dans l’enseignement catholique

Les lycéens de La Providence passent au vert

Vendredi 15 mars, les 2ndes GTB, 1ere STI2D, les CAP ATMFC et 2nde ASSP ainsi que quelques élèves des autres filières de BAC PRO et des étudiants de BTS ont repondu positivement à la proposition des enseignants de « montrer » leur engagement en faveur d’actions pour le climat. Suite à cela ou en parallèle, un échange sur les raisons de cette grève pour le climat et sur l’importance d’agir sur notre impact sur la planète a été mené avec les classes.

Erratum : ce sont bien les lycéens qui ont dessiné ces lettres sur la pelouse de La Providence et non pas les écoliers comme indiqué dans la première version de ce post.

Pour le climat, passez sur Ecosia !

Passer du moteur de recherche Google à ECOSIA, c’est simple et ça a du sens pour un établissement scolaire … Ecosia utilise 80% ses profits publicitaires pour planter des arbres dans les endroits où on en a le plus besoin (pas en Sologne ;)) Plus de 52 millions d’arbres plantés ce jour … https://youtu.be/qGd8E7meB_o