Nos écoles cherchent des remplaçant(e)s

pubsuppeantes

Si vous désirez donner une nouvelle orientation à votre carrière, si les questions d’éducation vous intéressent et que vous aimez l’idée de « transmettre » des savoir-faire et des savoir-être, vous pouvez vivre une première expérience en devenant suppléant(e). Vous remplacerez des enseignants absents (maternité, maladie, formation…) pour des périodes d’une semaine à plusieurs mois. Les écoles vous accueilleront et vous guideront chaleureusement.

Pour plus d’informations, merci de contacter par email les services de la Direction diocésaine.

Un nouveau site pour l’Enseignement catholique national

capture-decran-2016-09-21-a-09-20-06Ouf ! Voilà enfin une plateforme web utile et agréable à consulter. Saluons l’arrivée du nouveau site internet du SGEC qui allie ergonomie et richesse de l’information.

Le bouton menu amène vers une arborescence très claire de l’ensemble des propositions de l’Enseignement catholique. C’est tout nouveau, c’est encore en test, donc toutes les pages ne sont pas encore opérationnelles, mais ce travail était indispensable.

Rentrée tonitruante au lycée Sainte-Cécile de Montoire

MONTOIRE SUR LE LOIR-LE LANGAGE DES SIGNES PO - 1Pour cette nouvelle année scolaire, le lycée Sainte-Cécile de Montoire a accueilli 140 jeunes qui seront accompagnés dans l’acquisition de leurs connaissances par une équipe éducative identique à l’année précédente.

Pour partager la journée d’intégration, un rallye pédestre ponctué d’épreuves ludiques et sportives a été proposé aux jeunes. Un parcours encadré par l’équipe éducative les a conduits au plan d’eau de Saint-Quentin-lès-Trôo pour le partage d’un pique-nique. Dans le cadre de la semaine d’accueil, les jeunes en collège de 4e et 3e ont participé à des activités, visites et repérages dans Montoire, découverte du centre équestre, réflexion « hors murs » des règles et des consignes…
De nombreux partenariats sont mis en place avec l’association Pierre de Ronsard, le Défi, l’Hospitalet, l’Ehpad, le Festival de Montoire, la mairie de Saint-Martin, la Maison de l’emploi… pour mettre les élèves en situations concrètes
Deux nouveautés pour cette rentrée. Dans le cadre de la sensibilisation à la différence et au handicap, les élèves de seconde bac pro services aux personnes et aux territoires seront initiés au langage des signes. Par ailleurs, les élèves délégués seront formés et impliqués lors des exercices d’évacuation et de confinement. Au cours de leur formation, tous les jeunes reçoivent une Formation premiers secours (PSC1 et gestes qui sauvent).

« Portes ouvertes », le 3 février de 17 h à 20 h, le 18 mars de 9 h à 17 h et le 13 mai de 9 h à 12 heures. Renseignements au 02.54.85.01.83 ou http://www.lycee-saintececile.fr

PICTOLIEN Texte et photo La Nouvelle République

Changement à la tête de l’enseignement catholique de Blois

Version 2Bruno Chauvineau vient de succéder à Jérôme Brunet (devenu adjoint du secrétaire général de l’enseignement catholique). A 49 ans, il est arrivé cet été du collège Sainte-Marie d’Antony (Hauts-de-Seine), dont il était le directeur. Originaire du Poitou par son père, il a débuté sa carrière à Aix-en-Provence, est passé par Gex, dans l’Ain. S’il connaissait, jusqu’à présent, essentiellement le Loir-et-Cher « comme touriste », il mentionne que son beau-père est « né à Blois » et que l’un des aïeuls de son épouse était « maire de Cormeray ».

Enthousiasmé par le projet d’éducation à la relation

Bruno Chauvineau a exercé en tant que surveillant, comme professeur (de français et de méthodologie, même s’il a étudié l’histoire), comme adjoint en pastorale scolaire, comme responsable pédagogique, comme directeur académique. Il fait partie d’un « groupe de travail sur le collège », au niveau du secrétariat général de l’enseignement catholique.
Pour la première fois, cette année, il exerce une mission pour laquelle il n’est « plus en prise directe avec les élèves ni les enseignants ». En « homme de terrain », il souhaite néanmoins visiter l’ensemble des établissements scolaires privés sous contrat du département – quelques déplacements ont déjà été réalisés durant la pré-rentrée.
Le nouveau directeur diocésain de l’enseignement catholique est enthousiasmé par le programme d’éducation à la relation initié par son prédécesseur (*). Ce projet a en partie motivé sa candidature pour rejoindre le Loir-et-Cher.
La réforme du collège, appliquée dès la rentrée, constitue à ses yeux le « moyen de mettre en place » des « parcours », centrés notamment sur l’avenir des élèves, sur l’art et la culture. La réforme des cycles devra, estime-t-il, « donner à tous les élèves l’ensemble des connaissances nécessaires » pour se préparer à exercer un métier. Bruno Chauvineau sera particulièrement attentif à la « continuité école-collège » ambitionnée dans le cadre des nouvelles mesures, un établissement d’enseignement secondaire n’étant pas « adossé » à chaque école primaire.
La question immobilière (et des moyens alloués à cette dernière) sera également au cœur des préoccupations de la direction diocésaine de l’enseignement catholique – des propositions devraient être émises « d’ici la fin de l’année scolaire », précise Bruno Chauvineau.
L’enseignement catholique, rappelle-t-il, se déploie dans deux directions, et a vocation à assurer à la fois un « service d’État » et une « mission d’Église ». Il prend appui « sur ce qui est dit par les textes » de lois, et vise, selon les termes choisis par le directeur, à aider les jeunes à devenir « des adultes debout et responsables ».

(*) Depuis 2010, les Journées d’éducation à la relation, à Blois, sont ouvertes aux membres du monde éducatifs intéressés par la question.

La Nouvelle République – Léa Bouquerot

PICTOLIEN

Croyez à ce que vous faites !

DSCN2307 (1)Lors de la journée de pré-rentrée des Chefs d’établissement, Monseigneur Batut, évêque de Blois, a exhorté les personnes présentes à croire à leur mission :

« Je vous dit pour commencer, une simple formule : croyez à ce que vous faites !

Nous sommes dans un contexte difficile dans notre pays, un contexte anxiogène à tous égards, sécuritaire, économique, politique, et nous n’en savons que mieux le rôle fondamental que joue l’éducation.

Vous êtes à la racine de l’humanisation des êtres humains; votre métier, c’est autre chose que de vendre un bien de consommation, même si celui-ci est très utile à tous. Si je vous invite de façon très banale à « croire à ce que vous faites », c’est que ce que vous faites est très grand.

« Ce que vous faites est très grand. »

Pas simplement au niveau du contenu – on enseigne parfois des choses un peu terre à terre – mais par votre manière d’être, avec ceux qui vous sont confiés. Cette attitude, ce temps que vous passez avec les enfants sera pour eux déterminant, sur le moment et pour leur vie toute entière. Nous avons tous dans notre mémoire, tel ou tel maître qui nous a marqué, et qui a fait ce que nous sommes aujourd’hui.

Je voulais vous dire, lors de cette rentrée, que moi je crois à ce que vous faites : l’Église catholique y croit. L’enseignement fait partie de sa mission et par conséquent, elle croit en vous. C’est important de le rappeler car votre métier est souvent dévalorisé, parfois par certains parents qui vous prennent pour des prestataires de service et peuvent vous traiter sans ménagement. Il en est de même pour beaucoup de métiers qui sont de l’ordre de l’esprit. Les personnes qui sont en charge de l’esprit ne sont pas respectées comme elles devraient l’être dans notre monde…

Je vous redis une parole qui m’a frappé : le plus important n’est pas de se demander quel monde nous allons laisser à nos enfants, même si cette première question est importante, le plus important c’est de se demander à quels enfants allons-nous laisser le monde ? Car si nous laissons le monde à des enfants qui ne sauront pas le prendre à bras-le-corps et le transformer dans le bon sens, il se détériorera plus encore. Donnons les moyens à ces jeunes de transformer ce monde pour qu’il devienne meilleur.

Croyez donc en votre mission, et merci de l’accepter et de la poursuivre. »

Collège Notre-Dame de Romorantin : une rentrée à pied sec après les inondations.

Soeur JeanL’établissement privé Notre-Dame reprend son fonctionnement normal. Les huit classes du collège et les trois classes de primaire (CE2, CM1, CM2) y effectueront leur rentrée le 1er septembre prochain. Fortement touchée par les inondations de juin dernier, cette institution située dans le quartier du Bourgeau a pu assécher ses murs et faire réaliser les travaux nécessaires durant l’été. Pour terminer l’année scolaire 2015-2016, les collégiens avaient été répartis dans les établissements scolaires publics Maurice-Genevoix, Léonard-de-Vinci et Claude-de-France. « Nous avons reçu de leur part un accueil très chaleureux », précise Adrien Mallet, devenu directeur de l’établissement depuis le départ de sœur Manuel Fernandes. À Notre-Dame, il reste tout de même quelques travaux de peinture à effectuer, ainsi qu’une réfection des salles de laboratoires.

Effectifs en hausse

Concernant les effectifs, l’établissement n’a pas eu à pâtir de la crue. « Nous avons cette année 265 élèves au collège et 80 élèves de CE2, CM1 et CM2 (*). Ce qui correspond à une progression de plus de 10 %. » Une raison à cette augmentation ? « On a mis en avant l’accueil familial que nous pouvons proposer ici », explique notamment le directeur.
D’un point de vue pédagogique, le collège « va mettre l’accent sur les matières fondamentales que sont les mathématiques et le français », et poursuivre ses actions comme la course contre la faim au profit d’Action contre la faim. Le but : « faire progresser nos élèves scolairement et humainement », résume Adrien Mallet. Pour chaque niveau, un voyage sera au programme.
L’équipe enseignante accueille deux professeurs : Mme Thomas remplace Mme Francomme en français, et Mme Morice remplace Mme Beuchon en anglais. En ce qui concerne la direction de l’école primaire (qui regroupe les écoliers de Saint-Joseph et les CE2, CM1 et CM2 de Notre-Dame), Sophie Legras remplace sœur Urbero.
À noter que cette année, l’Union chrétienne de Saint-Chaumond, une congrégation religieuse de Poitiers à laquelle sont liées les trois sœurs domiciliées à Notre-Dame, fête ses 60 ans.

(*) En comptant les élèves installés des classes inférieures installées à l’école Saint-Joseph, le nombre total des effectifs en primaire s’élève à 210. 

Texte et photo La Nouvelle République A.C.PICTOLIEN

La Communication NonViolente, passage obligé des Chefs d’établissement.

DSCN2832Le projet de « l’école de la relation », mis en place depuis 2010 dans le diocèse de Loir-et-Cher, a été accompagné dès le début par l’association pour la Communication NonViolente. Car pour favoriser des relations harmonieuses au sein des classes, il est nécessaire de former les adultes éducateurs à une autre façon d’exercer leur autorité, moins basée sur des relations de pouvoir que sur l’écoute, l’empathie, la compréhension des besoins de chacun et de l’attention à l’autre.

Aujourd’hui, la formation à la Communication NonViolente est obligatoire pour les Chefs d’établissement. Elle est écrite dans leur lettre de mission.

Avant cette rentrée, sept d’entre eux ont suivi deux journées de formation avec l’Association Déclic. Comme l’écrivait Thomas d’Ansembourg, « la relation, ça s’apprend… ».

Les Chefs d’établissement préparent leur rentrée

Mosaique

Chaque année, les Chefs d’établissement sont les premiers à se réunir à la Maison diocésaine de Blois pour préparer la rentrée. Notre nouveau Directeur diocésain, Monsieur Bruno Chauvineau les accueillait pour un premier contact et la traditionnelle transmission des directives de début d’année, du calendrier 2016/17, des projets en cours ou à l’étude, etc…

Dans une chaleur caniculaire, ce moment de travail a aussi été chaleureux (!) et joyeux.

Tous attendent maintenant les enfants avec impatience !