Recruter des enseignants par les réseaux sociaux

Le service d’aide au recrutement de la Région Centre Val de Loire (SAAR) a lancé une campagne de communication par l’intermédiaire de FB et Instagram pour faire connaître le réseau de l’Enseignement privé.

Tapez @enseignerdansleprivé dans votre espace FaceBook et partager la page avec votre réseau. Cette campagne s’inscrit dans la suite de l’initiative nationale de recrutement de nouveaux profs. Le site national est très bien fait et donne beaucoup de renseignements sur le métier : jedeviensenseignant.fr

https://www.facebook.com/enseignerdansleprive

Une messe de rentrée mémorable pour l’EC41 !

La cathédrale de Blois était pleine à craquer pour la messe de rentrée de l’Enseignement catholique. Il faut dire que les cent cinquante personnes des établissements scolaires sont venu rejoindre les fidèles de la messe paroissiale du dimanche.

Il n’empêche que la procession des écoles précédées de leur bannière avait fière allure. Toutes rassemblées dans les stalles du coeur, la messe célébrée par Monseigneur Batut s’est conclue par la remise des lettres de mission des quatre nouveaux Chefs d’établissement et de l’envoi en mission de tous les autres. Réjouissons-nous pour ce moment de partage et de rayonnement de l’Enseignement catholique dans notre diocèse !

Rentrée scolaire 2021 : Pourquoi la cantine scolaire est-elle si chère dans le privé ?

  • Ce jeudi se tenait la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.
  • L’occasion pour son secrétaire général, Philippe Delorme, de dénoncer le manque de soutien de nombreuses collectivités territoriales aux frais de restauration scolaire pour les élèves du privé.
  • Car le prix moyen d’un repas constitue une charge importante pour les familles et conduit certaines d’elles à renoncer à inscrire leurs enfants dans le privé.

Chaque année, c’est le même coup de bambou pour les parents qui scolarisent leurs enfants dans un établissement privé : la facture (salée) de la  cantine . Selon la Fédération nationale des organismes de gestion des établissements de l’enseignement catholique (Fnogec), en 2020, le prix moyen d’un repas dans les écoles maternelles privées sous contrat avec l’Etat était de 4,90 euros. Il était de 6,10 euros au collège, et de 6,50 euros au lycée général.

« Dans beaucoup d’endroits, le coût de la restauration est supérieur à la contribution aux frais de fonctionnement [c’est-à-dire les frais d’inscription]. Et si on a deux ou trois enfants scolarisés, il n’y a généralement pas de tarif dégressif », constate Gilles Demarquet, le président de l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel). Et la note pourrait se corser davantage, selon Philippe Delorme, secrétaire général de l’Enseignement catholique : « Les nouvelles obligations créées par la loi Egalimconcernant l’amélioration de la qualité des denrées alimentaires vont engendrer un surcoût de la restauration scolaire. Des sociétés de restauration commencent déjà à demander la signature d’avenants dits « Egalim », avec des augmentations allant jusqu’à 40 centimes par repas », a-t-il déclaré ce jeudi lors de la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.

La totalité du coût de revient d’un repas facturée aux familles

Des tarifs élevés qui contrastent avec le prix des repas dans les établissements publics. Ce qu’explique aisément Philippe Delorme : « Si les tarifs des repas sont bas dans les établissements publics, c’est parce que les collectivités accordent des subventions, sous forme d’aides sociales, aux familles. Mais très rares sont les collectivités qui offrent la même aide à nos élèves ». Les établissements privés facturent donc la totalité du coût de revient d’un repas aux familles.

Et la différence peut être conséquente. En Ile-de-France par exemple, le coût de revient moyen d’un repas est de 9 euros. Mais le tarif prévu pour les familles scolarisant un lycéen dans un établissement public tient compte du quotient familial, et varie donc de 0,50 et 4,09 euros.  « Il n’y a pas d’obstacle juridique au soutien des communes aux frais de restauration des élèves du privé, mais c’est un choix politique. C’est incohérent, injuste et discriminatoire », fustige Philippe Delorme.

Certains parents renoncent à une inscription dans le privé

Idem concernant la cantine à 1 euro, mise en place en 2019 et subventionnée par l’Etat dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. Un dispositif qui visait des établissements dans des communes fragiles en zone rurale. « Or, il n’est pas accessible aux établissements privés. Nous avons pourtant 2.570 écoles dans ces communes. Elles scolarisent 343.000 élèves qui ont été oubliés », souligne Philippe Delorme.

Au final, le coût de la cantine est devenu un élément que scrutent les parents avant de choisir le privé pour leurs enfants. « C’est même un frein considérable à l’inscription. Et pour les familles les plus modestes qui décident quand même d’inscrire leurs enfants, elles se saignent pour pouvoir payer », insiste Gilles Demarquet. Dans certains endroits, les chefs d’établissement tentent de puiser dans le fonds de solidarité pour soutenir quelques familles. « Mais cela ne peut pas être fait à grande échelle, et nos établissements sont entravés dans leur désir de mixité sociale », estime Philippe Delorme.

Reste la débrouille : « Des familles s’organisent entre elles pour faire déjeuner les enfants le midi à domicile. Mais c’est assez rare puisque généralement, les deux parents travaillent », observe Gilles Demarquet. Difficile aussi pour les collégiens et lycéens de revenir à la maison pour déjeuner lorsqu’ils n’ont qu’une heure de battement à la pause méridienne ou qu’ils habitent en zone rurale, loin de l’établissement. Quant à l’idée de ramener sa lunch-box, elle est rendue quasi impossible par les contraintes sanitaires liées à l’alimentation.

Article publié par 20 minutes

« Écoles au Proche-Orient : quel rôle pour la francophonie et le dialogue inter-culturel ? »

La table ronde organisée au Conseil Départemental était passionnante : vous pouvez la visionner en intégralité en cliquant sur la photo. Elle a rassemblé

·         Monseigneur Pascal Gollnisch, directeur général de L’Œuvre d’Orient

·         Jean-Christophe Peaucelle, Ambassadeur, conseiller pour les affaires religieuses, ministère de l’Europe et des affaires étrangères

·         Alice de Rambuteau, animatrice du Réseau Barnabé, réseau de coopération  de l’Enseignement catholique avec les établissements scolaires chrétiens de Terre Sainte

·         Louis-Marie Piron, responsable du département Affaires internationales au Secrétariat général de l’Enseignement catholique

Bonne rentrée !

Chers membres de la Communauté éducative,

Depuis mon arrivée en 2016, j’ai pris l’initiative de vous envoyer un message de rentrée. Je ne sais nullement si celui-ci est lu… L’importance pour ma part est de dire à chacun combien je suis en ces jours de rentrée scolaire à vos côtés. C’est donc avec joie que je vous souhaite une excellente année scolaire. J’espère que les vacances d’été ont été très reposantes pour vous tous et qu’elles ont été sources de joie et de rencontres. Mes pensées vont vers celles et ceux qui ont traversé durant cette période estivale des moments difficiles. Une nouvelle année commence avec une certaine idée de déjà vu, déjà vécu…. Il nous faudra encore vivre avec la Covid-19. Les débats risquent d’être passionnés. Il sera de notre devoir de répondre pleinement à notre double mission d’Etat et d’Eglise tout en ne laissant aux portes des écoles, collèges et lycées aucun élève, aucun parent ou adulte… Je sais que je peux compter sur chacun d’entre vous pour accueillir chacun et répondre pleinement à notre mission d’éducation et faire grandir ces jeunes en humanité et en dignité.

L’an dernier, mon message de rentrée était centré sur l’importance de la parole en lien avec la fête de Saint Pierre Chrysologue, évêque de Ravenne entre 425 et 429, et docteur de l’Eglise dont la signification de son nom en grec veut dire « Parole d’Or ». Cette année, je souhaite que mon message de rentrée soit ancré sur la devise de l’Enseignement catholique : Éduquer, passion d’espérance. Cela fait écho dans un premier temps, à notre mission voire à notre vocation d’éducateur. Chacun dans sa responsabilité est appelé à faire grandir le jeune, à l’élever vers le beau, le vrai, vers la vérité… Cette mission ne peut se vivre réellement que si nous avons la passion de croire en la jeunesse, la passion de la transmission pour que l’élève devienne de plus en plus responsable et capable de faire des choix en toute connaissance ! Le métier, les tâches, les fonctions, les responsabilités exercés ne peuvent pas se faire si nous avons une vision pessimiste de l’avenir… Il nous faut regarder cet avenir, certes avec sérénité mais avec espérance parce que nous ne devons pas et nous ne pouvons pas décevoir les jeunes et les familles qui nous font confiance ! Je souhaite qu’en ces temps de rentrée, les jeunes présents dans les établissements catholiques du Loir-et-Cher, ainsi que leurs parents, puissent trouver à leurs côtés des enseignants, des éducateurs, des personnels et des bénévoles ayant ce regard d’espérance, de vérité et d’exigence. Il est important que chaque élève puisse croire que l’établissement scolaire, lieu d’éducation par excellence, soit un lieu de vie, d’espérance et de réussite !

Depuis bien des années, l’Enseignement catholique du diocèse de Blois promeut cette espérance. Le projet de l’Enseignement catholique du diocèse de Blois qui sera évalué en décembre prochain en est bien le signe concret. Il est donc plus que nécessaire, en ces temps de troubles, de doute, et d’incertitude de tenir le cap ! C’est bien au sein de nos « écoles » que chaque jeune doit trouver l’aide nécessaire pour se construire, pour construire son humanité et construire le monde de demain ! C’est bien dans ce sanctuaire qu’est l’école, un sanctuaire qui fait partie intégrante du monde actuel, que chaque jeune doit trouver des éducateurs passionnés sur lesquels il peut prendre appui pour cette conversion intégrale et lui permettre de devenir un adulte responsable.

Belle rentrée scolaire, belle année à vous ! Au plaisir de vous rencontrer de nouveau tout au long de cette année. Que chacun d’entre nous continue à mettre toute son énergie pour que les établissements catholiques continuent de rayonner sur leur territoire !

Avec toute ma confiance, mon soutien et ma prière.

Bruno CHAUVINEAU, Directeur diocésain – Diocèse du Loir-et-Cher

Des financements participatifs pour nos écoles

Le site de notre fondation est devenu une plateforme de crowdfunding comme Ulule ou Kiss Kiss Bank Bank. Nous croyons au financement participatif qui encourage le partage des projets et leur diffusion vers le plus grand nombre. Il y a tant à faire dans nos écoles !

Alors vous aussi choisissez un des projets présentés et partagez-les sur les réseaux !

www.fondation-dillard.org

Devenir enseignant. Pourquoi pas vous ?

L’enseignement catholique recrute chaque année 4000 enseignants. Pourquoi pas vous ?

Rejoindre l’Enseignement catholique… pour exercer un métier qui a du sens à travers l’accueil de tous, la fraternité, le partage, la force d’un travail en équipe… et pour innover grâce à la liberté pédagogique qui imprègne tous nos établissements scolaires.

Rendez-vous sur jedeviensenseignant pour faire le premier pas et envoyez votre CV et une lettre de motivation à saar@ec-centre.org

Signature du DEFI Ambulancier au Campus La Providence de Blois

Le Campus La Providence a accueilli ce jeudi 27 mai la signature officielle du DEFI Ambulancier.
Cette signature marque l’engagement du Conseil Régional représenté par Audrey Rousselet et des différents partenaires, entreprises du secteur, Pôle Emploi et des organismes de formation, l’IFC-Campus La Providence et l’IFSI-IFAS dans ce nouveau dispositif.

Le DEFI Ambulancier en 2019 : 90% d’insertion professionnelle

Ce DEFI Ambulancier est le 2e ainsi lancé sur notre territoire après une première action menée en 2019. En septembre 2019, une opération de découverte du métier avait été menée sur le site du Campus La Providence en partenariat avec les entreprises du secteur et avait permis d’accueillir 70 personnes. A l’issue de cette séance de démonstration, 19 stagiaires avaient ainsi été recrutés et avaient suivi au sein de l’IFC-Campus La Providence une formation intitulée « acquérir les premiers gestes du métier d’ambulancier » de 238h de cours et 105h de stage en milieu professionnel. Cette formation prépare les stagiaires à l’entrée en école d’ambulancier à l’IFSI. Sur la 1ère promotion, 95% des stagiaires avaient intégré l’IFSI et à l’issue du parcours complet, le taux d’insertion professionnelle a été de 90%.

Pour ce 2e défi, nous accueillons 14 stagiaires au sein de l’IFC-Campus La Providence. La promotion est composée de 14 stagiaires, 9 hommes et 5 femmes âgés de 20 à 52 ans. Ils sont reconversion professionnelle (78.5 %) ou au chômage (21.5%). Leur formation pré-qualifiante a débuté le 20 mai et se terminera le 27 aout 2021. Les stagiaires intégreront ensuite l’IFA de Blois pour la préparation de leur diplôme d’état d’Ambulancier. A tour de rôle, lors de la signature du Défi, ils se sont présentés et ont expliqué leur parcours. Ce qui est revenu dans chacun de leur propos : aider les autres et donner un sens à leur vie grâce au métier d’ambulancier.

Les nouveautés dans les autres filières

A noter également que l’IFC-Campus La Providence ouvrira début juillet pour sa filière tertiaire une nouvelle plateforme de formation à Vineuil. L’EEP, Entreprise d’Entrainement Pédagogique, accueillera des stagiaires, demandeurs d’emploi ou salariés en reconversion, qui pourront découvrir au sein de leur parcours de formation toutes les fonctions des services d’une entreprise.

Pour la filière numérique, l’IFC-Campus La Providence s’apprête également à accueillir de nouveaux stagiaires pour ses titres professionnels de niveau Bac et Bac +2 : Assistance en Informatique et Technicien Supérieur Systèmes et Réseaux le 14 juin et Développeur Web et Web mobile le 16 aout.

De nouveaux DEFI en préparation

Deux nouveaux DEFI sont en préparation pour la rentrée 2021 : un parcours Agent de soins sur le territoire de Romorantin- Lanthenay et un parcours Prépa des métiers de l’aide à la personne. Les candidats pourront se renseigner dès septembre au 02 54 56 43 16.