Notre-Dame des Anges collecte pour les personnes précaires

L’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges a décidé de s’impliquer dans une action solidaire à destination des personnes de plus en plus nombreuses qui vivent dans des conditions précaires. Elle prendra la forme d’une collecte de denrées alimentaires et produits d’hygiène qui seront distribués sous forme de petits déjeuners et colis le dimanche matin à Blois par l’Ordre de Malte en lien avec la Banque alimentaire.
La distribution s’effectue sur la base de produits simples et aussi diversifiés que possible sur le plan alimentaire. Certains bénéficiaires ne sont pas en mesure de faire cuire les aliments, d’où le souhait de disposer également de produits pouvant se consommer froids. Les aliments en petits conditionnements sont à privilégier. En revanche, pâtes et riz ne sont pas souhaitables, ces denrées étant fournies en quantité suffisante par la Banque alimentaire.
Quelques idées de produits : chocolat en tablettes et barres, biscuits sucrés (plutôt moelleux que croquants), conserves de poisson (maquereau, thon, sardines), conserves de légumes, plats cuisinés avec viande, raviolis, sodas, jus de fruits, conserves de fruits, compotes, conserves de pâtés, rillettes, confiture, potages en briques, café soluble, purée en flocons, lait en poudre, ainsi que boîtes de masques, mouchoirs en papier, sacs plastique ou papier.
Tous les jeunes de l’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges et leurs familles peuvent s’impliquer dans cette action programmée du lundi 23 novembre au mardi 15 décembre. Les élèves pourront déposer les colis alimentaires dans la grande salle d’étude Père-Brottier le matin entre 8 h et 8 h 25.

Texte La NR

Notons que l’école Sainte-Marie Monsabré est dans la même dynamique : elle s’engage aussi !

Le Pacte éducatif mondial : qu’est ce que c’est ?

LE PAPE PROPOSE UN NOUVEAU MODÈLE ÉDUCATIF

Une nouvelle alliance éducative se dessine dans le «Pacte éducatif mondial» dévoilé virtuellement par le Pape, jeudi 15 octobre. Le Souverain pontife en a présenté dans un message vidéo les sept points transversaux: dignité de la personne, écoute des enfants, généralisation de l’instruction des petites filles, importance de la famille, éducation à l’accueil, autre appréhension des enjeux économiques et politiques, et sauvegarde de la Création; le tout de manière subsidiaire, polyédrique et solidaire, selon la méthode François.

Partant des conséquences du confinement dans le monde de l’éducation, le Pape François dresse un constat sans appel. «La covid a accéléré et amplifié nombre des urgences que nous rencontrons et en a révélé beaucoup d’autres. Les systèmes éducatifs du monde entier ont souffert de la pandémie aussi bien au niveau scolaire qu’académique».

Le confinement, catastrophe éducative

Selon le Souverain Pontife en effet, les plates-formes pédagogiques informatisées employées durant les confinements de part et d’autres «ont révélé non seulement une forte disparité des opportunités éducatives et technologiques, et de nombreux enfants et adolescents sont restés en arrière dans le processus naturel du développement pédagogique». Une «catastrophe éducative»: 10 millions d’enfants qui pourraient être obligés d’abandonner l’école à cause de la crise économique liée au coronavirus, selon les données d’agences internationales.

«Le pouvoir transformant de l’éducation»

Une crise globale, estime le Pape, qu’il faudra accompagner par «un nouveau modèle culturel».

En effet, «nous connaissons le pouvoir transformant de l’éducation: éduquer, c’est faire un pari et donner au présent l’espérance qui brise les déterminismes et les fatalismes par lesquels l’égoïsme du fort, le conformisme du faible et l’idéologie de l’utopiste veulent s’imposer souvent comme unique voie possible», relève l’évêque de Rome, s’interrogeant de la sorte: «Si les espaces éducatifs se conformaient aujourd’hui à la logique de la substitution et de la répétition et étaient incapables de générer et de montrer de nouveaux horizons dans lesquels l’hospitalité, la solidarité intergénérationnelle et la valeur de la transcendance fondent une nouvelle culture, ne serions-nous pas en train de manquer le rendez-vous avec ce moment historique?»

L’éducation, antidote à l’individualisme

«L’éducation est l’une des voies les plus efficaces pour humaniser le monde et l’histoire», a ensuite affirmé le Saint-Père.

«Elle est surtout une question d’amour et de responsabilité qui se transmet dans le temps, de génération en génération. L’éducation se propose comme l’antidote naturel à la culture individualiste, qui quelquefois dégénère en un véritable culte du « moi » et en un primat de l’indifférence. Notre avenir ne peut pas être la division, l’appauvrissement des facultés de pensée et d’imagination, d’écoute, de dialogue et de compréhension mutuelle

Pour cela, le Pape appelle de ses vœux une nouvelle époque d’engagement éducatif.

Un pacte audacieux, pensé pour la société civile

«Nous pensons que le temps est venu de conclure un pacte éducatif global pour et avec les jeunes générations, qui engage les familles, les communautés, les écoles et les universités, les institutions, les religions, les gouvernants, l’humanité entière, dans la formation de personnes matures».

Il s’agit d’avoir donc «l’audace nécessaire» pour surmonter les simplifications excessives plaquées sur l’utilité, le résultat (standardisé), la fonctionnalité et la bureaucratie qui confondent éducation et instruction et finissent par atomiser nos cultures, a aussi fait remarqué le Successeur de Pierre dans son message vidéo.

Sur la forme et la manière, le Pape insiste sur «une culture intégrale, participative et polyédrique».

Il s’adresse ainsi à tous les domaines, «aux hommes et aux femmes de la culture, de la science et du sport, aux artistes, aux opérateurs des médias, afin qu’eux aussi souscrivent à ce pacte et, par leur témoignage et leur travail, qu’ils se fassent promoteurs des valeurs de soin, de paix, de justice, de bien, de beauté, d’accueil de l’autre et de fraternité». Un appel fort à la société civile, car il ne faut pas «tout attendre de nos gouvernants; ce serait puéril. Nous disposons d’un espace de coresponsabilité pour pouvoir commencer et générer de nouveaux processus et transformations» (Encyclique Fratelli Tutti).

Les sept points du pacte

L’objectif est cette «capacité à faire harmonie», à former une «civilisation de l’harmonie», «de l’unité, où il n’y a pas de place pour cette mauvaise pandémie qu’est la culture du déchet». Le Souverain Pontife argentin a enfin conclu son message vidéo, martelant «que les grandes transformations ne se construisent pas dans les bureaux et cabinets», mais qu’il y a une «architecture de la paix», dans laquelle interviennent les diverses institutions et personnes d’une société, «chacune selon sa compétence mais sans exclure personne». 

Les sept points d’engagement du Pacte éducatif mondial :

– Mettre au centre de chaque processus éducatif la personne, sa valeur, sa dignité, afin de faire émerger sa spécificité, sa beauté, son unicité et, en même temps, sa capacité d’être en relation avec les autres et avec la réalité qui l’entoure, en repoussant les styles de vie qui favorisent la diffusion de la culture du rejet.

– Écouter la voix des enfants et des jeunes

– Favoriser la pleine participation des fillettes et des jeunes filles à l’instruction

– Voir dans la famille le premier et l’indispensable sujet éducateur

– Éduquer et nous éduquer à l’accueil, en nous ouvrant aux plus vulnérables et aux plus marginalisés

– Nous engager dans la recherce d’autres manières de comprendre l’économie, de comprendre la politique, de comprendre la croissance et le progrès, pour qu’ils soient vraiment au service de l’homme et de la famille humaine toute entière dans la perspective d’une écologie intégrale

– Sauvegarder et cultiver notre maison commune, en la protégeant de l’exploitation de ses ressources, en adoptant des styles de vie plus sobres et visant à l’utilisation complète des énergies renouvelables, respectueuses de l’environnement humain et naturel, selon les principes de subsidiarité, de solidarité, et l’économie circulaire.

La réaction de l’Unesco

À la suite du message vidéo du Pape François, la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay a appuyé ses propos, rappelant quelques données. 1,6 milliard d’élèves et d’étudiants dans le monde ont été privés de leurs salles de classes depuis l’apparition de la pandémie. «40 % des pays les moins favorisés qui n’ont pas été en mesure de déployer des dispositifs spécifiques pour la continuité des apprentissages». La nécessité d’un nouvel agenda, d’un nouvel engagement de toute la société pour l’éducation s’impose. «Un Pacte appelé de ses vœux par Sa Sainteté, qui considère l’éducation dans toute sa portée globale, partagée, intégrale, a vocation à être au cœur de cette refondation», a-t-elle assuré. 

Des lycéens de NDA porte-drapeaux pour la cérémonie du 11 Novembre

Cela rassemble à un passage de témoin à la génération suivante. Hier matin, devant le monument aux morts de Blois, la commémoration de l’armistice du 11 Novembre avait un accent jeune. Parmi les six porte-drapeaux, cinq sont élèves au lycée privé Notre-Dame des Aydes. Pour Ombeline Bonvillain, en terminale, Hugues Besançon, jeune sapeur-pompier, en seconde, et Grégoire Descarpentries, en 1re, l’expérience était donc inédite. Et émouvante.
« L’oubli, ennemi de l’histoire » « Je trouve ça impressionnant de porter le drapeau, se rendre compte que la mémoire est toujours là », témoignait Ombeline Bonvillain, 17 ans. Elle s’est portée volontaire, elle dont deux aïeux ont connu le front. « Mon grand-père, Alain, a fait la guerre. C’est important de commémorer, et que des jeunes s’impliquent, pour transmettre ce souvenir aux générations futures. » Elle regrette, d’ailleurs, « qu’on n’en informe pas assez les jeunes ».
Avec ses deux compères, ils ont pu échanger avec les représentants des anciens combattants, « apprendre la signification du drapeau, et mieux comprendre le sens de cette commémoration, poursuit-elle. C’est fort d’avoir un témoignage vivant de ces guerres, pas seulement ceux des livres ».
Postés devant le monument aux morts, ils étaient aux premières loges pour les dépôts de gerbes d’élus et du préfet du Loir-et-Cher, Yves Rousset, qui a lu le discours ministériel. Un symbole précédé de discours forts, dont celui du maire de Blois, Marc Gricourt, lu par son adjointe à la mémoire, Christelle Leclerc. « L’oubli est l’ennemi de l’histoire. […] L’histoire nous fournit des enseignements pour éclairer le présent et l’avenir. Se souvenir, c’est non seulement rendre hommage à ces héros, mais aussi, pour que leur sacrifice ne soit pas vain, défendre nos valeurs. Il nous appartient de passer cette mémoire à la génération suivante. »

Texte et photo La NR

À l’Abbaye de Pontlevoy : du handicap au dépassement de soi

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Étudier à la campagne présente beaucoup plus d’opportunités que d’inconvénients. Le 15 octobre dernier, le traditionnel cross du Collège Le Prieuré a eu lieu à l’Abbaye de Pontlevoy, un des quatre sites de l’établissement. Les enseignants ont veillé à une organisation impeccable, dans le respect du protocole sanitaire. 

Près de 500 collégiens se sont élancés sur différents parcours, selon les niveaux de classe. Les élèves ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans les allées, au cœur du Bois des tilleuls ou pour monter les escaliers des jardins. Tous méritent des félicitations, y compris Don Montfort, aumônier de l’établissement, Vincent Le Flohic, chef d’établissement et certains professeurs… même s’ils ont couru moins vite que les meilleurs élèves !

Des valeurs sportives et des valeurs humaines

Cette rencontre sportive fut l’occasion pour les élèves de vivre ensemble les valeurs du sport, chères à l’établissement. Mais, au Collège Le Prieuré, le dépassement de soi prend tout son sens quand il s’enracine dans des valeurs humaines. C’est pourquoi ce cross avait pour marraine une athlète d’exception : Céline Deroualliere, dont la famille est originaire de la région.

Cette sportive de haut niveau est membre de l’équipe de France de ski alpin, dans la catégorie handisport. La veille de la compétition, les élèves de 6e et de 5e ont entendu son témoignage, découvert son handicap, son courage et se sont ouverts à la richesse de la différence. Quel honneur pour eux, et quelle joie de soutenir une telle personnalité pour sa qualification aux jeux olympiques ! Plus haut, plus loin, plus fort, ensemble !

Sainte-Marie de Blois adopte l’uniforme

L’établissement privé Sainte-Marie de Blois a instauré l’uniforme pour ses 1.100 élèves depuis septembre. Pour sa praticité et surtout pour « faire unité ».

Je suis convaincue depuis longtemps que c’est la solution, résume Corinne Cavrois, chef d’établissement coordinatrice du collège Sainte-Marie de Blois. « Ça simplifie tellement les choses. » Une évidence pour elle comme pourIsabelle Hallais, chef d’établissement de l’école, qui y songeait depuis longtemps déjà. La décision a été prise en août 2019, puis l’uniforme présenté, en décembre 2019. « Plein d’élèves l’avaient adopté l’année dernière, avant même que ça ne soit obligatoire », assure-t-elle.

L’uniforme est désormais inscrit dans le règlement de l’établissement. Depuis septembre, les 1.100 élèves, de la petite section à la troisième, prennent le chemin de l’école avec leur nouvel habit. Un polo blanc et un pull bleu marine, tous deux estampillés d’un logo « SMb » orange, « la couleur de la convivialité ».Une tenue « archi-classique », en somme. « Je pense que ça nous allait bien », sourit-elle. Le bas, lui, est « libre dès l’instant où il est foncé », c’est-à-diregris, bleu marine ou noir. Avec « moins d’exigence » tout de même pour les tout-petits.

« Sentiment d’appartenance »

Maxence Taffereau, 13 ans, trouve que le port de l’uniforme est « mieux » : « Ça donne un sentiment d’appartenance, explique-t-il timidement. C’est un gain de temps pour s’habiller le matin, et ils sont beaux. » Pour Stella Coutant, 13 ans également, c’est un peu différent : « J’ai mon propre style, d’habitude, j’aime bien les couleurs, avoue-t-elle. Mais on peut mettre nos habits préférés le week-end. » Finalement, l’uniforme lui convient bien. « On peut varier avec une jupe ou un pantalon. Et le col en V fait joli. » Des arguments partagés par la direction, qui voit en l’uniforme un « signe de reconnaissance », qui permet de « s’identifier à un groupe » et de « faire unité dans l’établissement ». 

Jean-Luc Cardin, directeur adjoint, y voit aussi d’autres effets positifs, comme une attention plus particulière des élèves à leur tenue, « un peu plus d’élégance »« Les garçons veillent à avoir une attitude un peu différente », remarque-t-il. C’est aussi, d’après lui, « dix fois plus pratique » et beaucoup plus économique (le polo étant à 12 € et le pull à 25 €).

Au-delà des aspects pratique et esthétique, il s’agissait aussi d’« arrêter cette moquerie qui existe, en primaire comme au collège », cette « pression impressionnante vis-à-vis des marques, qui peut être source de harcèlement. On voulait cesser tout ça », tranche Corinne Cavrois. « Au bout d’un mois, le résultat est positif », estime celle qui n’a « aucun regret ». Elle constateune « très forte adhésion », malgré certains élèves qui ont pu être, au début, un peu frileux. Ils n’étaient d’ailleurs pas les seuls : « Quelques familles avaient dit qu’elles partiraient si l’uniforme devient obligatoire, mais elles sont toujours là. »

L’établissement a réservé des milliers d’uniformes, et des parents d’élèves vont mettre en place une « bourse du vêtement » pour recycler les uniformes entre familles. Déjà plus de cinquante demandes d’inscriptions sont actées pour la prochaine année scolaire, dues, Corinne Cavrois l’assure, à l’uniforme : « On ne cache pas que l’uniforme est obligatoire, au contraire. » Au 5 octobre, « autant de demandes, c’est extrêmement bien, et même surprenantC’est inédit pour Sainte-Marie ».

Dans le diocèse, Sainte-Marie n’est pas seul à avoir adopté l’uniforme : Le collège du Prieuré de Sambin, le lycée catholique de Pontlevoy, l’ensemble scolaire Saint-Vincent Père Brottier et l’école ND de Vendôme ont été précurseurs dans ce domaine. Partout cette tenue unique a été bien admise par les élèves.

Texte et photo la NR

La rentrée dans le Loir-et-Cher

Effectifs. À la veille de la rentrée, Bruno Chauvineau, directeur diocésain – dont le rôle est de promouvoir l’enseignement catholique – table sur « une petite baisse des effectifs cette année » dans le privé en Loir-et-Cher due, selon lui, à « une baisse démographique ». Premier et second degrés confondus, ce sont 7.581 élèves qui feront leur rentrée dans les 41 établissements privés du département à compter du 1er septembre.
Valeurs. L’enseignement privé a comme objectif « d’accompagner le jeune pour l’aider à vivre sa vocation d’homme et de femme avec les orientations choisies ». Et le directeur diocésain de questionner : « Comment chaque élève avec l’aide nécessaire peut-il éussir son année scolaire ? » Pour Bruno Chauvineau, l’objectif est celui « d’une pédagogie personnalisée »« L’autre enjeu » pour le directeur diocésain est d’avoir, comme avant, ce lien avec les familles dans un pacte éducatif, car, dit-il, les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants ».
Évaluations. Le ministre Jean-Michel Blanquer a qualifié d’ « importantes » les évaluations à l’entrée en CP, CE1, 6e et seconde. Et annoncé qu’ « en 6e, l’évaluation, qui porte sur le français et les mathématiques, sera plus dense ». Le directeur diocésain tient à préciser que ces évaluations « ne sont pas un test de positionnement », rappelant par là même que « l’étymologie du mot évaluer est “ donner de la valeur ” ». Si le ministre évoque « des aides personnalisées », le directeur espère, quant à lui, que « cela ne va pas déboucher sur une remise à niveau dans un temps imparti, mais tout au long du cursus ».
Port du masque. Le protocole sanitaire regroupe les règles de distanciation physique, le lavage des mains, la ventilation des classes et autres locaux, la limitation du brassage des élèves et donc le port obligatoire du masque dès 11 ans, y compris à la récréation. Le nettoyage et la désinfection des locaux et matériels représentent « un coût » tient à préciser le directeur, « dépense qui se fait toujours au détriment de quelque chose : on va faire en sorte que ce ne soit pas au détriment de la pédagogie ».
Renforcement de la formation initiale des professeurs en français et mathématiques. Un plan de formation que Bruno Chauvineau juge nécessaire : « C’est peut-être dans ces deux matières qu’il y a eu des décrocheurs pendant le confinement. » Car, dit-il, « on ne peut réussir dans les autres disciplines que si on maîtrise ces deux matières-là ».
Réforme du lycée. Elle se poursuit avec l’entrée en vigueur du nouveau baccalauréat pour les élèves de terminale cette année. « C’est une réforme exigeante qui permet que le jeune puisse avoir une orientation choisie. C’est aussi un baccalauréat plus juste qui donne plus de valeur au travail effectué tout au long de l’année. »

Texte et photo La NR

Une journée de pré-rentrée régionale en Centre-Val de Loire

Réunir 330 Chefs d’établissement, leurs adjoints et des délégués de tutelles et d’Ogec n’était pas une mince affaire en ces temps troublés par la crise sanitaire. Une fois la décision prise de prendre cette journée comme un « entraînement » en vue de la rentrée dans les établissements, et en étant extrêmement vigilants aux gestes protecteurs obligatoires, cette grande réunion a pu avoir lieu dans la Halle aux Grains de Blois.

Le thème de cette rencontre était la régionalisation et les perspectives qu’elle offre à notre réseau. Les débats ont aussi permis à Philippe Delorme, Secrétaire général de l’Enseignement catholique de rappeler les axes de réflexion au niveau national.

Une pré-rentrée régionale !

Le 25 août, les Chefs d’établissement, leurs adjoints, les tutelles et les responsables des Ogec et des Apel se réuniront à Blois pour dialoguer avec Philippe Delorme, secrétaire général de l’Enseignement catholique. Les quatre évêques de la province seront également présents.

Participez à notre Université d’été !

L’Enseignement catholique de Loir-et-Cher organise pour la première fois son Université d’été les 21 et 22 août à l’Abbaye de Pontlevoy pour dessiner les contours d’un engagement vers une écologie intégrale.

Croiser nos regards, relire et relier nos 7 orientations, notre projet éducatif et nos convictions pour sensibiliser les éducateurs et les enfants aux mutations nécessaires, à la lumière de l’Encyclique du pape François «Laudato Si’». Ces deux journées sont ouvertes à tous : éducateurs, jeunes adultes, acteurs de l’enseignement catholique ou pas.

Et si ce moment de réflexion nous permettait d’inventer l’école de demain ?

Plus que jamais, les questions de relations qui sont au coeur de notre projet éducatif, s’imposent dans les discussion sur «le monde d’après». Et sans doute profiterons-nous des enseignements tirés de cet épisode de pandémie qui a mis l’écologie au coeur des débats.

L’encyclique «laudato Si’» nous montre la voie. Laissons-nous guider par cet appel à «une conversion qui nous unisse tous». Engageons nos écoles sur cette voie pour garder cette raison d’espérer en un monde meilleur.