Victor Dillard s’affiche

IMG_4129En prévision du lancement du timbre « Père Victor Dillard » que La Poste dévoilera le 6 octobre au lycée Notre-Dame des Aydes, l’établissement se pavoise. C’est une opération de grande échelle …

English spoken only in « Le Prieuré »

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Major milestone today in Pontlevoy with the inauguration of the « Le Prieuré british college » based in the Pontlevoy catholic school. About 50 young college students have welcomed for the occasion the bishop of Blois, and the first secretary of the embassy of Great Britain. 

Cette initiative en revient à toutes les personnes qui, autour du directeur de l’établissement, Vincent Le Flohic ont eu cette belle intuition de permettre aux collégiens de pratiquer l’anglais au quotidien. Grâce à un encadrement anglophone (le surveillant est australien) et à une culture de l’établissement déjà largement ouverte sur le monde, ces élèves volontaires vont très vite s’exprimer en anglais avec facilité.

Pour notre évêque, apprendre une langue étrangère à la sienne, qu’elle soit vivante ou ancienne, ce n’est pas uniquement pour participer à la mondialisation et à ses travers, mais également et surtout pour chercher à connaître la culture de l’Autre, de savoir qui il est et d’où il vient pour favoriser la rencontre.

Mr. Henricson-Bell, jeune diplomate venu parrainer cette ouverture, est venu rappeler aux jeunes (dans un très bon français et avec humour) à quel point l’ouverture au monde par la langue était importante. Dans un village où, grâce à l’abbaye de Pontlevoy, on enseigne depuis mille ans, il a rappelé le souvenir de Guillaume le Conquérant et les liens puissants qui unissent nos deux pays.

Les collégiens ont ensuite entonné l’hymne britannique et une chanson des Beatles. Tout se finit en musique …

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Des locaux au top pour le pôle d’enseignement supérieur de La Providence à Blois !

laproBloisVendredi 15 septembre 2017, les nouveaux locaux du Pôle Enseignement Supérieur ont été inaugurés. Après la bénédiction de Monseigneur Batut, les invités ont pu découvrir le nouveau bâtiment. Cette inauguration s’est déroulée en présence de Marc Gricourt, maire de Blois et 1er Vice-Président du Conseil régional représentant François Bonneau, Christophe Degruelle, Président d’Agglopolys, Catherine Lhéritier, Vice-Présidente en charge de l’enseignement supérieur représentant Nicolas Perruchot, Bruno Chauvineau, Directeur diocésain de l’enseignement catholique, Benjamin Vételé, maire-adjoint de Blois délégué à la vie étudiante, Yann Bourseguin, Vice-Président délégué à l’Enseignement Supérieur à Agglopolys et Myriam Couty, conseillère municipale déléguée à la Jeunesse ainsi que toutes les entreprises et partenaires qui ont contribué à ce projet. Lire la suite

La messe de rentrée de l’enseignement catholique a envoyé en mission six nouveaux Chefs d’établissement.

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C’est la cathédrale Saint-Louis de Blois qui a accueilli une messe célébrée par Mgr. Batut au terme de laquelle les six nouveaux Chefs d’établissement qui ont pris leur fonction en ce début d’année se sont vus remettre leur lettre de mission des mains de Bruno Chauvineau, Directeur diocésain. L’occasion aussi de regrouper aussi les Chefs d’établissement présents pour leur confirmer leur mission et les applaudir pour leur engagement auprès des jeunes.

Le nouveau directeur du groupe scolaire Saint-Vincent-Brottier de Blois

BLOIS SAINT VINCENT BROTTIER - 1Pour sa première rentrée à Saint-Vincent – Père-Brottier, Georges Da Silva, chef d’établissement et coordinateur, décrit une ambiance paisible avec des effectifs en hausse. « Avec cent deux élèves inscrits au collège, et soixante-dix en maternelle et primaire, nous restons une petite structure. Je tiens à préserver cet aspect familial, cet esprit. » De même, Georges Da Silva souhaite pérenniser le travail effectué avant lui, et ceci durant neuf ans, par Mélanie Marpault, ancienne directrice. « C’est une continuité, mais j’espère aussi apporter mon expérience des années passées à la Providence, à Blois, comme enseignant en électrotechnique, puis comme directeur délégué à la formation professionnelle. » Dans cette optique, Georges Da Silva projette une orientation du collège vers le monde de l’entreprise. Avec pourquoi pas des classes en immersion. Les Projets Plus, avec renforcement et approfondissement en français et en anglais vont se poursuivre, de même que le suivi personnalisé qualité de chaque élève. « Comme dans tous les établissements catholiques, le projet Education à la relation répond aux attentes du bien vivre ensemble. Nos jeunes sont en grande majorité issus du quartier. C’est un beau labo ici, avec une population cosmopolite. Saint-Vincent – Brottier doit être un ascenseur social pour tous. »

Cor. NR : Monique Cabourg
OEIL

Pascal Balmand : « Je demande un moratoire d’un an sur les emplois aidés » pour l’enseignement catholique

Pascal-Balmand-secretaire-general-lenseignement-catholique_0_729_486Alors que dans l’Enseignement catholique, plus d’un emploi sur dix est un contrat aidé, le secrétaire général craint que la réduction du dispositif voulue par le gouvernement ne conduise à une « dégradation du service éducatif rendu ».

La Croix : Les chefs d’établissement de l’Enseignement catholique se plaignent de la réduction drastique du nombre d’emplois aidés. Que représentent ces contrats pour votre réseau d’écoles ?

Pascal Balmand : Nos établissements comptent environ 10 000 salariés en contrats aidés, soit 11 % de nos emplois non-enseignants. Parmi eux, on trouve 6 000 postes consacrés à l’accompagnement des élèves en situation de handicap, des postes qui selon le gouvernement ne seront pas supprimés et qui, par ailleurs, il faut le souligner, ne sont pas affectés directement à nos écoles mais bien aux enfants et jeunes concernés. Les 4 000 emplois restants, eux, soit 4,4 % de nos effectifs, sont supprimés ou ne seront pas renouvelés au terme des contrats. Il s’agit pour un millier d’entre eux de postes d’agents spécialisés des écoles maternelles (Asem). On trouve aussi 2500 emplois concernant l’entretien ou la restauration et 500 autres qui ont trait à la surveillance ou à des tâches administratives.

Quelles seront les conséquences de ces suppressions d’emplois aidés ?

P. B. : Il y a là d’abord une source de désarroi terrible chez les personnes qui ne voient pas leur emploi reconduit. Cette décision entraînera ensuite de graves difficultés financières pour beaucoup de nos petits établissements, qui jouent pourtant un rôle essentiel dans le maillage éducatif. Elle ne provoquera pas, à elle seule, la fermeture d’écoles mais pourrait être la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour des établissements déjà en difficulté. La suppression des contrats aidés pourrait entraîner une dégradation du service éducatif rendu.

Est-il normal que l’Enseignement catholique soit à ce point dépendant de ce type de contrats pour le fonctionnement ordinaire de ses écoles ?

P. B. : Nos établissements ne sont pas des entreprises mais des structures associatives à but non lucratif. Et à ce titre, ils relèvent de l’économie sociale et solidaire, un secteur qui fait très largement appel aux emplois aidés. De plus, nos écoles n’auraient pas besoin de recourir à ce dispositif si toutes les collectivités respectaient véritablement le principe de parité inscrit dans la loi Debré et leur versaient un euro par élève pour chaque euro dépensé pour un enfant inscrit dans le public. Nous sommes, rappelons-le, associés au service public de l’éducation et elles sont tenues de financer le fonctionnement de nos établissements hors immobilier et hors frais liés au « caractère propre ».

Selon le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer, une partie des contrats aidés ont été affectés à des missions sans lien avec l’esprit du dispositif. Y a-t-il eu des abus ?

P. B. : Méfions-nous des généralisations. Je ne crois pas que l’on puisse dire cela, même si, ici ou là, on peut certainement trouver des situations qui relèvent de l’abus. Pour le reste, je ne me prononce pas sur la décision du gouvernement en tant que telle, que d’aucuns trouveront cohérente et légitime. Je conteste son application immédiate. Je demande un moratoire d’un an sur les emplois aidés, ce qui permettrait à nos établissements d’anticiper les effets des suppressions.

Peut-on miser sur un surcroît de solidarité au sein de votre réseau afin de pallier les difficultés entraînées par la suppression d’emplois aidés ?

P.B. : Oui, d’ores et déjà, certains diocèses réfléchissent à des mécanismes de solidarité entre organismes de gestion. On peut imaginer, là où le maillage est dense, la mutualisation d’une partie du personnel entre plusieurs établissements. Mais une telle solution ne peut pas s’appliquer à de petites écoles isolées.

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Pascal Balmand : « Plus de deux millions d’élèves font leur rentrée dans l’enseignement catholique en France »

13897054662327981551Combien d’élèves effectuent-ils leur rentrée dans le premier et second degré ? Les effectifs sont-ils en hausse ?

Plus de deux millions d’élèves rentrent dans l’enseignement catholique. Nous n’avons pas encore les chiffres exacts mais nous les communiquerons début octobre.

Quels sont les enjeux et les objectifs de l’année scolaire 2017-2018 pour l’enseignement catholique ?

Nous avons à la fois des enjeux internes liés à l’enseignement catholique et des enjeux liés à l’institution catholique.

Il est important de souligner le travail d’éducation au dialogue culturel et interreligieux mené dans l’école catholique. Nous organisons une Journée nationale à la Conférence des évêques de France (CEF) le 13 septembre qui marquera le lancement officiel d’un document sur lequel nous travaillons depuis des mois. Nous mettons en avant cette problématique qui nous tient à cœur et nous allons nous employer à travailler avec les diocèses et les établissements dans les années à venir. Le deuxième chantier sur lequel nous travaillons depuis un an, est l’approfondissement de notre politique de formation interne pour les professeurs, le personnel et les bénévoles. Nous souhaitons développer une politique de formation initiale et continue qui soit au service du projet de Lire la suite

Le collège Saint-Joseph de Vendôme signe pour le sport

ST JO CONVENTION SPORTSLe collège Saint-Joseph de l’enseignement privé vient de signer avec la Ville de Vendôme une convention de mise en place de classes à horaires aménagés dans le domaine sportif. Une première avec les sections handball et tennis de l’Union sportive du Vendômois (USV) qui pourrait se répéter pour d’autres disciplines comme l’athlétisme, la natation, la gymnastique, le judo…

Ces classes à horaires aménagés sports (CHA sports) concernent les élèves des classes de 6e et sont mises en place dès cette rentrée. « C’est sur la base du volontariat que ces horaires sont proposés aux élèves », souligne Olivier Daudé, chef d’établissement.
« Il s’agit d’aider les élèves à concilier études et pratique approfondie d’un sport », ajoute Paul Cruchandeu, initiateur du projet, enseignant de longue date d’éducation physique dans l’établissement et ancien adjoint aux sports de Vendôme. « Un peu comme l’aboutissement d’une vie professionnelle qui s’achève », ajoutait-il lors de la cérémonie de signature par Pascal Brindeau, maire et Olivier Daudé, en présence notamment de Séverine Durin, présidente de l’USV, de Sam Ba, adjoint de l’Éducation et des sports, de plusieurs représentants des comités sportifs départementaux, des animateurs des clubs…
Ainsi, la Ville s’engage à mettre ses installations à disposition de deux associations partenaires et du collège, en respectant les plages horaires d’utilisation définies au préalable. Il s’agit du gymnase Gérard-Yvon le jeudi de 15 h 45 à 16 h 30 et des terrains de tennis rue Geoffroy-Martel le mardi de 15 h 45 à 16 h 30.

 

Texte et photo La Nouvelle République E.V.
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Pas de doute, c’est la rentrée !

Les familles se bousculent à l’entrée des écoles, les parents ont du mal à lâcher la main des enfants, on entend quelques pleurs mais aussi des rires … et la sonnerie retentit pour lancer l’année scolaire.

Lors de la journée de pré-rentrée, le Directeur diocésain, Bruno Chauvineau, a rassemblé de nombreux enseignants autour de cette prière  :

« Seigneur, aide l’enseignant à devenir le messager de l’équilibre spirituel de la vie de ses élèves » :
« Seigneur, aide  chaque enseignant, chaque éducateur, chaque personnel à exercer sa mission première qui est d’enseigner et d’éduquer, sans perdre le contact vivant avec les élèves en se renouvelant par une résurrection quotidienne. Aide-le surtout à comprendre et à aimer ceux qui lui sont confiés, cela malgré la différence d’âge et de formation, afin qu’ils s’épanouissent chacun différemment, chacun selon sa personnalité, selon ses goûts, afin qu’ils découvrent l’amour plutôt que la haine, la fraternité plutôt que l’égoïsme, l’ascèse plutôt que la facilité, l’espérance plutôt que la tristesse. Aide-le à devenir le messager fidèle, humble, tenace et efficace du Message évangélique porteur du dépassement, des grandes aspirations, de l’équilibre spirituel de la vie. Amen. »

Louis Leprince-Ringuet (1901-2000)