Les élèves de Sainte-Marie de Blois dans la peau d’athlètes olympiques et paralympiques

Du 24 au 25 janvier, l’école Sainte-Marie a initié ses élèves à différentes disciplines, dans le cadre de la Semaine olympique et paralympique.

Tir à la carabine laser, basket en fauteuil et aviron sur ergomètre. Voici les trois disciplines qu’ont découvertes les classes olympiques de CM2, 4e et 3e de l’école et collège Sainte-Marie de Blois, lundi et mardi, temps fort de la 6e édition de la Semaine olympique et paralympique« Les élèves sont sensibilisés tout au long de celle-ci », indique Vincent Godet, professeur d’EPS.
Cette sensibilisation a commencé dès le matin par un quiz olympique ou des activités sportives avec la #Mission30Minutes, lancée par le parrain de l’évènement, le spationaute Thomas Pesquet. Il s’agit d’une session nationale d’activité physique de trente minutes, où les participants doivent atteindre l’équivalent de deux allers-retours sur la Lune, soit 1.500.000 km, ou 16 millions minutes d’activité physique.
Anne Coutant, professeure des écoles, décrit que dans ces classes, le sport sert d’appui aux enseignements communs. Par exemple, pour les mathématiques, l’élève va être amené à calculer l’aire d’un terrain de basket ou le périmètre d’un bassin olympique. L’objectif pour Arnaud Besse, président du comité départemental olympique et sportif (CDOS 41) est « qu’ils pratiquent et découvrent des sports qui les conduiront à pousser les portes d’un club ».
Organisation complexifiée Une épée de Damoclès planait au-dessus de la tête des organisateurs jusqu’au dernier moment. « L’animation devait rassembler les trois classes JO de l’école. Afin de limiter au maximum les contacts et le brassage des élèves, nous les avons répartis sur trois demi-journées », détaille le président du CDOS 41. Mais si un des élèves se révélait positif ce lundi matin, la journée aurait été compromise. « Je ne leur avais rien dit des activités pour qu’ils ne soient pas déçus en cas d’annulation », confie Anne Coutant.
Une rencontre se tiendra le 7 mars en compagnie de Raphaël Beaugillet, cycliste de la région et déficient visuel, médaille de bronze aux Jeux paralympiques de Tokyo (Japon). Puis, une journée olympique regroupera les douze classes JO du département le 23 juin. Des pourparlers sont en cours avec les collectivités, en ce qui concerne la structure d’accueil de cette journée qui rassemblera 200 à 250 élèves.

Source La NR

Les webinaires des Dialogues en territoire sont accessibles

Le semaine des « Dialogues en Territoire » organisée par l’Enseignement catholique de la région Centre Val-de-Loire était constituée d’une programmation de 12 webinaires à l’usage des membres de la communauté éducative de notre région.

Ces 12 conférences interactives sont disponibles sur le site des Dialogues – www.dialogues-en-territoire.com

Elles traitent de sujets pédagogiques, de prospective, d’innovation, de projets éducatifs, de pastoral ou de d’international. Tous ces webinaires ne durent qu’une heure et laissent une large place aux dialogues. Bon visionnage !

Rencontre Ecole Entreprise au collège Saint Charles de Blois

Le dialogue entre les entreprises et les écoles est primordial pour l’orientation des jeunes. L’Enseignement catholique s’est saisi de cet enjeu depuis longtemps et nombreux sont les partenariats tissés entre nos collèges et lycées et les groupements d’entreprise.

Les bonnes relations qu’entretien le collège Saint-Charles de Blois avec le Medef a permis une rencontre très riche de dialogues autour du thème des stages de Troisième, et plus particulièrement de l’accueil des jeunes au sein du monde professionnel. Des enseignants engagés pour la réussite de leurs élèves, une trentaine d’entrepreneurs faisant part de leurs besoins et des projets pour avancer ensemble ont été les clés de la réussite de cette rencontre matinale. Il y en aura d’autres.

Les Dialogues en territoire 2022, c’est la semaine prochaine !

Pour la quatrième année, l’Enseignement catholique de la Région Centre Val-de-Loire organise ses Dialogues. Le but ? Partager, échanger, avec les acteurs régionaux de l’Enseignement catholique. Les inscriptions sont ouvertes et gratuites.

Comme l’année dernière, 3 webinaires seront organisés chaque soir du lundi 10 au jeudi 13 janvier, soit 12 chances de s’informer, de discuter, de dialoguer.

Les sujets sont nombreux et intéressants. Vous trouverez le programme complet sur www.dialogues-en-territoire.org

Inscrivez-vous et rendez-vous dès lundi 10 janvier !

Un lycée catholique français organise la première coupe du monde de rugby des écoles

D’après un article de Famille Chrétienne

En partenariat avec les organisateurs de la coupe du monde de rugby qui aura lieu en France en septembre 2023, le lycée catholique de Pontlevoy (Loir-et-Cher) accueillera la coupe de l’Héritage, première coupe du monde de rugby pour élèves. L’occasion de transmettre des valeurs éducatives chères à l’établissement.

Ce jeudi 11 novembre était une journée en grande pompe à l’Abbaye de Pontlevoy. Non seulement parce que ce collège-lycée catholique commémorait l’armistice de la Première Guerre mondiale, mais aussi parce qu’il accueillait une délégation spéciale de la Fédération Française de rugby et du XV de France. Une visite organisée pour marquer le lancement de la Coupe de l’Héritage, premier tournoi de rugby éducatif mondial qui aura lieu du 2 au 7 septembre 2023, en marge de la coupe du monde de rugby en France.

Bernard Laporte, vice-Président de World Rugby et président de la Fédération Française de Rugby est ainsi venu accompagné de plusieurs anciens joueurs de l’Equipe de France du rugby à 15 pour rencontrer les élèves et anciens élèves, l’entraîneur du club de Rugby de l’école ainsi que les enseignants et responsables de l’établissement dont font partie les prêtres de la communauté Saint-Martin. Partenaire de l’événement, le directeur général de France Rugby 2023 Claude Atcher était aussi présent lors de cette rencontre du 11 novembre pendant laquelle un tournoi de rugby à 7 des anciens a été organisé. Le projet est également porté par la Fédération internationale du sport scolaire (ISF), et les collectivités locales.

Avec le rugby, faire des champions « pour le monde »

Lors de cette Coupe de l’Héritage dans deux ans, 700 garçons et filles de moins de 15 ans viendront représenter 24 écoles du monde entier. En un mot, tous les pays sélectionnés pour France 2024 enverrons des jeunes joueurs à Pontlevoy. « Le rugby a été inventé par des élèves dans un lycée en Angleterre, nous voulons retourner aux racines de ce sport avec ce tournoi à l’occasion de la coupe du monde des adultes », explique Vincent Le Flohic, directeur de l’établissement. Le rugby a une place importante dans le projet pédagogique de Pontlevoy, qui possède un club depuis 2006 pour les garçons et pour les filles. D’abord né au sein de l’internat de garçons, il se déploie à l’ensemble de l’établissement accueillant des jeunes de la 6ème à la terminale sur 4 sites entourant l’abbaye dont l’animation spirituelle est confiée à la Communauté Saint-Martin. C’est grâce à l’entraineur du club que le projet de coupe du monde des écoles a germé.

« Le rugby est d’abord un acte éducatif, qui façonne des jeunes capables de s’autogérer, de s’arbitrer, et de fonctionner en équipe », développe Vincent Le Flohic. Il voit dans cette Coupe de l’Héritage une occasion de transmettre les valeurs éducatives que porte cet établissement depuis près de 1000 ans. Ne devant rien au hasard, le nom du tournoi porte cette idée de transmission d’un « héritage » éducatif riche et structurant. « Nous ne voulons pas seulement faire des champions du monde, mais des champions pour le monde », explicite le directeur. Il entend porter un « message d’ouverture » avec ce grand projet, et considère que si l’établissement assume son identité catholique, celle-ci « doit conduire au dialogue et non au repli. »

Un autre projet pour l’insertion professionnelle des jeunes trisomiques

L’établissement lui-même se veut ouvert à tous les élèves quelques soient leurs convictions religieuses, tout en mettant en pratique le message de l’Eglise. « La particularité est que les prêtres de la communauté Saint-Martin font partie du projet et de la vie de notre collège-lycée », précise le directeur. C’est en effet sous l’impulsion de cette communauté, missionnée par l’évêque du diocèse, que l’établissement a accueilli un nouvel internat en 2005 et un lycée en 2007. Les prêtres de Saint-Martin sont ainsi aumôniers du collège-lycée et responsables de l’internat de garçons. Aujourd’hui, l’établissement accueille environ 800 élèves, dont 130 à l’internat de garçons et 45 dans celui des filles.

Initialement fondé en 1196, ce collège-lycée privé aura connu des périodes plus ou moins fastes, ouvertures et fermetures du collège (élevé au rang de Collège Royal militaire par Louis XVI) mais aussi du premier internat créé en 1644, et déménagements en dehors de l’abbaye de Pontlevoy avant d’y revenir en 2019. Cette même année, un « collège British » de 3 classes a été ouvert pour offrir un apprentissage intensif de l’anglais.

A la rentrée 2022, Pontlevoy ouvrira une maison d’accueil pour les jeunes porteurs de trisomie 21 au moment où ils souhaitent commencer à travailler. Certains viendront en stage dès le printemps prochain, et seront accueillis dans des entreprises partenaires.

La Fondation Victor Dillard a organisé une belle soirée caritative

C’est sous le dôme tropical du zoo parc de Beauval que la Fondation Victor Dillard a réuni 230 invités pour un dîner de gala organisé au profit de deux écoles : Sainte-Geneviève à Contres et Les Bernardines à Saint-Aignan.

Ces deux écoles ont besoin de fonds pour réaliser d’importants travaux.Construction de 4 classes et rénovations à Contres et réfection du gigantesque toit de l’école de Saint-Aignan. La soirée organisée pour ces deux écoles a permis de récolter 22800 € de dons. Une tombola richement dotée de 120 lots a rencontré un succès incroyable : les 600 tickets se sont arrachés en 30 minutes !

Un grand merci à tous les donateurs et parrains de ce dîner qui permettent à notre Enseignement catholique de Loir-et-Cher de se développer et d’occuper sa place indispensable.

Recruter des enseignants par les réseaux sociaux

Le service d’aide au recrutement de la Région Centre Val de Loire (SAAR) a lancé une campagne de communication par l’intermédiaire de FB et Instagram pour faire connaître le réseau de l’Enseignement privé.

Tapez @enseignerdansleprivé dans votre espace FaceBook et partager la page avec votre réseau. Cette campagne s’inscrit dans la suite de l’initiative nationale de recrutement de nouveaux profs. Le site national est très bien fait et donne beaucoup de renseignements sur le métier : jedeviensenseignant.fr

https://www.facebook.com/enseignerdansleprive

Une messe de rentrée mémorable pour l’EC41 !

La cathédrale de Blois était pleine à craquer pour la messe de rentrée de l’Enseignement catholique. Il faut dire que les cent cinquante personnes des établissements scolaires sont venu rejoindre les fidèles de la messe paroissiale du dimanche.

Il n’empêche que la procession des écoles précédées de leur bannière avait fière allure. Toutes rassemblées dans les stalles du coeur, la messe célébrée par Monseigneur Batut s’est conclue par la remise des lettres de mission des quatre nouveaux Chefs d’établissement et de l’envoi en mission de tous les autres. Réjouissons-nous pour ce moment de partage et de rayonnement de l’Enseignement catholique dans notre diocèse !

Rentrée scolaire 2021 : Pourquoi la cantine scolaire est-elle si chère dans le privé ?

  • Ce jeudi se tenait la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.
  • L’occasion pour son secrétaire général, Philippe Delorme, de dénoncer le manque de soutien de nombreuses collectivités territoriales aux frais de restauration scolaire pour les élèves du privé.
  • Car le prix moyen d’un repas constitue une charge importante pour les familles et conduit certaines d’elles à renoncer à inscrire leurs enfants dans le privé.

Chaque année, c’est le même coup de bambou pour les parents qui scolarisent leurs enfants dans un établissement privé : la facture (salée) de la  cantine . Selon la Fédération nationale des organismes de gestion des établissements de l’enseignement catholique (Fnogec), en 2020, le prix moyen d’un repas dans les écoles maternelles privées sous contrat avec l’Etat était de 4,90 euros. Il était de 6,10 euros au collège, et de 6,50 euros au lycée général.

« Dans beaucoup d’endroits, le coût de la restauration est supérieur à la contribution aux frais de fonctionnement [c’est-à-dire les frais d’inscription]. Et si on a deux ou trois enfants scolarisés, il n’y a généralement pas de tarif dégressif », constate Gilles Demarquet, le président de l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (Apel). Et la note pourrait se corser davantage, selon Philippe Delorme, secrétaire général de l’Enseignement catholique : « Les nouvelles obligations créées par la loi Egalimconcernant l’amélioration de la qualité des denrées alimentaires vont engendrer un surcoût de la restauration scolaire. Des sociétés de restauration commencent déjà à demander la signature d’avenants dits « Egalim », avec des augmentations allant jusqu’à 40 centimes par repas », a-t-il déclaré ce jeudi lors de la conférence de presse de rentrée de l’Enseignement catholique.

La totalité du coût de revient d’un repas facturée aux familles

Des tarifs élevés qui contrastent avec le prix des repas dans les établissements publics. Ce qu’explique aisément Philippe Delorme : « Si les tarifs des repas sont bas dans les établissements publics, c’est parce que les collectivités accordent des subventions, sous forme d’aides sociales, aux familles. Mais très rares sont les collectivités qui offrent la même aide à nos élèves ». Les établissements privés facturent donc la totalité du coût de revient d’un repas aux familles.

Et la différence peut être conséquente. En Ile-de-France par exemple, le coût de revient moyen d’un repas est de 9 euros. Mais le tarif prévu pour les familles scolarisant un lycéen dans un établissement public tient compte du quotient familial, et varie donc de 0,50 et 4,09 euros.  « Il n’y a pas d’obstacle juridique au soutien des communes aux frais de restauration des élèves du privé, mais c’est un choix politique. C’est incohérent, injuste et discriminatoire », fustige Philippe Delorme.

Certains parents renoncent à une inscription dans le privé

Idem concernant la cantine à 1 euro, mise en place en 2019 et subventionnée par l’Etat dans le cadre de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté. Un dispositif qui visait des établissements dans des communes fragiles en zone rurale. « Or, il n’est pas accessible aux établissements privés. Nous avons pourtant 2.570 écoles dans ces communes. Elles scolarisent 343.000 élèves qui ont été oubliés », souligne Philippe Delorme.

Au final, le coût de la cantine est devenu un élément que scrutent les parents avant de choisir le privé pour leurs enfants. « C’est même un frein considérable à l’inscription. Et pour les familles les plus modestes qui décident quand même d’inscrire leurs enfants, elles se saignent pour pouvoir payer », insiste Gilles Demarquet. Dans certains endroits, les chefs d’établissement tentent de puiser dans le fonds de solidarité pour soutenir quelques familles. « Mais cela ne peut pas être fait à grande échelle, et nos établissements sont entravés dans leur désir de mixité sociale », estime Philippe Delorme.

Reste la débrouille : « Des familles s’organisent entre elles pour faire déjeuner les enfants le midi à domicile. Mais c’est assez rare puisque généralement, les deux parents travaillent », observe Gilles Demarquet. Difficile aussi pour les collégiens et lycéens de revenir à la maison pour déjeuner lorsqu’ils n’ont qu’une heure de battement à la pause méridienne ou qu’ils habitent en zone rurale, loin de l’établissement. Quant à l’idée de ramener sa lunch-box, elle est rendue quasi impossible par les contraintes sanitaires liées à l’alimentation.

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