Et pendant ce temps à Saint-Charles de Blois …

P1030131Un mois d’août à Blois inhabituel pour le directeur du collège Saint-Charles. L’obligation de transférer le collège sur le site de la rue de la Garenne doit se faire dans l’urgence.

A dix jours de l’arrivée des élèves, la réhabilitation de l’ancien collège se fait au grand galop. Les classes préfabriquées ont été installées et connectées, un des bâtiments est entièrement restauré pour accueillir l’administration et quelques classes, le grand parc est nettoyé et le balai des camions de déménagement apporte les mobiliers de l’ancien collège. Tout sera prêt à la rentrée !

Une année scolaire de transition

Les travaux sur le bâtiment principal vont pouvoir commencer pour qu’à la rentrée 2019, les collégiens s’installent dans le plus beau collège de Blois. Patience !

Remerciés pour leurs cartes aux militaires

ST CHARLES OPEX - 2L’association nationale Solidarité défense vise à tisser un lien de fraternité entre des élèves et des militaires. Le collège Saint-Charles s’est associé au mouvement, en sollicitant les classes pour envoyer des cartes de Noël aux soldats déployés en opération extérieure. Jeudi dans l’établissement scolaire, Suzanne Gerberon, présidente des sous-officiers de réserve, accompagnée d’un réserviste en uniforme, a remis aux élèves méritants les diplômes de remerciements établis par Solidarité défense. Parmi eux, Andréa 12 ans, entourée de Camille et Noa également participants à l’envoi, livrait son témoignage émouvant : « On ne savait pas à qui on écrivait mais ça nous rendait heureux de faire plaisir à un militaire éloigné de sa famille pendant les fêtes. Sa réponse était chaleureuse, il nous a remerciés pour l’attention qu’on lui portait. C’est la seule lettre qu’il a eue à Noël. Si c’était à refaire, je recommencerais. Je suis fière de notre armée. »

Texte et photo La Nouvelle République – Michel Lomba

PICTOLIEN

L’Apel 41 invite Brigitte Prot à Blois

Orientation - 1Présentée vendredi dernier, au théâtre Monsabré, par Marie-Hélène Weicherding, responsable de l’ISF (Information conseil aux familles) et Philippe Guimard, président de l’Apel 41 (Association des parents d’élèves de l’enseignement libre), l’exposé de la psychologue-pédagogue Brigitte Prot a littéralement passionné son public. Un public composé d’une centaine d’élèves de troisième, venus de Saint-Joseph (Mer), Saint-Vincent-Père Brottier, Notre-Dame des Aydes et Saint-Charles, pour assister à une conférence sur la motivation et l’orientation en classe de troisième. Une nouvelle formule de formation mise en place cette année par l’Apel.
Truffant son exposé de très nombreux exemples concrets, l’intervenante propose un éclairage sur les paramètres à considérer pour faire le bon choix en troisième. « Il s’agit de découvrir le projet que chacun porte en soi pour ne pas passer à côté de sa vie », insiste-t-elle. La classe de troisième est un passage avant le lycée, un changement aussi qui demande des capacités d’adaptation pour la construction et l’affirmation de soi. Brigitte Prot évoque la nécessité de « devenir qui on veut être afin d’avoir sa place dans la société ». Une affaire de confiance en soi, en son intelligence, à ses aptitudes au travail, à ses choix et à sa capacité à terminer ce qui est entrepris. « Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas », poursuit l’intervenante tout en présentant le tableau du chercheur américain Howard Gardner sur les intelligences multiples. Rejetant catégoriquement la notion de nullité, la psychologue explique que nous possédons huit formes d’intelligence, dont certaines sont dominantes, et que personne n’est nul partout. Une façon de stimuler la confiance et l’estime de soi à l’âge des « grands bonheurs et des grands malheurs ». La séance s’est poursuivie par des ateliers entre élèves et devait être complétée l’après-midi par la découverte des filières professionnelles et technologiques au lycée La Providence.

Texte et photo La Nouvelle République: Jacques Henry
 PICTOLIEN

« L’effet Hamo » à Saint-Charles de Blois

Capture d’écran 2015-12-21 à 16.52.25.pngHamo, 15 ans, a fui la guerre en Syrie en 2012. Dès son arrivée en France, il a été pris en charge par Fabrice, le directeur d’un collège privé de Blois. Trois ans après, les progrès de l’adolescent sont impressionnants.

HAMO

« Tout s’est passé très vite. Mon village a été attaqué, la maison de mon frère a été bombardée et mon père a décidé de partir.
Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à mes copains. Avec mes parents, on a passé la nuit dans un champ avant de marcher pour rejoindre la Turquie.
En Syrie, je n’allais pas beaucoup à l’école. Je travaillais avec mon père. Il était marchand d’animaux. On avait une ferme avec 100 vaches et 250 moutons. Dès que nous sommes arrivés en France, à Blois, mes parents ont voulu m’inscrire à l’école. La secré­ taire du collège Saint­Charles nous a donné un rendez-vous d’inscription avec Fabrice, le directeur. Sur le moment, je n’y croyais pas trop. On nous avait dit que je n’avais pas beaucoup de chance d’être accepté. Mais il m’a inscrit.
Le jour de la rentrée, il neigeait beau­ coup et il y avait des absents dans la classe. Je ne parlais pas un mot de fran­ çais. Pendant les trois premiers mois, je ne comprenais rien. En classe, comme à la maison, je prenais mes livres sco­ laires et je les recopiais. Aujourd’hui, je considère Fabrice comme un père. Je ne trouve pas d’autres mots. J’ai eu de la chance de le rencontrer. Grâce à lui, j’ai pu décrocher mon brevet des collèges avec la mention assez bien. Maintenant, je suis au lycée. Pour l’ins­ tant, ça va. En cours de français, c’est un peu plus difficile. Il me manque encore un peu de vocabulaire. Mon rêve, c’est de devenir médecin. J’aime­ rais trouver un médicament pour guérir le cancer car j’ai perdu mon oncle à cause de cette maladie. J’espère aussi que je pourrai retourner un jour en Syrie. Mais pas pour faire ma vie. Seulement pour passer des vacances. Ma vie, je veux la faire en France. »

FABRICE

« Lors de notre première rencontre, Hamo ne verbalisait pas les horreurs qu’il venait de vivre. Ses parents m’ont raconté leur périple grâce au traducteur qui les accompa­gnait. Le papa était très droit, très digne. La maman était plus démonstrative. Elle pleurait beaucoup. Hamo, lui, était calme. Impassible. C’était une sorte de force tranquille. Hamo et ses parents dormaient à l’hôtel. Ils allaient être expulsés. Avec l’équipe enseignante, nous avons mis en place une cellule de crise. Un profes­seur a offert de les héberger chez elle. Une autre s’est proposée pour les accompagner à la préfecture afin de faire les papiers de demande d’asile. Compte tenu de son âge, Hamo aurait dû aller en classe de cinquième. Avec les enseignants, nous avons décidé de le mettre en sixième pour faciliter son apprentissage du français. Très vite, j’ai été impressionné par ses progrès. Il avalait les livres. Il a fini son année de sixième avec 14 de moyenne ! Moi, je l’observais. De loin. Je ne voulais pas que les autres élèves le voient comme un privilégié. Mais je peux vous dire qu’une telle rencontre, ça vous regonfle, ça vous remotive. À la récréation, Hamo est devenu imbattable au babyfoot.
En quatrième et en troisième, il s’est tellement bien intégré qu’il bavardait pendant les cours ! Je l’ai recadré deux ou trois fois. Mais je n’ai jamais eu besoin de hausser le ton. Il comprenait tout de suite. Avant, pour ses cama­rades, la guerre était virtuelle. Maintenant, dans le collège, il y a
un effet Hamo. Nous sommes plus sen­sibles à la souffrance de l’exil. »

 

http://debout.fr/debout-magazine/

Les collégiens de Saint-Charles de Blois à la rencontre des artisans marocains

BLOIS ARTISANAT AZROU 15OCT - 1Un test de projet “ artisanat et économie solidaire ” a été mené à Azrou avec huit collégiens de Saint-Charles. La restitution a eu lieu jeudi à Jorge-Semprun.

En juin dernier, accompagnés de leurs professeurs, huit élèves de 3e d’insertion professionnelle du collège Saint-Charles s’envolaient pour la région d’Azrou-Ifrane. Durant cinq jours, ils participaient à des ateliers conduits par une dizaine d’artisans marocains, s’initiant ainsi au travail de la pierre, du bois et de l’osier, au tissage, et à la fabrication d’instruments de musique. Un projet soutenu par la Ville de Blois et le conseil régional du Centre – Val de Loire.

Ce séjour était le test-prototype du projet « artisanat et économie solidaire dans la région d’Azrou-Ifrane » en cours d’élaboration par la commission économie de l’association Blois-Azrou présidée par Bernard Valette. En effet dès 2016, celle-ci proposera aux Blésois des stages de cinq jours permettant de s’initier à l’artisanat marocain, et de créer ainsi des opportunités de ressources économiques pour des habitants d’Azrou.

Un court métrage

Jeudi soir, élus, participants, familles et encadrants étaient invités à la projection d’un court métrage de trente minutes réalisé par les élèves et retraçant le programme de ces cinq jours. De quoi raviver l’émotion des jeunes participants présents. « On a pleuré à la fin du voyage » ont spontanément confié Ivana, Dylan et Mohammed. « Les gens étaient accueillants, chaleureux, on a vite été proches d’eux. » De son côté, Fabrice Monnier, chef d’établissement de l’ensemble scolaire Saint-Charles, soulignait la grande implication des élèves, malgré les difficultés de la langue et la spécificité des techniques explorées. Des élèves très fiers de l’exposition de leurs travaux : lampe de pierre, babouches, instruments de musique en peau de chèvre, petits meubles d’osier…
« C’est émouvant pour nous aussi parents », notait la maman de Mohammed. « Les enfants ont gardé contact avec les artisans et l’un d’eux m’a appelée pour me remercier d’avoir un fils qui s’adapte aussi bien. Et pour me dire qu’il aura toujours une place chez lui. Je suis d’origine turque et cela m’a beaucoup touchée ! » Quant aux élèves, à l’unanimité, ils qualifient l’expérience d’inoubliable, tant au niveau des apprentissages, des rencontres et de la découverte de la région. « On n’a qu’une idée, repartir ! »

Texte et photo : La Nouvelle République  (Monique Cabourg)  
BOUTONLIEN

Ca bouge au collège Saint-Charles !

A moins d’une semaine des JPO, un passage à Plus FM ( photo : ils furent énormes) et un article dans la NR de ce jour pour le Carnaval de Blois ou St Charles a représenté l’Enseignement Catholique tout en diffusant les flyers pour ses journées portes ouvertes…. le tout gratuitement ! Merci à Jocelyn, Frédéric, aux élèves et enseignants qui étaient présents. C’est du beau travail ! www.saintcharles41.fr

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La danse, c’est pas que pour les filles, à Saint-Charles de Blois

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Il y a quelques mois, Fabrice Monnier, chef d’établissement du collège Saint-Charles, est sollicité par un ancien élève installé aux États-Unis. Jonathan Breton souhaite faire la promotion du spectacle qu’il va donner à Saint-Gervais-la-Forêt pendant les vacances de Noël. Au lieu de se contenter de distribuer des flyers ou de coller des affichettes, Fabrice Monnier lui propose de venir raconter son parcours. « Je me suis dit : c’est l’occasion de montrer aux élèves de Saint-Charles qu’ils s’inscrivent dans une histoire et de parler orientation en sortant un peu du cadre scolaire. Et puis aussi de faire tomber les préjugés sur les hommes qui dansent… » Lorsqu’il présente Jonathan aux 4e puis aux 3e, Fabrice Monnier insiste : « Danseur, un métier saugrenu ? C’est un choix qu’il a fait. Dire oui à sa passion, c’est dire non à autre chose. Derrière la vitrine, il y a du travail et de l’ascèse. » L’échange avec les collégiens s’engage. Jonathan a-t-il envie de revenir en France ?« Aux USA, les gens sont énormément investis dans la culture. Savez-vous que les prix des places de spectacle vont de 25 à 7.000 dollars ? Là-bas, l’art n’est pas qu’un divertissement, il fait partie de la vie. » Le Loir-et-Chérien n’a pas peur d’affronter les clichés. « Mes parents ne voulaient pas que je devienne danseur car ils pensaient que c’était pour les filles. Mais savez-vous que je suis plus musclé qu’un joueur de football ? » Sur l’alimentation : « On évoque souvent des cas d’anorexie ou de boulimie. Mais ce sont des exceptions. Un danseur mange beaucoup. » Petit à petit, Jonathan parvient à faire entrer les élèves de Saint-Charles dans son univers. Il leur parle de son travail, de ses émotions. « A une époque de ma vie, je ne me sentais vraiment pas bien. D’une souffrance, j’ai fait un ballet. » Des mots qui font mouche. Il aura suffi de quelques paroles pour faire tomber des préjugés. « Il est bon que les regards changent. »

Le projet franco-marocain du collège Saint-Charles de Blois

Cliquez sur cette image pour voir la présentation du projet :

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La mise en oeuvre d’une communauté d’établissements de Blois Centre

planA partir de la rentrée de septembre 2013, les établissements Saint Charles (pour le collège), Notre-Dame des Aydes, Sainte Marie, Notre-Dame de la Providence et de la Providence travailleront à la mise en œuvre d’une communauté d’établissements de Blois Centre, en enrichissant l’offre scolaire faite aux familles, en adaptant les projets éducatifs aux nouveaux enjeux de société, en gagnant en souplesse et en adaptabilité ; en vue d’assurer l’avenir de l’Enseignement catholique sur le Blésois.

Cette réflexion s’organisera autour du scénario suivant : un rapprochement des écoles Notre-Dame la Providence et Sainte Marie, deux collèges (dont Saint Charles) et deux lycées (dont la Providence).

Les communautés d’établissements pour sécuriser l’avenir

Le Comité diocésain de l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher (CODIEC) a lancé en 2009 une réflexion d’envergure, sur l’avenir de l’offre éducative de nos établissements dans le diocèse.

Un travail d’analyse de la situation a permis d’établir les scénarios souhaitables. Le fruit de ce travail, « Cap 2020 », a été présenté le 11 avril 2012 aux responsables de l’Enseignement catholique.

C’est dans ce cadre que s’inscrit cette démarche.

Un constat partagé : c’est le bon moment pour évoluer

Les établissements concernés ont démontré l’excellence de la formation et de l’éducation qui y sont dispensées. Ils sont encore en bonne santé et les familles démontrent chaque année la confiance qu’ils leur portent.

Pourtant, de sérieux points de vigilance sont à prendre en compte : la baisse démographique (et plus particulièrement sur l’agglomération de Blois), le risque de concurrence entre les établissements catholiques, la nécessité d’adapter l’enseignement à l’avenir qui se dessine, l’importance de retrouver de nouvelles marges de manœuvre pour innover et continuer à être force de proposition éducative pour les familles.

Une démarche participative, basée sur la concertation des acteurs

Le travail va s’opérer sur le mode de la concertation autour de différents sujets : les projets éducatifs et pédagogiques, la pastorale, les finances, les internats, l’organisation des OGEC, les ressources humaines, l’immobilier.

Les conseils d’établissement feront remonter remarques, suggestions, propositions au Comité de pilotage du projet. Ce Comité de pilotage (constitué des chefs d’établissement, des présidents d’A.P.E.L. et d’OGEC) aura pour tâche de rédiger les propositions qui seront soumises au CODIEC, instance décisionnaire.

Quelles sont les échéances ?

Notre travail va s’organiser en cinq phases successives entre septembre 2013 et septembre 2015 : la consultation et les études (septembre-février 2014), la rédaction des propositions (février-Avril 2014), la décision (mai-juin 2014), la préparation de la mise en œuvre (année 2014-2015) et la mise en œuvre elle-même (à partir de septembre 2015).

Une démarche professionnelle et ouverte

Nous prenons les moyens de vivre cette démarche dans les meilleures conditions possibles en nous faisant accompagner par un cabinet chargé de l’animation du processus et de la communication auprès des acteurs. Des points de communication seront organisés régulièrement.

Par cette démarche, le CODIEC souhaite assurer l’avenir et permettre à l’Enseignement catholique de déployer plus largement son projet éducatif au travers d’établissements modernisés, libres, reliés, autonomes, proposant une offre éducative et pédagogique diversifiée, proche des élèves, en lien avec les attentes des familles.

Saint-Charles à Blois : l’intégration scolaire au coeur du collège

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A la rentrée prochaine, le collège Saint-Charles de Blois ouvre une classe à double niveau 6 e  – 5 e Segpa. Une première dans le diocèse.

Etablissement quasi familial de 220 élèves, le collège Saint-Charles de Blois ouvre à la rentrée prochaine une classe de 6e-5e Segpa destinée aux élèves présentant un trouble de l’apprentissage (lire ci-dessous) et pour lesquels un enseignement adapté est préférable.

Le collège, outre sa section européenne, dispose déjà d’une 4e en alternance et d’une 3e d’insertion professionnelle. « L’équipe pédagogique est sensibilisée à la différence et à l’individualisation du travail, sait Fabrice Monnier. Elle a un cœur «  gros comme ça  ». Nous avons pris la décision de proposer l’ouverture de cette classe au sein de l’enseignement catholique, afin de valoriser notre savoir-faire. »
« Notre projet est d’intégrer cette classe au cœur du collège et non pas en marge », insiste le chef d’établissement. Située à côté des 5es « Michel-Ange » et « Vinci » et au même niveau que le centre de documentation et d’information, cette nouvelle classe – dont le nom n’est pas encore défini – sera au cœur du projet d’établissement, au propre comme au figuré.

Avec quels moyens ?

« Une professeure des écoles spécialisée aura la classe la majorité du temps (21 heures) et des enseignants de collège interviendront en histoire et en technologie. Les élèves disposeront exactement des mêmes outils technologiques et pédagogiques. Ils vont participer à toutes les activités proposées aux deux autres classes de 6eclassiques et pourront être intégrés aux autres classes pour certains cours. L’objectif est et restera l’intégration, l’idée étant de leur permettre d’accéder en fin de 3e à un projet individuel de formation. Nous les aiderons à travailler la confiance en soi, à grandir. »
L’équipe enseignante compte également se servir de l’art thérapie et des arts plastiques – en complément des autres activités proposées à l’ensemble des autres élèves – pour faire avancer les jeunes qui intégreront cette classe à la rentrée.
Et même si « Saint-Charles n’est pas Poudlard, nous n’avons pas de baguette magique », les résultats plus que probants – 95 % de réussite au brevet des collèges – permettent de nourrir un certain optimisme quant à la réussite de cette grande première dans l’enseignement catholique en Loir-et-Cher.

repères

> Cette classe s’adresse aux élèves ne maîtrisant pas tous les apprentissages fondamentaux ou présentant des lacunes à l’issue du cycle d’approfondissement (niveau global de CE2 en CM2). L’avis favorable de la commission d’orientation des enseignements adaptés (CDOEA), est expressément requis.

Le lien vers l’article de la NR