Un avant-goût de la conférence de Pascale Toscani

Les neurosciences éducatives s’invitent aux Journées de l’Éducation à la Relation de Blois les 30 novembre et 1er décembre. Nous accueillons Pascale Toscani pour une conférence grand-public et un grand atelier interactif le vendredi réservé aux participants aux JER.

Le nombre de places à la conférence est limité à 200. Ne tardez pas … Inscriptions sur www.jer-blois.org

Semaine de la solidarité

AfficheRefugiesDu 11 au 15 décembre, la semaine de la solidarité sera vécue dans nos établissements en pensant aux enfants des familles réfugiées qui y sont scolarisés. Les actions mises en place (opérations « bol de riz ») serviront à financer, via la Fondation Victor Dillard, des cours de soutien, des aides aux devoirs, du FLE (Français Langue Etrangère).

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JER 2017 : l’éducation à la relation sous le signe des neurosciences

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Jeudi 30 novembre à 20h30

C’est Pascale Toscani qui viendra présenter en conférence « grand public » ces travaux sur les neurosciences en éducation. Elle dirige le Groupe de Recherche en Neurosciences et Education (GRENE) qui mène des recherches-actions directement au sein d’établissements scolaires.

MYTHES ET RÉALITÉS

Les neurosciences éducatives reinterrogent le processus d’enseignement-apprentissage. Se plaçant dans cette perspective, Pascale Toscani prône une école et plus globalement un système éducatif plus « scientifiques », qui se fondent davantage sur les connaissances issues de la recherche portant sur le fonctionnement du cerveau. L’enjeu s’avère majeur : il s’agit de favoriser les apprentissages chez tous et chez « chaque un », quelles que soient ses difficultés ou ses troubles.

Entrer dans cette démarche de la compréhension du mécanisme des apprentissages nécessite pour chacun de changer notre conception de l’intelligence et de comprendre que les neurosciences se trouvent à la croisée de toutes les disciplines.

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Le nouveau directeur du groupe scolaire Saint-Vincent-Brottier de Blois

BLOIS SAINT VINCENT BROTTIER - 1Pour sa première rentrée à Saint-Vincent – Père-Brottier, Georges Da Silva, chef d’établissement et coordinateur, décrit une ambiance paisible avec des effectifs en hausse. « Avec cent deux élèves inscrits au collège, et soixante-dix en maternelle et primaire, nous restons une petite structure. Je tiens à préserver cet aspect familial, cet esprit. » De même, Georges Da Silva souhaite pérenniser le travail effectué avant lui, et ceci durant neuf ans, par Mélanie Marpault, ancienne directrice. « C’est une continuité, mais j’espère aussi apporter mon expérience des années passées à la Providence, à Blois, comme enseignant en électrotechnique, puis comme directeur délégué à la formation professionnelle. » Dans cette optique, Georges Da Silva projette une orientation du collège vers le monde de l’entreprise. Avec pourquoi pas des classes en immersion. Les Projets Plus, avec renforcement et approfondissement en français et en anglais vont se poursuivre, de même que le suivi personnalisé qualité de chaque élève. « Comme dans tous les établissements catholiques, le projet Education à la relation répond aux attentes du bien vivre ensemble. Nos jeunes sont en grande majorité issus du quartier. C’est un beau labo ici, avec une population cosmopolite. Saint-Vincent – Brottier doit être un ascenseur social pour tous. »

Cor. NR : Monique Cabourg
OEIL

Catherine Schmider nous parle de CNV

Nous avons la joie de retrouver Catherine Schmider (que nous connaissons bien à Blois) dans une conférence TedX qui nous parle d’éducation bienveillante pour un monde plus humain.

Jacques de Coulon, pionnier de la méditation à l’école

articleGare de Fribourg, un jour de semaine. Température extérieure : – 5 degrés. Le vent est glacial mais l’accueil, chaleureux. S’il était besoin de casser la glace, rien de tel que partager une fondue au fromage suisse « moitié-moitié », 50 % gruyère, 50 % vacherin. Un plat idéal, aussi, pour sonder le cœur d’un homme.

Longtemps, Jacques de Coulon a eu le regard rivé sur l’horloge. Ce natif de Neuchâtel, en Suisse, jonglait entre ses différentes responsabilités. Professeur de philosophie, proviseur et recteur de collège, président et membre du Conseil de l’éducation (1), conférencier, auteur, chroniqueur… « La grande affaire de ma vie, c’est l’éducation », reconnaît Jacques de Coulon. Lire la suite

La pédagogie personnalisée se conjugue au premier et au second degré

img_3271Une trentaine de stagiaires a passé la journée à se former à la pédagogie personnalisée avec l’ISFEC LaSalle Mounier.

Pour un enseignant, mettre en œuvre la pédagogie personnalisée aujourd’hui, c’est avoir conscience que l’élève est une personne. C’est prendre en compte l’élève dans son intégralité : son corps, son cœur, son intelligence.

C’est proposer des dispositifs de différenciation afin que tous les élèves puissent acquérir les compétences du socle commun grâce à un parcours adapté à chacun.

C’est inviter l’élève à s’engager en participant à la construction de ce parcours.

C’est permettre à l’élève d’accéder à l’autonomie nécessaire pour réaliser des choix afin de se faire progresser. Que dois-je travailler ? Avec quels outils ? Avec qui vais-je travailler ?

C’est développer la coopération, les interactions entre les élèves parce que chacun a à apprendre des autres.

Cette approche pédagogique vient doucement à la rencontre des enseignants du second degré (collège). Ils sont six aujourd’hui à se former à Blois.

En savoir plus

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DIAPASON JUNIOR : coopérer pour trouver des solutions

img_3125DIAPASON est un « jeux sérieux » qui permet à une communauté de coopérer pour trouver des solutions à un problème. Cette méthode issue de PAT Miroir(c) met en jeu l’expression des peurs, attraits et tentations possibles exprimés par les personnes concernées par la problématique.

Une version simplifiée pour les ados

Depuis la sortie de DIAPASON(c), il est apparu qu’une version plus rapide était nécessaire pour espérer garder les ados attentifs. C’est chose faite et COOPREX lance le DIAPASON JUNIOR qui permet d’explorer cette méthode en classe avec des jeunes. Dans le diocèse de Blois, nous avons hâte de l’essayer !

L’éducation à la relation valorisée dans l’entreprise

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Les jeunes tout au long de leurs parcours de formation, au sein et en dehors du système éducatif, peuvent acquérir une diversité de compétences qu’ils peuvent valoriser sur le marché du travail. De nombreux travaux se sont récemment intéressés à l’impact des « soft skills » sur le marché du travail, c’est-à-dire des compétences non cognitives, en lien notamment avec les savoir-être qui pourraient influencer leur employabilité.

La dernière étude du CEREQ (centre de recherche et d’études sur les qualifications) montre que les personnes dotées de compétences sociales son plus employables et mieux rémunérées à compétence cognitive égale. (VOIR ÉTUDE).

Quelles compétences ?

Le CEREQ identifie 5 compétences : la persévérance, l’estime de soi, la communication avec les autres, la sociabilité et la prise de risque.

Autant de savoirs-être que l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher a mis au coeur de son projet éducatif depuis 7 ans. www.jer-blois.org

Des Journées de l’Education à la Relation renouvelées et dynamiques !

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Pour sa 7ème édition, le colloque annuel a fait le plein de participants. 180 enseignants et personnels éducatifs (et de rares parents) se sont rassemblés au lycée La Providence de Blois pour partager des expériences vécues dans les établissements.

Les ateliers du vendredi ont commencé par une séance plénière qui a montré la maturité de certaines actions. C’est le cas à l’école Saint-Charles de Blois où l’éducation à la relation est déployée comme une évidence. Sa directrice, Gaële Fonty, est venue appuyer la démonstration faite par quelques vidéos sur la CNV (communication nonViolente), les ateliers qui traitent des émotions, des besoins et des demandes, et la saison 2 de « l’expression des talents » qui boostent chez les élèves une belle estime de soi !

Il a été aussi question d’une approche ignatienne de l’emploi du temps hebdomadaire dans les écoles. Isabelle Hallais, Chef d’établissement de Sainte-Marie-La Providence à Blois, est venue expliquer la structuration des apprentissages pour un enfant de huit ans, grâce à la mise en place de temps de mises en projet et de relectures quotidiens et hebdomadaires. Une piste extrêmement intéressante et demandant peu de moyens.

Des ateliers très fréquentés.

Les participants avaient le choix entre 10 ateliers menés par des « experts » : la palme de l’intérêt a été remportée par l’atelier sur les intelligences multiples animé par Benoît Jahény. Preuve, s’il en fallait, que cette question rejoint les enseignants dans leur quotidien.

La journée s’est terminée par un tour de piste autour de grands tableaux où les participants ont déposé leur projets.