Le nouveau directeur du groupe scolaire Saint-Vincent-Brottier de Blois

BLOIS SAINT VINCENT BROTTIER - 1Pour sa première rentrée à Saint-Vincent – Père-Brottier, Georges Da Silva, chef d’établissement et coordinateur, décrit une ambiance paisible avec des effectifs en hausse. « Avec cent deux élèves inscrits au collège, et soixante-dix en maternelle et primaire, nous restons une petite structure. Je tiens à préserver cet aspect familial, cet esprit. » De même, Georges Da Silva souhaite pérenniser le travail effectué avant lui, et ceci durant neuf ans, par Mélanie Marpault, ancienne directrice. « C’est une continuité, mais j’espère aussi apporter mon expérience des années passées à la Providence, à Blois, comme enseignant en électrotechnique, puis comme directeur délégué à la formation professionnelle. » Dans cette optique, Georges Da Silva projette une orientation du collège vers le monde de l’entreprise. Avec pourquoi pas des classes en immersion. Les Projets Plus, avec renforcement et approfondissement en français et en anglais vont se poursuivre, de même que le suivi personnalisé qualité de chaque élève. « Comme dans tous les établissements catholiques, le projet Education à la relation répond aux attentes du bien vivre ensemble. Nos jeunes sont en grande majorité issus du quartier. C’est un beau labo ici, avec une population cosmopolite. Saint-Vincent – Brottier doit être un ascenseur social pour tous. »

Cor. NR : Monique Cabourg
OEIL

12 collégiens de Saint-Vincent Père Brottier en tournée …

BLOIS THEATRE BROTTIER - 1Durant trois jours, une douzaine de collégiens du groupe scolaire Saint-Vincent – Père-Brottier ont parcouru la campagne au pas d’une jument percheronne. Dans la charrette, des élèves, mais aussi des décors de théâtre à monter le soir sur des places de villages. La troupe a ainsi fait étape à Villexanton, Mulsans puis au collège, en interprétant à chaque fois, devant un public d’une quarantaine de personnes, des textes de Karl Valentin. « Le premier acteur à descendre dans les tavernes pour que la culture vienne dans chaque quartier », précise Thierry Tchang-Tchong, intervenant professionnel qui a accompagné ces élèves volontaires tout au long de l’année scolaire. Lors de la dernière séance, la directrice Mélanie Marpault a présenté « ce projet pédagogique original, un peu fou, qui mêle plusieurs objectifs : découvrir les joies du théâtre, donner de la voix, aller à la rencontre des autres et surtout vivre ensemble. S’entraider, s’encourager, être attentif aux autres, autant de qualités recherchées actuellement dans notre société. » De son côté, Thierry Tchang-Tchong s’est réjoui de « cette belle aventure artistique et humaine ». Les collégiens se sont quittés le cœur gros… Saline, la magnifique jument, s’en est retournée dans son pré. Mais les jeunes saltimbanques qui ont tant fait rire le public caressent un espoir : « Cette expérience est si positive qu’un projet itinérant pourrait être reconduit l’année prochaine », a confié la directrice.

 

Texte la Nouvelle République : Monique CabourgPICTOLIEN

A Saint-Vincent Père Brottier, des collégiens généreux

BLOIS DON BROTTIER - 1Une première récolte pour la Banque alimentaire s’est déroulée durant cette première semaine de l’Avent au collège Saint-Vincent – Père-Brottier. « Une sensibilisation au don et à l’attention aux autres, parce que l’éveil à la générosité est marqué dans notre devise » souligne Mélanie Marpault, chef d’établissement. Jeudi, le camion de la Banque alimentaire est venu ramasser ces dons de « boîtes en plus ». Les délégués des quatre classes étaient présents pour aider à charger.

Texte et photo La Nouvelle République BOUTONLIEN

Grande journée « réforme du collège » à Blois

Benoît Skouratko (SGEC) à Blois pour la réforme du collège

Benoît Skouratko (SGEC) à Blois pour la réforme du collège

Un rassemblement de 270 enseignants des collèges privés du Loir-et-Cher, ça ne se voit pas tous les jours. Il faut des grandes occasions, et la réforme du collège en est une. On a bien vu les interrogations et inquiétudes qu’elle suscite au niveau national, on a aussi remarqué que l’Enseignement catholique appuyait cette réforme… par la voix de son secrétaire général, Pascal Balmand qui parle de cohérence : la quasi-totalité des thèmes déployés dans cette réforme sont des projets portés depuis longtemps par l’Enseignement catholique !

Il était donc important de faire un point au plus tôt avec toutes les personnes qui auront en charge d’appliquer cette réforme. Rappelons qu’elle sera effective à la rentrée 2016 ! C’est à dire demain…

Pour nous aider à comprendre, Benoît Skouratko est venu du Secrétariat Général de l’Enseignement Catholique animer une conférence très enlevée sur les origines de la réforme, les questions que pose sa mise en oeuvre, et la position de l’institution. Une grande quantité de questions lui ont été posées en fin de matinée.

L’après-midi, l’ISFEC Saint-Martin, représenté par Christian Bachelier son directeur, accompagné de Marie-Claude Zuber et Patrick Matagne (formateurs), a organisé des ateliers permettant aux enseignants et aux Chefs d’établissement de s’emparer de cette réforme. Un gros chantier en perspective pour toutes les personnes impliquées dans ce changement.

Passage de témoin tintant à Saint-Vincent-Père Brottier de Blois

BLOIS-SAINT_VINCENTAprès restauration, la cloche qui a ponctué les récréations du cours Saint-Hilaire dans les années 40-50 vient de reprendre du service dans la cour du groupe scolaire Saint-Vincent – Père-Brottier. « C’est un moyen de montrer l’enracinement de l’établissement dans son histoire. Une cloche qui rythme les journées, pour nous, c’est important »confiait dimanche Mélanie Marpault, chef d’établissement, lors de l’inauguration. La présidente des anciens élèves du cours Saint-Hilaire, Nicole Simon, a officiellement transmis le cordon de la cloche – et son mode d’emploi ! , à la jeune Mouna, élève de CP un peu intimidée. L’occasion aussi de remettre à l’école un chèque de 3.000 €, tout en exhortant les anciens élèves à venir gonfler les rangs de l’association. Tout de gris et de blanc vêtus, élèves et enseignants arboraient l’uniforme institué en ce début d’année. « Du CP à la troisième, chacun porte le blason de l’établissement avec la devise «  Exigence et générosité  » » détaillait Mélanie Marpault. « L’idée est d’apprendre à ne pas juger une personne sur les signes extérieurs mais sur ce qu’il est vraiment. Nous souhaitons aussi que les enfants s’enracinent, qu’ils considèrent l’établissement comme une famille, un lieu de vie. L’uniforme est un moyen également de gommer les différences. »

La cloche, appelée Hilaire, devait recevoir jeudi la bénédiction du père Damien Stampers.

Texte et photo La Nouvelle République : Monique Cabourg BOUTONLIEN

La danse, c’est pas que pour les filles, à Saint-Charles de Blois

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Il y a quelques mois, Fabrice Monnier, chef d’établissement du collège Saint-Charles, est sollicité par un ancien élève installé aux États-Unis. Jonathan Breton souhaite faire la promotion du spectacle qu’il va donner à Saint-Gervais-la-Forêt pendant les vacances de Noël. Au lieu de se contenter de distribuer des flyers ou de coller des affichettes, Fabrice Monnier lui propose de venir raconter son parcours. « Je me suis dit : c’est l’occasion de montrer aux élèves de Saint-Charles qu’ils s’inscrivent dans une histoire et de parler orientation en sortant un peu du cadre scolaire. Et puis aussi de faire tomber les préjugés sur les hommes qui dansent… » Lorsqu’il présente Jonathan aux 4e puis aux 3e, Fabrice Monnier insiste : « Danseur, un métier saugrenu ? C’est un choix qu’il a fait. Dire oui à sa passion, c’est dire non à autre chose. Derrière la vitrine, il y a du travail et de l’ascèse. » L’échange avec les collégiens s’engage. Jonathan a-t-il envie de revenir en France ?« Aux USA, les gens sont énormément investis dans la culture. Savez-vous que les prix des places de spectacle vont de 25 à 7.000 dollars ? Là-bas, l’art n’est pas qu’un divertissement, il fait partie de la vie. » Le Loir-et-Chérien n’a pas peur d’affronter les clichés. « Mes parents ne voulaient pas que je devienne danseur car ils pensaient que c’était pour les filles. Mais savez-vous que je suis plus musclé qu’un joueur de football ? » Sur l’alimentation : « On évoque souvent des cas d’anorexie ou de boulimie. Mais ce sont des exceptions. Un danseur mange beaucoup. » Petit à petit, Jonathan parvient à faire entrer les élèves de Saint-Charles dans son univers. Il leur parle de son travail, de ses émotions. « A une époque de ma vie, je ne me sentais vraiment pas bien. D’une souffrance, j’ai fait un ballet. » Des mots qui font mouche. Il aura suffi de quelques paroles pour faire tomber des préjugés. « Il est bon que les regards changent. »

Le projet franco-marocain du collège Saint-Charles de Blois

Cliquez sur cette image pour voir la présentation du projet :

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On s’en fout, on s’aime!… le 6 juin

C’est la comédie musicale qui sera jouée à l’Espace Quinière le jeudi 6 juin à 20h30 par les élèves de 4ème de St Vincent Père-Brottier et avec la participation d’anciens élèves du collège N-D St Joseph de Mer.

L’entrée est libre mais il faut réserver!

www.saint-vincent-brottier.com

On s'en fout, on s'aime, comédie musicale à Saint-Vincent Père Brottier