Les Mexicains de Vendôme

5d969cdbf1a247f66c8b470bCette semaine et pour la deuxième année consécutive, les lycéens de Saint-Joseph à Vendôme ont accueilli leurs correspondants de Guanajuato (Mexique). Le groupe était constitué d’une dizaine de jeunes et de deux enseignants.

Arrivée le 29 septembre, la délégation a été présentée au cours d’une cérémonie officielle dans la cour du lycée. Ce moment fut précédé de l’hommage rendu à l’ancien chef d’État Jacques Chirac. Prenant la parole tout d’abord en espagnol, puis en français, Monsieur Daudé, directeur de l’établissement, a souhaité la bienvenue aux jeunes Mexicains et à leurs professeurs. Au cours de son intervention, ce dernier a rappelé l’importance de l’apprentissage des langues étrangères. Par ailleurs, il a souligné que l’échange avec l’établissement scolaire mexicain de Guanajuato « Colegio del Nivel Medio Superior » était la matérialisation des valeurs de son institution : « l’exigence, la confiance, le respect et l’audace ». Puis il a remercié les personnes impliquées dans le partenariat : Mme Arquez, Mme Julien, Mme Pringault et Rodolphe Ndong Ngoua, responsable de cette initiative. Rocio, enseignante mexicaine, a exprimé ses remerciements envers le lycée Saint-Joseph avec une vive émotion.
Mardi 1er octobre, les correspondants mexicains ont été reçus par Laurent Brillard, maire de Vendôme et président de la communauté d’agglomération Territoires vendômois, et son adjoint Sam Ba. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de la collaboration qui unit la ville à l’établissement. Représentant l’enseignement privé, Madame de Poix, présidente de l’Organisme de gestion de l’enseignement catholique du lycée, a remercié l’équipe municipale de l’accueil.
Durant leur séjour, les Mexicains ont prévu de découvrir la ville de Vendôme, les jardins de Sasnières, le musée de Musikenfête, la commanderie d’Arville, le château de Chambord, et même l’entreprise Minier. Ils auront aussi l’occasion de voir comment leurs camarades français travaillent dans un univers connecté avec des Chromebook. Le 12 octobre prochain, après une escale à Chambray-lès-Tours, tous s’envoleront pour leur ville natale.

Texte et photo La Nouvelle République

Financement des maternelles

mater.jpgGrâce à la loi Blanquer, l’enseignement catholique doit recevoir dans les mois qui viennent quelque 150 à 200 millions d’euros annuels. Ces sommes devront être versées par les communes aux maternelles privées pour financer leurs frais de fonctionnement.

C’est une conséquence de l’obligation d’instruire les enfants dès l’âge de 3 ans, au lieu de 6 ans. Grâce à la loi Blanquer, l’enseignement catholique doit recevoir dans les mois qui viennent un afflux d’argent public. Une somme que les diocèses entendent réclamer aux mairies. «On s’en préoccupe beaucoup», reconnaît-on à la direction de l’enseignement catholique, où les représentants des «cellules forfaits communaux» des diocèses seront réunis le 9 octobre pour s’organiser. Un décret d’application devrait être publié en octobre.

La Fondation Victor Dillard dîne au lycée catholique de Pontlevoy

IMG_4660La Fondation Victor-Dillard, créée il y a onze années, présidée par Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois, est là pour promouvoir l’enseignement catholique du diocèse et aider les établissements scolaires de Loir-et-Cher. Elle a choisi d’organiser son dîner de bienfaisance à l’abbaye de Pontlevoy, vendredi 13 septembre. Étaient présents aussi le député Stéphane Baudu et Marie-Hélène Millet, du conseil départemental parmi les 72 invités.
L’abbaye héberge depuis peu le lycée catholique, qui redonne vie à ces lieux après 77 ans de silence. Son directeur, Vincent Le Flohic, a accueilli des élèves de première et terminale grâce au soutien de Mgr Batut, des bienfaiteurs, des amis et bénévoles de l’établissement, de la Communauté Saint-Martin et du fond de dotation de l’abbaye qui s’est constitué, ces derniers mois, pour permettre au lycée d’être locataire d’une partie de l’abbaye, propriété de la SCI Gelduin.
« Nous avons devant nous de nombreux chantiers : un chantier matériel avant tout, car il reste de nombreux mètres carrés à ressusciter ; des chantiers pédagogiques avec la réforme du lycée et l’arrivée des filières technologiques en lien avec La Providence de Blois : des chantiers éducatifs car chaque rentrée est un nouveau chantier pour accueillir chaque jeune ; un chantier spirituel à mener avec douceur et audace. Plus globalement, le lycée doit être un lieu de vie avec des projets éducatifs qui doivent se déployer sous le regard de Notre-Dame-des-Blanches, véritable propriétaire des lieux depuis 1034. »
Bruno Chauvineau, directeur diocésain, a évoqué les aides nombreuses apportées par la Fondation Victor-Dillard, notamment auprès des personnes en difficulté, et le bilan des dons et legs en cours.
Un chèque de 5.800 € (pour couvrir l’achat de mobilier scolaire) a été remis à la présidente de l’Ogec (Organismes de gestion de l’enseignement catholique) avant de remercier les 72 donateurs présents pour l’aide salvatrice qui permet d’œuvrer pour le bien de l’enseignement catholique du Diocèse de Blois. Pour conclure et avec humour il a ajouté : « Nous accueillons aussi, ce soir, tous legs chèques, billets et monnaies à l’ordre de la Fondation. » Applaudi, il a reçu un cadeau symbolique, la cravate du lycée de Pontlevoy. Le même présent a été offert à Georges-Marie Chenu, élève de l’établissement en 1942, et qui s’apprêtait à faire à la suite un exposé sur l’histoire de l’abbaye avant un dîner d’exception.

Texte La Nouvelle République

Laudato Si’ aux Journées de l’éducation à la relation de Blois

AfficheComme vous le savez sans doute, nous avons choisi de travailler sur l’encyclique du Pape François « Laudato Si » qui nous invite à une conversion écologique « qui nous unisse tous ».

C’est bien évidemment du côté de la relation que nous aborderons cette encyclique : comment adultes et jeunes vont-ils pouvoir s’organiser pour prendre soin de la Maison commune ?

Aussi, les établissements scolaires sont invités à réfléchir à leur participation en s’inspirant des Écobéatitudes en vue de participer aux JER avec les jeunes. Car nous souhaitons ouvrir les JER aux écoliers, collégiens et lycéens sur qui nous comptons pour vivre cette conversion demandée par François.

Pensons dès maintenant aux formes que pourra prendre cette participation : forum, ateliers, land-art, conférence, spectacles, concours d’éloquence, parade, … tout est permis à ce stade. A suivre … sur www.jer-blois.org

(Les 12 écobéatitudes ont été créees par l’Enseignement catholique de Lyon lors de leurs Assises Laudato Si’ de 2018).

La rentrée de l’EC41

cropped-logoec41new1-1.jpgLes jeunes Loir-et-Chériens fréquentant des établissements d’enseignement privé sous contrat ont effectué leur rentrée. Pour ces derniers, l’année scolaire devrait se dérouler dans la continuité des précédentes, tout en incluant quelques enjeux nouveaux, annonce Bruno Chauvineau, directeur diocésain de l’enseignement catholique.
Effectifs. Quelque 7.740 élèves sont actuellement inscrits dans le privé. Un chiffre relativement stable, reflétant la constance affichée dans de nombreux écoles, collèges, lycées. Des diminutions dans le premier degré, compensées par des augmentations dans le secondaire, peuvent néanmoins être remarquées ponctuellement.
Réflexions. L’écologie sera au cœur d’un projet, décliné dans tous les établissements en vue d’un grand rendez-vous, les 2 et 3 avril 2020, annonce Philippe Colleu, chargé de missions communication et innovation à la direction diocésaine. Cette manifestation pourrait prendre la forme d’un forum des initiatives…
Un travail sera par ailleurs être mené sur l’«alliance éducative ». Il s’agit, explique Bruno Chauvineau, d’approfondir la notion de confiance mutuelle entre l’enseignement catholique et les parents, de permettre la mise en œuvre du meilleur parcours possible, pour la construction de chaque enfant.
La mise en place des sept orientations du projet diocésain promulguées l’an passé va se poursuivre, et la « complémentarité » avec l’enseignement public demeure un enjeu.
Réforme du lycée. Bruno Chauvineau estime que la fin des filières, ayant vocation à « répondre au plus juste aux demandes de l’élève » est une « bonne idée ». Sa mise en place, qui se déroule de manière plutôt sereine dans les établissements, pâtirait cependant d’un manque de moyens et engendrerait des difficultés dans l’élaboration des emplois du temps.
Immobilier. Des chantiers sont envisagés (pour les années à venir) à Vendôme et à Contres. En attendant, l’installation du collège Saint-Charles (Blois) et des lycées de Pontlevoy et de Boissay continuent.
Nouveaux chefs d’établissement. Dans le 1er degré, Marie Marec arrive à Lamotte-Beuvron, Florence Prima à Saint-Vincent – Père-Brottier, Marianne Ninin (déjà à Sambin) à Saint-Laurent-Nouan (avec Nathalie Catalano pour adjointe), Gaëlle Petit (déjà à Saint-Georges à Salbris) à Saint-Viâtre (avec Marie-Pierre Léa pour adjointe). Dans le 2d degré, Corinne Cavrois prend la tête du collège Sainte-Marie de Blois.

Article Nouvelle République du 4 septembre.

Une année scolaire qui commence sous le signe d’une « alliance éducative »

logoAlliance.jpgLa journée de rentrée des Chefs d’établissement et de leurs collaborateurs a été consacrée à la mise route d’un travail sur le projet d’une « alliance éducative » voulue par notre évêque, Monseigneur Batut.

Il s’agit de s’intéresser aux relations de confiance qui sont à construire entre les parents et nos établissements. Les tensions existent et elles sont nombreuses. « Pour que la synergie éducative s’applique, et que le passage de témoin se fasse, il faut une confiance de principe dans l’institution éducative ».

Tel devrait être le pacte éducatif, dans lequel les parents ne disparaissent pas mais interviennent comme partenaires en demeurant premiers éducateurs. Ce travail d’écriture d’un texte fondateur d’une confiance retrouvée va se dérouler tout au long de ce premier semestre.

 

A quoi sert la Communication Non Violente (CNV) ? Témoignage.

Sophie Noël, professeur de physique-chimie, raconte comment la Communication NonViolente a modifié son enseignement et sa relation avec les élèves.

Plus d’info : https://www.declic-cnveducation.org

La protection des publics fragiles dans l’Enseignement catholique

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Informer, prévenir, signaler, protéger… l’enseignement catholique se dote d’un programme qui formalise les conduites à tenir face aux diverses formes de maltraitance étant survenues ou pouvant survenir dans les établissements. Josiane Hamy, chargée de mission au département éducation du Sgec détaille sur RCF la mise en oeuvre de ce programme.

https://rcf.fr/vie-quotidienne/des-referents-pour-le-pppf-un-programme-de-protection

Des fresques géantes pour ND de Vineuil

Sans_titre.pngL’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges  de Vineuil qui rassemble près de 400 élèves est sur le point de colorier des pans entiers de ses murs. Ce projet de grande ampleur fait appel aux « Toqué Frères » qui vont diriger un chantier auquel les élèves vont participer.

« Nous voulons un environnement toujours plus agréable et embellir le cadre de notre ensemble scolaire avec de la couleur. Au sein de notre établissement nous souhaitons donner un horizon, une couleur, une respiration à chacun de nos élèves. Nous souhaitons que les élèves aient un environnement toujours plus agréable cependant, cela ne se reflète pas toujours dans les infrastructures . »

Un appel aux dons

L’école lance un appel ! Elle a besoin de vous pour financer la réalisation des fresques : il manque 6000€ pour financer le projet. Pouvez-vous envoyer à vos familles et contacts cet appel aux dons ?

Pour participer au projet rendez-vous sur : https://jaidemonecole.org/projects/129

Vos dons peuvent bénéficier d’une réduction d’impôts.

Les Toqué Frères sont deux graphistes chrétiens qui embellissent les villes avec des messages plein d’optimisme. A voir sur ce lien : https://toquefreres.com/la-vraie-sagesse-cest-detre-toque/

Une classe Montessori sous contrat à l’école Saint-Charles de Blois

5d019f0770862ab1258b477bLe souhait de développer et de démocratiser le volet Montessori de son enseignement est formulé depuis des années par l’école blésoise Saint-Charles. Une étape importante s’apprête à être franchie par l’établissement privé catholique, où une classe destinée aux 3-6 ans sous contrat avec l’État, dans laquelle sera appliquée la méthode conçue au début du XXe siècle par la pédagogue italienne, ouvrira à la rentrée scolaire.
Il existait déjà, depuis 2010, une classe Montessori au 32, rue de la Quinière. Cette dernière, encadrée depuis quatre ans par Véronique Valat, éducatrice formée au sein de l’Institut supérieur Maria-Montessori de Paris, était hors contrat. Le changement de situation permettra l’application de tarifs plus bas : l’année scolaire, pour les familles concernées, coûtera 1.700 euros (soit 1.000 € de moins qu’en 2018-2019).
C’est à la faveur d’un diplôme universitaire, suivi depuis cette année scolaire par la directrice de l’école, Gaële Fonty, qu’intervient le passage sous contrat. Ce DU, « destiné aux enseignants en exercice », se prépare en trois ans, précise Gaële Fonty, qui terminera d’ici aux grandes vacances la partie de son apprentissage consacré aux enfants âgés de 3 ans à 6 ans. Il s’agit notamment, pour la professeure des écoles, d’étudier les textes de Maria Montessori et d’approfondir les pratiques pédagogiques associées.
Ces dernières, qui accordent une place importante à l’éveil sensoriel et à la notion d’autocorrection, impliqueront des aménagements au sein de l’école Saint-Charles – un espace d’environ 100 m2 accueillera les 25 à 30 élèves de la future classe de Gaële Fonty – cette dernière exerce, pour l’heure, en maternelle « traditionnelle » –, qui interviendra en binôme avec Véronique Valat, ainsi qu’avec une Atsem. Du matériel spécifique est également prévu.
Peu de grandes sections seront inscrits, dans un premier temps, car, si le dessein de l’établissement est d’étendre le projet Montessori pour des jeunes jusqu’à 9 ans, puis jusqu’à 12 ans, sa mise en œuvre prendra trop de temps pour que les plus grands élèves de maternelle puissent poursuivre, dans l’immédiat, leur scolarité dans cette voie.
Répondant aux critiques parfois émises à l’égard des idées de Maria Montessori, Gaële Fonty indique que celles-ci n’invitent pas à laisser une liberté totale aux petits, mais plutôt à leur offrir des choix dans un cadre pour les conduire vers davantage d’autonomie et d’épanouissement. « La place de l’enfant, notamment dans la famille, a évolué », a remarqué la directrice, formée à la communication non-violente et persuadée que, dans la société d’aujourd’hui, « on ne peut plus donner à tous les jeunes la même chose, au même moment ».

Texte et photo La Nouvelle République