Une pré-rentrée régionale !

Le 25 août, les Chefs d’établissement, leurs adjoints, les tutelles et les responsables des Ogec et des Apel se réuniront à Blois pour dialoguer avec Philippe Delorme, secrétaire général de l’Enseignement catholique. Les quatre évêques de la province seront également présents.

Participez à notre Université d’été !

L’Enseignement catholique de Loir-et-Cher organise pour la première fois son Université d’été les 21 et 22 août à l’Abbaye de Pontlevoy pour dessiner les contours d’un engagement vers une écologie intégrale.

Croiser nos regards, relire et relier nos 7 orientations, notre projet éducatif et nos convictions pour sensibiliser les éducateurs et les enfants aux mutations nécessaires, à la lumière de l’Encyclique du pape François «Laudato Si’». Ces deux journées sont ouvertes à tous : éducateurs, jeunes adultes, acteurs de l’enseignement catholique ou pas.

Et si ce moment de réflexion nous permettait d’inventer l’école de demain ?

Plus que jamais, les questions de relations qui sont au coeur de notre projet éducatif, s’imposent dans les discussion sur «le monde d’après». Et sans doute profiterons-nous des enseignements tirés de cet épisode de pandémie qui a mis l’écologie au coeur des débats.

L’encyclique «laudato Si’» nous montre la voie. Laissons-nous guider par cet appel à «une conversion qui nous unisse tous». Engageons nos écoles sur cette voie pour garder cette raison d’espérer en un monde meilleur.

L’école des Bernardines se mouille !

La directrice de l’école des Bernardines se met à l’eau devant la ministre des sports !

La ministre des Sports Roxana Maracineanu s’est rendue à Saint-Aignan-sur-Cher, ce mardi 30 juin, pour assister à l’application de l’opération « Aisance aquatique » visant à prévenir les risques de noyade chez les enfants de 3 à 6 ans.

Le projet « Aisance aquatique » comporte donc plusieurs volets : la formation, les équipements avec une enveloppe de 15 M d’euros de l’État, et la mobilisation des acteurs sur le terrain en concertation et non chacun dans son coin. Tout ça ayant pour but de familiariser les plus petits avec le milieu aquatique afin qu’ils puissent se sortir d’une mauvaise situation si elle se présentait.

A Saint-Aignan, en présence de Madame la Ministre et devant le champion olympique Alain Bernard, c’est l’école privée « Les Bernardines » et Céline Coutant, directrice et professeure des écoles, qui se sont mises à l’eau avec une classe de CP et de moyens-grands « les enfants progressent très rapidement, dans une ambiance agréable, avec en plus le plaisir d’être ensemble dans cette période de post-confinement ».

Bruno Chauvineau, Directeur diocésain, était présent et en a profité pour parler 2S2C avec la Ministre, le Préfet, les élus et la Rectrice d’académie.

Sainte-Marie de Blois labellisé « école de la relation »

Mardi après-midi, une petite cérémonie s’est déroulée à l’entrée de l’école Sainte-Marie-La Providence en présence des chefs d’établissement, de quelques enseignantes et d’un petit groupe d’élèves de classe primaire. Il s’agissait de la pose d’une plaque indiquant l’engagement de l’école dans le projet diocésain « Éducation à la relation, des outils pour la vie », label décerné par la Direction diocésaine de l’enseignement catholique. Un juste retour des choses puisque, depuis sept ans, elle en est l’instigatrice.
« La relation est quelque chose qui s’apprend, a déclaré Isabelle Hallais, directrice des écoles maternelle et primaire, le dispositif mis en place vise à coopérer de façon harmonieuse, dans les jeux ou dans le travail, et à se respecter, soi et les autres ». L’équipe éducative a basé son action sur la communication non violente, initiée par Marshall Rosenberg. Tout le personnel (enseignants, éducateurs, Atsem) a bénéficié d’une formation de deux ans, avec remise à niveau. Au fil du temps, le programme est devenu transversal et a établi une forme d’alliance éducative entre les familles et l’école.
« Il s’ensuit une relation apaisée, avec beaucoup moins de conflits » a confirmé Corinne Cavrois, principale du collège depuis septembre. Les deux cadres voient dans cette application la raison du bon chiffre (50 %) de retour des élèves en classe dès le 11 mai.
Opération « portes ouvertes », vendredi 26 juin de 16 h 30 à 18 h 30, pour les classes de la petite section au CM2, des écoles maternelle et primaire, et des quatre classes du collège.

Texte La NR

Au revoir festif pour les lycéens de Saint-Joseph à Vendôme

Vendredi dernier, après plusieurs semaines d’absence physique, enseignants, équipe de direction, élèves de terminale du lycée général Saint-Joseph se sont retrouvés pour une journée festive et d’au revoir.
L’événement marquait d’abord la fin d’un parcours scolaire couronné par l’obtention du baccalauréat, il s’inscrivait aussi dans la tradition de l’établissement de mettre à l’honneur ses forces vives.
Enfin, il symbolisait la transition entre la vie d’avant le 14 mars et celle d’après.
Au menu de cette rencontre : discours, témoignages et repas partagé. Prenant la parole, Olivier Daudé, directeur de la structure éducative, a rendu hommage, à l’ensemble de l’équipe enseignante et à Christèle Hétier, la coordinatrice du lycée général, pour toute l’énergie déployée au long de l’année scolaire. Il est revenu sur l’un des atouts de Saint-Joseph : la seconde connectée.
Loin d’être une fin en soi, la création de cette classe s’est révélée cruciale dans l’accompagnement à distance. Puis s’adressant aux jeunes, son discours s’est articulé autour de la dernière version d’un bac avec la fin des filières S, ES, L, les épreuves classiques et le contexte si particulier du bac 2020. 

Texte et photo La NR

En-Relation #31

Le nouveau « En-Relation » est paru !

Au programme :

  • Les nouvelles de l’EC
  • Une lettre du Directeur diocésain
  • Une éco-école
  • Hommage à Paul Malartre
  • Le Codiec réflexif
  • Jean-Marie Petitclerc
  • Montessori et pastorale
  • Les classes augmentées
  • L’université d’été de l’EC41

Cliquez sur l’image pour feuilleter cette nouvelle parution.

Bonne lecture.

Des leçons du confinement

L’émission « questions d’éducation » de RCF 41 a reçu Gaëlle Petit, chef d’établissements de deux écoles à Salbris et Saint-Viâtre pour relire cette période bien particulière du confinement, vue d’une école rurale.

A écouter en rediffusion en cliquant sur ce lien :

https://rcf.fr/actualite/social/le-confinement-en-etablissement

Une rentrée le 22 juin !

À l’école-collège Sainte-Marie de Blois, le personnel a travaillé sans relâche depuis le confinement jusqu’à aujourd’hui pour qu’un retour en classe soit possible.

Dès demain dans l’Hexagone comme en outre-mer, les crèches, écoles et collèges se prépareront à accueillir à partir du 22 juin tous les élèves de manière obligatoire et selon les règles de présence normale. Voilà ce qu’avait déclaré Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée du dimanche 14 juin.
À trois jours du retour en classe des élèves, le temps est aux derniers ajustements à l’école et collège privés Sainte-Marie, à Blois.
Les traits sont tirés, la fatigue doit commencer à se faire sentir, mais Corinne Cavrois ne laisse rien paraître. Cette crise du coronavirus « a eu ce côté très anxiogène qui a envahi la nation au début », retrace le chef d’établissement et coordinateur. « Et on ne se doutait pas que le confinement allait durer aussi longtemps ».
La responsable ne quitte quasiment plus son bureau. Depuis la fermeture de l’établissement le 16 mars dernier, elle est ses équipes sont « disponibles sept jours sur sept » pour les 440 élèves de l’école (de la toute petite section au CM2) et les 700 collégiens.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, « à 22 h », Corinne Cavrois a d’ailleurs reçu le nouveau protocole sanitaire du ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse qui entre en vigueur dès lundi avec des règles assouplies.
Ainsi, si la distanciation physique a été supprimée dans les écoles maternelles, elle reste néanmoins recommandée en primaire. Et au collège, si celle-ci ne peut être respectée, le port du masque est obligatoire (les lycées, eux, ne rouvriront pas avant la rentrée).
Aussi, ajoute Corinne Cavrois, qui marche jusqu’à la cantine déjà accessible aux élèves, « un soin tout particulier sera apporté à la désinfection des locaux, de chaque salle de classe, avec un virucide ».
Il faut dire que le chef d’établissement a eu le temps d’éprouver les protocoles. « Dès le 18 mai, nous avons accueilli quatre jours par semaine 180 collégiens de 6e et 5e, et, dès le 2 juin, 120 élèves de 4e et 3e. »
Une bonne chose quand on sait que le confinement a accentué la fracture sociale. En effet, la continuité pédagogique s’est révélée particulièrement compliquée, voire impossible, pour les familles les plus modestes, dénuées d’équipement numérique. Le retour à l’école, conclut Corinne Cavrois, « va donc rassurer » à la fois les élèves et leurs parents.

Texte La NR

La Providence à Blois : les bac pro sous le feu des projecteurs

Un court-métrage primé et un soutien précieux pendant la crise du coronavirus ont permis de mettre en lumière les terminales ASSP de La Providence.

Madame la thanatopractrice. C’est le titre du court-métrage qui a permis aux élèves de terminale ASSP (Accompagnement soins et services à la personne option domicile ou structure) du lycée La Providence de décrocher le clap d’or dans la catégorie « Meilleure réalisation », dans le cadre du concours régional « Je filme le métier qui me plaît » dont le but est de « développer les compétences numériques des jeunes en participant activement à leur parcours d’orientation ». Une première pour l’établissement blésois.


« Séquence pédagogique » 

Comme son titre l’indique, ce mini-film, de 3 minutes et 2 secondes, met en avant le métier de thanatopractrice – professionnelle pratiquant des soins de conservation ou de présentation sur le corps des défunts. Emma, qui a dû jouer la morte, évoque « une expérience assez bizarre ».
Une récompense qui vient sanctionner une « séquence pédagogique » dédiée au « travail en équipe », explique Magda Grib, leur enseignante en STMS (Sciences et techniques médico-sociales). « Elles ont dû faire preuve de beaucoup de maturité. Ce concours a ouvert le champ des possibles. »
« Psychologiquement, je pense que c’est assez difficile d’exercer le métier de thanatopractrice, il faut avoir du sang-froid », imagine Florine qui pense plutôt s’orienter vers une carrière « d’éducatrice spécialisée ».
L’autre actualité pour les élèves d’ASSP est liée à la crise du coronavirus. Malgré leur jeune âge, une quinzaine d’entre eux sont montés au front pour « renforcer les effectifs » des professionnels de santé au sein de structures sociales, médico-sociales ou à domicile, explique Magda Grib. Des établissements dans lesquels ils avaient réalisé leurs précédents stages, ce qui, selon cette dernière, « témoigne d’une preuve de confiance à l’égard de notre lycée professionnel et la formation ASSP qui y est dispensée »« Moi-même, poursuit Magda Grib, j’ai été appelée par le centre hospitalier de Blois », preuve, selon elle, « des égards » que l’on porte au lycée La Providence.


« La voie professionnelle une voie d’excellence » 

« J’ai été contactée par un Ehpad, La Maisonnée Saint-François, pour y travailler deux jours par semaine en tant qu’agent des services hospitaliers (ASH) », raconte la jeune Zoé qui avait à charge « d’entretenir les locaux » ou tout simplement « de passer du temps avec les résidants ». Pour Angélique, cette crise sanitaire n’a fait que la « conforter » dans son choix d’opter pour ce baccalauréat.
Si les élèves disent leur « fierté » d’avoir pu contribuer à la lutte contre le coronavirus, il est en revanche encore trop tôt selon Magda Grib pour savoir si cette crise – et le soutien aux soignants qui en a découlé – suscitera des vocations. Cependant, cet épisode aura permis, se félicite la professeure, d’avoir démontré que « la voie professionnelle est une voie d’excellence ». Voir le film

Texte et photo La NR