Le centre de loisir de l’école Monsabré de Blois

« Cette école est ancrée dans le quartier et nous souhaitons qu’elle le fasse vivre »

Située rue du Point-du-Jour, l’école Monsabré – Sainte-Marie a ouvert un centre de loisirs en septembre pour les 7-11 ans.Catherine Pomorski, directrice de l’école catholique privée du quartier Vienne, accueille les enfants de la petite section de maternelle au CM2. « C’est une école de quartier à taille humaine, créée en 1889 », rappelle la directrice. Elle regroupe six classes, deux maternelles et quatre élémentaires, soit 150 élèves pour six enseignants, aidés dans leurs tâches par 2 Asem (agents spécialisés des écoles maternelles) et 2 AESH (accompagnant d’élève en situation de handicap), sans oublier un élève en CAP petite enfance et un apprenti en entretien et restauration, et « l’irremplaçable cantinière » Marie-Pierre, ainsi qu’un agent administratif.
Tout ce petit monde assure le fonctionnement de l’école qui est née d’un patronage. « Nous sommes une association, dépendante d’un organisme de gestion des écoles catholiques. Nous avons une association de parents d’élèves très active qui organise régulièrement des événements. Nous souhaitons, sous l’égide de l’évêque, créer des liens encore plus forts avec le quartier. Nous ne sommes pas une école fermée sur l’extérieur, cette école est ancrée dans le quartier et nous souhaitons qu’elle le fasse vivre. » La directrice lance un appel aux associations : « Si l’une d’elle a besoin d’une salle pour se réunir, nous en avons à lui proposer. »
L’école Monsabré – Sainte-Marie dispense ses enseignements le lundi, mardi, jeudi et vendredi et est ouverte de 7 h 30 à 18 h 30 (cours de 8 h 30 à 16 h 30). Une pause déjeuner de 2 h, de l’étude le soir, une garderie jusqu’à 18 h 30, voilà tous les services proposés.
Des places au centre de loisirs Depuis la rentrée de septembre, le centre de loisirs jusque-là réservé aux enfants de 2 à 6 ans, vient de s’agrandir : désormais, les enfants de 7 à 11 ans sont également accueillis de 7 h 30 à 18 h 30 le mercredi et chaque première semaine de petites vacances.
« Nous proposons une étude le soir de 17 h à 18 h pour les élèves du CP au CM2. Les élèves de maternelles ont des activités récréatives, écoutent des contes, se détendent pendant ce temps-là. Depuis septembre, toutes les classes ont été regroupées. Nous avons ainsi pu retrouver deux salles, situées à côté du théâtre Monsabré, qui servent actuellement pour l’accueil le mercredi des 7-11 ans et une salle de motricité pour les ASH. »
Le mercredi est proposé des cours de théâtre par Thierry Tchang-Tchong, pour tous les enfants (même hors école). « Le centre de loisirs peut accueillir jusqu’à 20 enfants, nous avons encore quelques places. Il est ouvert à tous les enfants, même ceux qui ne sont pas scolarisés à Monsabré. Il est dirigé par Mathieu Courtault. » 
La directrice rappelle que l’école et le centre de loisirs ne sont pas gratuits, que les tarifs sont fixés selon le coefficient familial, et en fonction de l’avis d’imposition. Elle ajoute aussi que d’autres activités sont en réflexion pour le centre de loisirs.
École Monsabré – Sainte-Marie, 6, rue du Point-du-Jour, Blois. Tél. 02.54.74.14.68. Mail : ecole.monsabre@gmail.com

Texte et photo La Nouvelle République

La parole aux JER

P1030656La magnifique auditorium du Crédit Agricole de Blois a accueilli une belle centaine de personnes pour la traditionnelle conférence des JER.

C’est Denis Dolidon, coach et formateur, qui est venu nous parler  brillamment des paroles qu’il nous arrive de prononcer, celles qui guérissent et celles qui blessent.

Pour cela, il donnait sept pistes concrètes et directement utilisables.
  1. Des paroles pour mieux se positionner soi-même dans la relation
  2. Des paroles pour réparer des relations dégradées
  3. Des parles pour redonner sens à la vie de celui qui souffre
  4. Des paroles pour construire de la confiance à partir d’une vision partagée
  5. Des paroles pour s’impliquer à partir des émotions
  6. Des paroles pour se pardonner au travail
  7. Des paroles pour oser croire en l’autre
Autant de pistes illustrées d’expériences vécues, d’anecdotes riches de sens et rassemblées en un récit passionnant.
Cette conférence était suivie d’une table ronde très animée, composée de Bruno Chauvineau (DDEC41), Catherine Schmider (CNV), benoît Skouratko (SGEC) et Denis Dolidon. Une très belle soirée qui nous a ramené aux sources des Journées de l’Éducation à la Relation.
 

J-8 avant la conférence des JER !

AfficheJER2018La parole, parlons-en ! Dans une semaine nous aborderons ce qui sort de notre bouche, de façon plus ou moins habile, et qui peut causer des incompréhensions ou des crises. Réapprenons à prendre la parole !

Réservations pour la conférence : www.jer-blois.org

 

On innove à Notre-dame de Vendôme

P1030354.jpgA Notre Dame, l’équipe enseignante devance les instructions ministérielles.
En juin 2017, l’équipe décide de mettre progressivement en place la méthode de Singapour en mathématiques à compter de la rentrée 2017. En février 2018, le rapport sur l’enseignement des mathématiques de Cédric Villani et Charles Torossian préconise 21 mesures pour l’enseignement des mathématiques. La méthode de Singapour répond aux priorités d’action dans le 1er degré.
www.education.gouv.fr/cid126423/21-mesures-pour-l-enseignement-des-mathematiques.html

En novembre 2017 toute l’école se met au quart d’heure lecture tous les vendredis. Le plan d’action commun au ministre de la culture et au ministre de l’éducation nationale présenté le 17 septembre 2018 évoque le déploiement du quart d’heure lecture au primaire à la rentrée 2019.
www.education.gouv.fr/cid134086/a-l-ecole-des-arts-et-de-la-culture.html

Journée nationale des DYS

affiche_dys_vierge.jpgLancée pour la première fois en 2007, la journée des DYS est arrivée en 2018 à sa douzième édition, l’occasion de mesurer le chemin parcouru, mais aussi de fixer les objectifs pour les années à venir.

Créée par la Fédération Française des DYS, la journée mobilise partout en France les parents membres des associations de la Fédération et les professionnels.

Au cours de ces éditions, les manifestations organisées par les bénévoles ont permis de faire progresser à pas de géant la cause des enfants et des adultes porteurs de troubles des apprentissages. Dyslexie, dysphasie, dyspraxie sont désormais mieux connues du grand public. Et la famille des troubles « DYS » est de mieux en mieux repérée.

En savoir plus sur la journée des DYS

Un nouveau directeur « atypique » à Notre-Dame de Vineuil

5b9efa61835a71cb6c8b46d1Tout juste arrivé à la tête de l’école et du collège Notre-Dame de Vineuil, Charles-Edouard Guilbert-Roed a entrepris d’en changer le nom : l’établissement s’appellera désormais « ensemble scolaire Notre-Dame », une manière de souligner que ces deux entités n’en font qu’une. Installées sur le même site, accessible par la rue George-Sand, elles proposent un parcours pédagogique continu de la maternelle à la 3e. « Un cas de figure quasi unique dans le département », note le nouveau directeur, qui travaillera en liaison avec Catherine Pomorski, celle-ci étant la directrice du premier degré (école).
Angevin de souche, historien de formation, érudit en architecture, tout juste trentenaire et accessoirement passionné de rugby, Charles-Edouard Guilbert affiche un parcours atypique. Il a notamment, passé deux ans au patriarcat latin de Jérusalem Lire la suite

Le collège Saint-Jo de Vendôme en hausse !

5b90772ce594fabb738b4568.jpgA tout juste 30 ans, le collège-lycée privé Saint-Joseph n’a pas fini sa croissance. L’établissement se développe sur de multiples tableaux. D’abord concernant ses effectifs : 421 élèves y ont fait leur rentrée cette année, contre 398 l’an passé. « Cette hausse provient surtout du collège. Nous passons de 263 élèves à 276 en un an », souligne le directeur, Olivier Daudé. Ce succès serait « consécutif à la mise en place de projets attractifs », comme « les classes à dominante sportive en 6e et 5e. » Au lycée professionnel, la hausse du nombre d’élève s’observe également. Ils étaient 55 l’an passé, et sont 65 cette année. Au lycée général, au sein duquel 80 élèves étudieront (contre 78 l’an passé), une autre nouvelle spécificité a séduit : la seconde connectée, sorte de « classe 2.0. » La possibilité d’effectuer des voyages solidaires, comme cette année en Équateur et au Mexique, a aussi pesé dans les décisions.
L’attractivité des bâtiments du collège-lycée vendômois sera, elle aussi, renforcée. « Au collège on a insonorisé toutes les salles, remplacé les néons par un éclairage led et refait la peinture. »
Bientôt un nouveau hall “ ambiance start-up ” Au lycée, une salle a été agrandie. « Et nous sommes en train de fermer le préau. On va en faire une salle de détente, avec une baie vitrée. L’inauguration pourrait avoir lieu début 2019. Lire la suite

Alors rentrons !

Untitled design.pngLes plages du littoral français ont retrouvé le calme qui convient aux mouettes et aux retraités. Ce matin à Blois c’est l’effervescence dans les rues, les nouveaux cartables sur le dos d’enfants bien peignés, quelques pleurs dans les cours d’écoles, et des parents qui déchiffrent des listes affichées sous le porche du collège…

C’est la rentrée ! Toute l’équipe de la Direction diocésaine vous la souhaite agréable. Que vous soyez parent, enseignant ou personnel, que cette année permette aux enfants de bien grandir !

Attention, fragile !

Informer, prévenir, signaler, protéger… l’enseignement catholique se dote d’un programme qui formalise les conduites à tenir face aux diverses formes de maltraitance étant survenues ou pouvant survenir dans les établissements.

De la lutte contre la maltraitance à la bienveillance éducative. C’est la démarche préconisée par un document de référence, diffusé en cette rentrée dans tous les établissements, via leur direction diocésaine, après avoir été adopté par le Comité national de l’enseignement catholique, le 29 juin dernier.
PPPF-couv-200x300
Fruit d’un travail initié fin 2016, conçu pour être complémentaire des initiatives conduites par la Conférence des évêques de France en matière de lutte contre la pédophilie, ce Programme de protection des publics fragiles (PPPF) excède le seul cadre des maltraitances sur mineurs et adopte une approche résolument préventive et positive.
Très pointu sur le plan juridique, technique et réglementaire, ce document comporte aussi une feuille de route, qui engage collectivement les acteurs de l’enseignement catholique tout en les outillant pour faire face aux formes diverses de violence qui peuvent ou ont pu survenir dans les établissements, envers tous les publics – élèves, bénévoles, salariés.
Des dossiers et fiches techniques sur des thématiques ciblées – signaux qui alertent, lieux d’écoute, secret professionnel…- viendront enrichir ce PPPF, livré dès la rentrée, avec un guide de procédures en matière de protection des mineurs.
L’ensemble de ce programme vise à sécuriser les recrutements, former et soutenir l’ensemble des éducateurs, installer une culture de prévention et de bienveillance. Son appropriation, nécessairement progressive, sera accompagnée par des référents diocésains PPPF, auxquels le Sgec propose une formation au premier trimestre 2019. Sa mise en œuvre offre aussi l’occasion de réactiver ou d’initier des contacts avec les acteurs locaux de la protection de l’enfance et elle fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation via la mise en place d’observatoires ad hoc.