7 orientations pour l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher

P1030245.jpgEn cette journée de rentrée des personnels des écoles et des enseignants, la Direction diocésaine avait invité tout le monde à Blois pour présenter les 7 orientations pour les trois années à venir.

Cette promulgation devant près de 700 personnes a permis à chacun d’entendre une parole d’engagement à réenchanter l’école autour des 7 axes fixés sur un totem. Des directions à suivre, des réflexions et des relectures à mener, à partager dans les communautés éducatives. Notre évêque, Mgr. Batut a remis à chaque Chef d’établissement un exemplaire des orientations après une célébration de la parole dans une Église Saint-Joseph remplie et attentive.

Rendez-vous pour une grande célébration des orientations en mai 2021 !

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Attention, fragile !

Informer, prévenir, signaler, protéger… l’enseignement catholique se dote d’un programme qui formalise les conduites à tenir face aux diverses formes de maltraitance étant survenues ou pouvant survenir dans les établissements.

De la lutte contre la maltraitance à la bienveillance éducative. C’est la démarche préconisée par un document de référence, diffusé en cette rentrée dans tous les établissements, via leur direction diocésaine, après avoir été adopté par le Comité national de l’enseignement catholique, le 29 juin dernier.
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Fruit d’un travail initié fin 2016, conçu pour être complémentaire des initiatives conduites par la Conférence des évêques de France en matière de lutte contre la pédophilie, ce Programme de protection des publics fragiles (PPPF) excède le seul cadre des maltraitances sur mineurs et adopte une approche résolument préventive et positive.
Très pointu sur le plan juridique, technique et réglementaire, ce document comporte aussi une feuille de route, qui engage collectivement les acteurs de l’enseignement catholique tout en les outillant pour faire face aux formes diverses de violence qui peuvent ou ont pu survenir dans les établissements, envers tous les publics – élèves, bénévoles, salariés.
Des dossiers et fiches techniques sur des thématiques ciblées – signaux qui alertent, lieux d’écoute, secret professionnel…- viendront enrichir ce PPPF, livré dès la rentrée, avec un guide de procédures en matière de protection des mineurs.
L’ensemble de ce programme vise à sécuriser les recrutements, former et soutenir l’ensemble des éducateurs, installer une culture de prévention et de bienveillance. Son appropriation, nécessairement progressive, sera accompagnée par des référents diocésains PPPF, auxquels le Sgec propose une formation au premier trimestre 2019. Sa mise en œuvre offre aussi l’occasion de réactiver ou d’initier des contacts avec les acteurs locaux de la protection de l’enfance et elle fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation via la mise en place d’observatoires ad hoc.

Apprendre à respirer en classe… favoriser l’intériorité.

Un très bel article de Bertrand Vergely, dans l’hebdomadaire « Le 1 ». « On est tous fatigués et las devant la brutalité de nos relations… »

Nous sommes bien dans l’éducation à la relation.img_2851

JER 2015 : Professeur, un métier où il est « essentiel d’évoluer »

Ateliers JER 1Des ateliers d’éducation à la relation dédiés aux professeurs viennent d’avoir lieu à Blois, rappelant que la maîtrise d’une discipline ne suffit pas pour enseigner.

 Certains se trouvent démunis face à des tensions, à des conflits entre élèves ; d’autres sont mal à l’aise devant les interrogations d’un enfant sur l’amour ou la sexualité. Souvent, les professeurs des écoles et du secondaire ont besoin de mettre en œuvre des compétences relationnelles, qui dépassent la seule maîtrise de leur discipline.

Qu’elles soient en charge d’une classe de grande section de maternelle dans le secteur public ou qu’elles enseignent les sciences à des lycéens dans le privé, les cent cinquante personnes inscrites, selon Anne-Claire Quedreux, chargée de mission au sein de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique, aux ateliers, organisés vendredi au lycée La Providence de Blois par l’enseignement catholique du Loir-et-Cher (1), ont un jour ou l’autre été confrontés à une classe dissipée, à un sentiment de manque d’écoute.
Faute de solution miracle, une participante à un groupe de travail sur le mandala (2) a expliqué que son rôle de transmission, mais aussi sa « nature humaine », l’incitait à toujours explorer de nouvelles pistes. « Il est essentiel d’évoluer » dans l’exercice de son métier, estime-t-elle. Feutres en main, elle a découvert, auprès de l’art-thérapeute Chantal Jouasset, la possibilité d’instaurer au début de ses cours un « rituel de relaxation dynamique », tel que le coloriage, permettant de recentrer l’attention des élèves dissipés.
Corinne Ottomani-Croc, une autre intervenante, partage l’idée d’une profession enseignante appelée à évoluer. Elle promeut l’«évaluation par contrat de confiance », jugeant que l’un des défauts de l’école française actuelle est qu’il faille, dans chaque classe, « des élèves qui aient raté les évaluations pour que ces dernières soient considérées comme valides ». Elle invite les professeurs à repenser la hiérarchie entre les disciplines, une bonne note en arts plastiques devant, selon elle, être valorisée au même titre qu’un bon résultat dans l’une des matières dites « principales ».

(1) Dans le cadre des 6es Journées d’éducation à la relation. (2) Dessin, notamment utilisé dans le bouddhisme, composé de motifs graphiques gravitant autour du centre d’un cercle.

Texte et photo La Nouvelle République – Léa Bouquerot BOUTONLIEN

La Comète de la vallée du Loir à Vendôme pour parler EARS

ENSEIGNEMENT CATHORencontre avec Benoît Morin, directeur depuis sept ans de Saint-Joseph (418 élèves) où viennent de se réunir une centaine d’enseignants du privé.

Pourquoi ce rassemblement à Vendôme ?

« Ce rassemblement d’enseignants qui interviennent auprès d’environ 1.000 élèves, se place dans le cadre du projet «  Cap 2020  » de l’enseignement catholique en Loir-et-Cher qui incite les établissements à passer à l’action d’une mise en réseau. Sont ainsi constitués des comités d’établissement (Comète). Celui de la vallée du Loir réunit Saint-Joseph et Notre-Dame à Vendôme, Saint-Julien et Sainte-Cécile à Montoire, Saint-Jean-Baptiste à Coulommiers, Saint-Joseph à Authon et l’école du Cœur de Marie à Herbault. Après plusieurs réunions de travail entre chefs d’établissement, il s’agit maintenant de fédérer les énergies, d’ajuster nos offres pédagogiques pour éventuellement trouver des offres nouvelles et, bien sûr, partager nos logistiques. »

Quels sont les axes principaux d’intervention ?

« En fait, ce 23 janvier, nous avons accueilli tous les profs des établissements de l’enseignement catholique du nord du département, écoles primaires, collèges et lycées. Nous avons défini des axes forts comme l’éducation à la relation que l’actualité dramatique a malheureusement mise en avant ces dernières semaines… En fait, mieux gérer les conflits, mieux vivre avec les autres, ce que nous appelons une éducation affective, relationnelle et sexuelle (EARS). L’intervention de Lolita Natter, de la Direction diocésaine de Tours, a permis de poser les enjeux, notamment la place des parents, le rôle de l’école, l’importance d’Internet… »

Cette éducation affective relationnelle et sexuelle, ça veut dire quoi ?

« Quelle posture les enseignants doivent-ils adopter face à une certaine image de la sexualité ? Comment bien identifier dans le réseau mutualisé des intervenants possibles, personnes ressources qui seront alors formées sur la base du volontariat. Il est évident qu’existent des besoins grandissants de lieux d’écoute et d’expression pour justement réussir à mieux se comprendre., donner des clés aux jeunes pour mieux vivre ensemble. »

Ce samedi, à 11 h, inauguration officielle du nouvel internat refait à neuf en 2013 et de la nouvelle salle de restauration et des cuisines modernisées au cours de l’été dernier. C’est le 21 mars que l’établissement proposera ses traditionnelles « portes ouvertes ».

Propos recueillis par Édith Van Cutsem
En cliquant sur la photo, vous accéderez à l’aricle de la Nouvelle République du 6 février 2015

 

Dimanche prochain (5 octobre) dans les paroisses !

Le 5 octobre, dans toutes les paroisses du diocèse, l’argent de la quête est destiné à soutenir l’Enseignement catholique. Une bonne raison de se mobiliser, parents, éducateurs et jeunes, pour diffuser l’information.Image 45

Deux ans de formation à la Communication NonViolente

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Formation à la Communication NonViolente

11 juin : Un bilan…des projets…

Mercredi 11 juin a pris fin le parcours de formation proposé par Catherine Schmider (Association pour la Communication NonViolente) en réponse à un appel à projet du ministère de l’Éducation Nationale sur la prévention du harcèlement.70 personnes, de 10 établissements étaient invitées à cette journée qui clôturait cette belle aventure humaine.

J’ai vraiment apprécié l’élan qui a poussé les présents à se rendre en ce lieu décentré et tellement apaisant de la communauté des Béatitudes à Nouan-le-Fuzelier.

Après les ateliers de formation du matin, j’ai mesuré le chemin parcouru collectivement pour déployer un mieux-être à l’école ; les témoignages recueillis me confirment qu’il s’enracine dans l’équilibre personnel de tous les co-éducateurs qui accompagnent les enfants.

Des temps d’échange ont permis de mutualiser les expériences réalisées dans les classes, de faire un bilan de ces deux années. Ce recul donne manifestement envie de poursuivre : un besoin d’échanges, de formation et de soutien s’exprime pour demain.

L’Éducation à la relation encourage cette dynamique et la DDEC cherche à répondre aux différents souhaits formulés. D’ores et déjà, un module de 6 journées de formation à la Communication NonViolente sera proposé à la rentrée, pour des personnes volontaires.

Je crois que l’histoire s’écrit avec chacun de nous, conscients de notre pouvoir pour inventer  un meilleur qui respecte et fait grandir notre humanité.

François Cribier

 

Lutte contre la violence scolaire (annulée)

 

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A mi-parcours de l’expérimentation « Développer le bien-vivre ensemble, avec la Communication Non Violente », pour prévenir le harcèlement » lancée dans le diocèse de Loir-et-Cher, Eric Debarbieux viendra faire le point à Blois le 20 janvier dans le cadre d’une conférence.
Il sera question également de  la restitution des résultats (globaux) des différentes évaluations qui ont eu lieu dans les établissements participant à cette démarche dans le diocèse.
Eric Debarbieux est délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.
La délégation présidée par Eric Debarbieux s’est fixée quatre priorités :
  • Le bien-être des personnes et un meilleur suivi des victimes
  • L’amélioration du climat scolaire
  • La formation à la gestion de crise pour les personnels
  • La relance de long terme de la campagne « Agir contre le harcèlement »

La conférence est annulée