Une journée de découverte de 4 établissements pour des donateurs de la Fondation Victor Dillard

La Fondation, qui a pour objet de développer l’Enseignement catholique dans le diocèse de Blois, a souhaité inviter les personnes qui la soutiennent à mieux connaître nos établissements scolaires.

Le minibus « school tour »

Étape 1 : le lycée La Providence de Blois.

C’est un des poids lourds du diocèse, il accueille près d’un millier d’élèves, de la 4ème spécifique au Bac+3 dans les filières tertiaire, énergie et numérique et sanitaire et sociale. Madame Clerc sa directrice a guidé ses invités à travers les spécialités de la maison, montrant les chantiers achevés et ceux à venir.

Étape 2 : le lycée agricole de Boissay.

A 20 minutes au Sud de Blois, ce lycée qui accueille 110 élèves en pleine campagne propose des CAP et Bacs Pro « service aux personnes et vente » en territoire rural. Lire la suite

« Venez voir changer Saint-Jo »

A l’invitation d’Olivier Daudé, Chef d’établissement, une centaine de personnes a participé à la présentation du nouveau logo, des drapeaux, des oriflammes et du BDI rénové du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme.  Sous une pluie fine qui n’a découragé personne, cette foule attentive a suivi le parcours en quatre temps qui a débuté dans la rue coupée à la circulation pour la circonstance, afin de découvrir la nouvelle identité graphique de Saint-Joseph. Le long du bâtiment du lycée, les quatre valeurs « Respect, confiance, exigence et audace » s’exposaient sur des banderoles tandis que des élèves montaient les trois drapeaux français, européen et de l’établissement, au milieu de la cour. C’est Madame de Gouberville, ambassadeur de la Fondation Victor Dillard, qui prenait la parole pour accompagner ce premier levé.

L’équipe de l’établissement emmenait ensuite le groupe vers le préau pour détailler le travail des parents d’élèves qui ont rénové le BDI (bureau de documentation et d’information), outil indispensable pour l’orientation des élèves. Enfin, les invités étaient salués par Bruno Chauvineau, Directeur diocésain avant un verre et des crêpes partagés au sec dans le restaurant scolaire.

http://saintjoseph-vendome.com

Les projets du lycée de Boissay

BIZEMONT LEAP BOISSAYLycée agricole privé et familial de Fougères, Boissay offre un enseignement atypique. Dans un château qui l’est tout autant, mais qui a besoin de travaux.

Depuis 1947, Boissay, à Fougères-sur-Bièvre, a toujours abrité des formations novatrices. Pour les femmes d’agriculteurs tout d’abord, puis en LEAP où l’établissement privé va devenir mixte. Aujourd’hui Boissay est un lycée privé sous contrat atypique qui prépare 115 élèves au brevet et au bac professionnel Sapat, service d’aide à la personne et au territoire. « Nous accueillons des enfants cabossés par la vie, partis pour ne rien avoir, que nous amenons au brevet ou au bac pro avec 100 % de réussite. Le label Boissay est reconnu, nos élèves trouvent ici en milieu rural du travail dans les collectivités ou les Ephad. » Pierre de Bizemont est le président de l’association qui gère Boissay, et qui a pris depuis quelques mois son bâton de pèlerin pour offrir une seconde jeunesse à l’établissement.

L’enseignement pratiqué à Boissay est sur-mesure, en petits groupes. Dans un cadre qui joue beaucoup : 22 hectares de parc, un château du XVe siècle à la fois majestueux et familial, où 38 garçons et filles vivent toute la semaine comme pensionnaires. Mais ce lieu n’est plus adapté à leurs activités : « Il y a des étages puis des niveaux. Incompatibles avec toute notion d’accessibilité. Mais qu’il est important de préserver d’autant plus qu’on est en site classé avec la proximité de Fougères. Notre idée est donc de construire une extension dans les communs, en conservant leurs murs anciens, dans l’esprit du château. » L’internat, la restauration et le CDI seraient ainsi installés dans des locaux compatibles avec ces activités, à l’horizon 2017-2018.
L’importance sociale du lycée qui pratique la mixité sociale au quotidien, la Région l’a bien comprise. Elle s’est engagée à participer au financement de cet ambitieux projet de plusieurs centaines de milliers d’euros. Tout comme la fondation catholique qui en est propriétaire. « Je fais appel au mécénat privé, le trésor public m’a permis de remettre des reçus fiscaux aux particuliers comme aux entreprises. C’est un beau projet qui commence à prendre corps ! », témoigne le président.
Avec quatorze enseignants et autant d’agents, le lycée tourne avec un budget annuel serré de 440.000 €. « Notre objectif est d’accueillir entre 120 et 125 élèves et 40 à 45 internes. Le nouveau bâtiment nous le permettra, tout en conservant la proximité qui fait la force et l’originalité de Boissay. »

www.leap-boissay.fr

Texte et photo Béatrice Bossard – La Nouvelle République
PICTOLIEN
La fondation Victor Dillard collecte aussi des dons pour le renouveau de Boissay

Lamotte-Beuvron : l’école Saint-Jean-Bosco inaugurée et bénie !

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Vendredi soir, la directrice Suzy Fontaine et l’équipe enseignante accueillaient tous ceux qui ont œuvré pour l’installation de l’école Saint-Jean-Bosco, les 33 élèves et leurs parents. Suzy Fontaine a remercié tous les acteurs de cette « formidable aventure » et les parents qui lui ont fait confiance.

Les élèves, tous vêtus de blouses bleu marine (choisies par l’association des parents d’élèves), ont chanté « Douce France », les adultes les ont accompagnés avec enthousiasme.
Après les discours, Mgr Batut, évêque de Blois, a béni l’assistance et les salles de classe et a indiqué sa joie d’inaugurer cette école qui renaît, lieu d’humanisation et de socialisation en reprenant les paroles de Victor Hugo, « ouvrir une école, c’est fermer une prison » et celles de saint Jean Bosco, « Faites que les enfants se sachent aimés avec un enseignement de très bonne qualité. »
Ainsi que le disait saint Jean Bosco, fondateur des écoles salésiennes (1815-1888), « sans affection, pas de confiance, sans confiance, pas d’éducation », paroles affichées dans l’école.
« C’est un bon moment, c’est touchant de voir ces jeunes enfants bien entourés et bien installés dans des locaux joyeux et confortables, tout est réuni pour leur réussite. Il y a une bonne ambiance, les enseignantes et les parents créent un lien chaleureux », indique une maman heureuse.

Texte La Nouvelle République BOUTONLIEN

Première rentrée à Lamotte-Beuvron

Lamotte rentrée des classesTrente-trois enfants ont fait leur rentrée à l’école catholique Saint-Jean-Bosco, à Lamotte-Beuvron (ces enfants venaient de l’école Saint-Martin de Nouan-le-Fuzelier qui a fermé ses portes).

Ils ont été accueillis par le chef d’établissement Suzy Fontaine, secondée par Marie en CE2 CM1 CM2, entourée de l’équipe enseignante : Nathalie en maternelle, Camille en CP CE1, avec l’aide précieuse de Sylvie, aide maternelle.
« Cette école était fermée (école Sainte-Anne, créée en 1876 par les religieuses de Saint-Paul de Chartres) depuis les années 60, c’est un vrai plaisir de la voir renaître, la cour avec les marronniers rappelle l’école d’autrefois, mais l’intérieur est moderne, gai, fonctionnel », explique un papa.
En effet, les trois classes, équipées de mobilier neuf, sont peintes en violet, parme, fuchsia, rose, orange. Enfants et parents apprécient le côté chaleureux et très actuel de ces couleurs de l’arc-en-ciel.
Suzy Fontaine a souligné l’accueil et l’aide de la municipalité, et le travail de toute l’équipe qui s’est beaucoup investie pour l’installation de l’école ; les travaux ont commencé mi-juin et tout était prêt pour recevoir les enfants le 2 septembre !
Toute l’équipe de l’école avec le directeur diocésain, le président de l’Ogec, ainsi que l’abbé Pichon, le maire, le premier adjoint, la présidente de l’Apel, parents et enfants ont partagé un petit déjeuner sous un soleil radieux.
Les enfants ont participé à un pique-nique pour le déjeuner de ce premier jour. Ils porteront des blouses, qui devraient arriver très prochainement (fournies et lavées par l’Apel).
L’inauguration de l’école est prévue sous peu.

Texte et photo La Nouvelle RépubliqueBOUTONLIEN

L’école de Nouan-le-Fuzelier va déménager ?

école nouan 2Le scénario du déplacement de l’école Saint-Martin se dessine de plus en plus clairement du côté de Nouan-le-Fuzelier. Jérôme Brunet, le directeur diocésain de l’enseignement catholique de Blois, était jeudi soir dans les locaux de l’établissement pour faire le point sur l’avancée du dossier. « Le comité diocésain de l’enseignement catholique souhaite à l’unanimité le déplacement de l’école sur Lamotte-Beuvron », a-t-il commencé par informer la vingtaine d’auditeurs présents, parents, représentants du diocèse, enseignants, prêtre de la paroisse etc. Ce déménagement, alternative à une fermeture pure et simple de l’établissement primaire privé, deviendrait effectif dès la prochaine rentrée scolaire 2015-2016.

2015 à Sainte-Anne ? Un calendrier serré, reconnaît Jérôme Brunet, mais la situation devient urgente : « Ça faisait plusieurs années qu’on constatait des difficultés pour équilibrer les comptes, avoir des élèves et du matériel potable. Il faut déplacer l’école ».  Si l’hypothèse du déménagement vers l’ancienne école Sainte-Anne de Lamotte-Beuvron semble faire l’unanimité, il reste encore « trois points de blocages à lever » avant que la décision ne devienne définitive, précise aussi Jérôme Brunet. « D’abord, la question des locaux de Sainte-Anne », qu’il faudra discuter avec le comité de gestion paroissial de Lamotte-Beuvron, la Fondation Victor Dillard et l’association diocésaine, qui assurent aujourd’hui la cotutelle des locaux. Deuxième point que la direction diocésaine doit encore clarifier : le forfait communal des maternelles qui sera appliqué par la municipalité de Lamotte-Beuvron. Contacté, Pascal Bioulac, indique être « attentif au dossier ». Un rendez-vous devrait être programmé très prochainement. Enfin, le déplacement de l’école devra encore être accepté par le préfet et le directeur académique des services de l’Éducation nationale. Dette et baisse d’effectifs Confronté à un déficit de 38.000 €, avec des dettes à hauteur de 19.000 euros, l’établissement Saint-Martin avait évalué à 165.000 euros minimum les travaux de rénovation et de mise aux normes de ses locaux de la rue du Château, à Nouan-le-Fuzelier. Autant de contraintes financières dans un contexte démographique guère porteur pour l’établissement primaire et maternelle de Nouan-le-Fuzelier. De 105 élèves en 2005, l’établissement n’en compte plus qu’une cinquantaine aujourd’hui. « Un nombre insuffisant d’enfants pour faire vivre l’école », rappelle Jérôme Brunet, selon qui le bassin de vie de Lamotte-Beuvron pourrait permettre de redresser la barre : « Oui, c’est pertinent de passer de Nouan à Lamotte-Beuvron. On agrandit notre zone, dans un environnement démographique plus favorable ». « Quand on parle de déplacements de locaux, on ne règle pas le problème financier, ni celui des travaux qu’il y aura aussi à faire là-bas », soulève quelqu’un dans la salle, allusion au montant des travaux à réaliser pour mettre aux normes les nouveaux locaux de Sainte-Anne. Entre 250.000 et 350.000 euros selon les chiffrages établis. « On va se donner 3 ans pour voir », conclut finalement le directeur de l’enseignement catholique, qui se veut confiant dans le potentiel de « 70 élèves, assez rapidement, en appliquant des règles assez simples ». En attendant la décision définitive, un prochain point d’étape est prévu le 15 avril prochain.
Texte et photo Laurence Texier, Nouvelle République
BOUTONLIEN

Le collège Saint-Joseph de Vendôme inaugure ses nouveaux locaux en présence de Mgr. Batut.

ST JOSEPHHier midi, première visite en Vendômois pour Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois installé le 11 janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration officielle des nouvelles installations du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme (418 élèves).

L’internat a été refait à neuf en 2013 et les cuisines et self modernisées cet été. L’établissement accueille ainsi dans des locaux totalement rénovés et réaménagés trente internes garçons. Et chaque jour, son prestataire de service prépare sur place 300 repas.
En présence notamment de Pascal Brindeau, maire, Guy Carbonell président de l’Ogec, organisme de gestion, rappelait que les travaux ont été totalement assumés financièrement par l’Ogec et la Fondation Victor Dillard de Blois, propriétaire des locaux. Un autofinancement couvert par des emprunts et une épargne pour les 850.000 € TTC investis dans ces deux chantiers.
Comme Benoît Morin, directeur, il rendait hommage à la collaboration des nombreux bénévoles qui ont participé à la réflexion qui avait été lancée il y a de nombreuses années sur les conditions d’amélioration de l’immobilier de Saint-Joseph.

Texte et photos Nouvelle République. Cliquez sur la photo pour lire l’article de la NR.

 

Le labo d’innovation au collège St-Joseph de Mer

Mer Il faut parfois commencer à innover en s’intéressant à des sujets qui paraissent simples, mais qui peuvent avoir des implications multiples. A Mer au collège Saint-Joseph, nous avons animé une séance sur un sujet inattendu : « comment rendre profitable à TOUS une heure d’étude? » C’est vrai que l’heure d’étude est souvent considérée par les jeunes comme une heure vide dans l’emploi du temps, et par les éducateurs comme une heure gâchée et mal employée. Avec 16 enseignants du collège, nous avons pendant 2 heures, joué à imaginer ce que pourrait être une heure d’étude profitable. Ce moment d’innovation collective a ouvert de bonnes pistes : le travail en groupes, le tutorat ou l’aménagement de l’espace. Une dizaine d’idées neuves qui seront bientôt retravaillées pour permettre d’écrire des plans d’action qui devront inventer l’étude de demain au collège St-Joseph. A suivre…

L’école Sainte Marie-Madeleine inaugure une nouvelle salle de classe

Après plusieurs années difficiles, l’école Sainte Marie-Madeleine, grâce au dynamisme et à l’investissement de chacun (équipe enseignante, parents bénévoles des bureaux OGEC et APEL) a vu depuis 2005, ses effectifs augmenter.

La capacité d’accueil des classes existantes étant insuffisante, une seule solution était envisageable : l’ouverture d’une 4ème classe ; décision revenant au Comité Diocésain de l’Enseignement Catholique.

Après plusieurs demandes et étude de nos arguments, le CODIEC  nous accorde donc un poste supplémentaire et c’est avec plaisir que nous accueillons Mr TORSET en septembre 2013. Bien qu’un travail en amont commencé en 2012 ait été fait (demande de devis, recherche d’un architecte, étude des normes de sécurité) le problème du lieu d’accueil de cette 4ème classe subsistait à la rentrée 2013. La solution retenue est donc l’aménagement de l’ancien logement de fonction de la directrice à l’étage en salle de classe.

En attendant que cette classe soit prête, une demande est faite auprès de l’évêché et de la communauté Saint Martin afin qu’ils nous prêtent gracieusement une salle du presbytère pour une année scolaire. Je les remercie pour l’accueil fait à notre demande. Un long travail commence pour l’OGEC, les membres de la commission travaux, en partenariat avec l’architecte, les parents bénévoles : recherche d’entrepreneurs, étude du plan de financement du projet mais aussi déménagement du premier étage et du grenier …

Après plusieurs mois d’attente, les travaux commencent dès la première semaine de vacances de juillet 2014.

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Au fil des réunions de chantier, nous voyons le projet prendre forme jusqu’à fin juillet, où nous apprenons que le plancher de l’étage doit être renforcé en urgence.

Grâce à la diligence et à la réactivité des entreprises retenues (notamment les entreprises COLIN, FRIBOURG et AJC’élec), le problème est vite résolu et nous en profitons pour refaire le plafond, l’électricité et l’isolation phonique de la classe du rez-de-chaussée.

Ayant pris un peu de retard pour raison de vacances estivales, les travaux nous sont livrés le 15 septembre (un dimanche matin) et l’aménagement de la classe se fait le même jour. Merci aux papas matinaux qui se sont déplacés ce jour-là pour le bien-être des enfants.

Après 1 an d’attente, Mr TORSET et ses élèves de CE1-CE2 s’installent dans leur nouvelle classe le LUNDI 16 SEPTEMBRE, pour le bonheur de tous.

Les travaux ont été financés  par un emprunt à taux 0 de 47200 € contracté auprès de l’UROGEC, une subvention de 10000 € de l’UDOGEC et une de 12200 € de la Fondation Victor Dillard pour les huisseries, la générosité des donateurs s’élève à 1400 € et  je les en remercie au nom de l’école, le reste étant sur fonds propres à hauteur de 15000 €.

Je terminerai en remerciant plus  particulièrement  Mr TAFFOREAU, président OGEC, sans l’aide de qui le projet n’aurait pu aboutir. Vous avez su entendre mes arguments lorsque j’ai commencé à évoquer la nécessité d’ouvrir une classe supplémentaire et votre investissement sur le plan administratif, votre disponibilité lors des différents rendez-vous ont été précieux toute cette année.

L’école de Clamecy inaugure son restaurant scolaire

Les dernières lumières d’un été qui s’attarde embellissaient les murs médiévaux de l’école de Selles-sur-Cher pour une fête un peu particulière : l’inauguration du nouvel espace de restauration – avant on disait cantine ! – dont les travaux se sont déroulés cet été. Même si les enfants y mangent déjà depuis la rentrée, il fallait bien organiser une fête pour célébrer l’événement.

D’autant que cet équipement est particulièrement bien pensé, les couleurs vives donnent de l’appétit et l’intégration dans ce très ancien bâtiment est parfait.

Monseigneur de Germiny est venu couper le ruban, accompagné du Directeur diocésain Jérôme Brunet. Madame Vrain, Présidente de l’Ogec et Madame Legras, directrice de l’école ont accueilli les parents d’élèves en présence du Maire de Selles-sur-Cher, de l’architecte, des artisans qui ont réalisé les travaux et du représentant de la Fondation Victor Dillard qui a financé le projet.

Bien sûr, les petits écoliers, habillés en mitrons ont célébré en musique ce joli moment avant de déguster un buffet confectionné par les parents.

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