Signature du DEFI Ambulancier au Campus La Providence de Blois

Le Campus La Providence a accueilli ce jeudi 27 mai la signature officielle du DEFI Ambulancier.
Cette signature marque l’engagement du Conseil Régional représenté par Audrey Rousselet et des différents partenaires, entreprises du secteur, Pôle Emploi et des organismes de formation, l’IFC-Campus La Providence et l’IFSI-IFAS dans ce nouveau dispositif.

Le DEFI Ambulancier en 2019 : 90% d’insertion professionnelle

Ce DEFI Ambulancier est le 2e ainsi lancé sur notre territoire après une première action menée en 2019. En septembre 2019, une opération de découverte du métier avait été menée sur le site du Campus La Providence en partenariat avec les entreprises du secteur et avait permis d’accueillir 70 personnes. A l’issue de cette séance de démonstration, 19 stagiaires avaient ainsi été recrutés et avaient suivi au sein de l’IFC-Campus La Providence une formation intitulée « acquérir les premiers gestes du métier d’ambulancier » de 238h de cours et 105h de stage en milieu professionnel. Cette formation prépare les stagiaires à l’entrée en école d’ambulancier à l’IFSI. Sur la 1ère promotion, 95% des stagiaires avaient intégré l’IFSI et à l’issue du parcours complet, le taux d’insertion professionnelle a été de 90%.

Pour ce 2e défi, nous accueillons 14 stagiaires au sein de l’IFC-Campus La Providence. La promotion est composée de 14 stagiaires, 9 hommes et 5 femmes âgés de 20 à 52 ans. Ils sont reconversion professionnelle (78.5 %) ou au chômage (21.5%). Leur formation pré-qualifiante a débuté le 20 mai et se terminera le 27 aout 2021. Les stagiaires intégreront ensuite l’IFA de Blois pour la préparation de leur diplôme d’état d’Ambulancier. A tour de rôle, lors de la signature du Défi, ils se sont présentés et ont expliqué leur parcours. Ce qui est revenu dans chacun de leur propos : aider les autres et donner un sens à leur vie grâce au métier d’ambulancier.

Les nouveautés dans les autres filières

A noter également que l’IFC-Campus La Providence ouvrira début juillet pour sa filière tertiaire une nouvelle plateforme de formation à Vineuil. L’EEP, Entreprise d’Entrainement Pédagogique, accueillera des stagiaires, demandeurs d’emploi ou salariés en reconversion, qui pourront découvrir au sein de leur parcours de formation toutes les fonctions des services d’une entreprise.

Pour la filière numérique, l’IFC-Campus La Providence s’apprête également à accueillir de nouveaux stagiaires pour ses titres professionnels de niveau Bac et Bac +2 : Assistance en Informatique et Technicien Supérieur Systèmes et Réseaux le 14 juin et Développeur Web et Web mobile le 16 aout.

De nouveaux DEFI en préparation

Deux nouveaux DEFI sont en préparation pour la rentrée 2021 : un parcours Agent de soins sur le territoire de Romorantin- Lanthenay et un parcours Prépa des métiers de l’aide à la personne. Les candidats pourront se renseigner dès septembre au 02 54 56 43 16.

La Providence à Blois : ils épaulent les étudiants dans leur recherche de stage

Aider les jeunes à décrocher un stage en période de crise : c’est la mission que se sont fixée des professeurs et référents au lycée La Providence de Blois.

C’est un vrai réseau que l’on a entretenu. Au lycée La Providence de Blois, une équipe de référents et de professeurs sont totalement mobilisés pour que les étudiants décrochent un stage en cette période de crise économique, engendrée par la crise sanitaire.

Davy Mardon, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques, résume la pensée de chacun : « Je me bats pour les jeunes, pour les aider à avancer ».
« Nous avons activé tout le réseau » Les étudiants de BTS de deuxième année du lycée La Providence ont, comme les autres, subi de plein fouet les deux confinements. La professeur Stéphanie Aguilaniedo, référente de la STS Support à l’action managériale, rappelle d’abord que les stages de première année ont été annulés et reportés à la deuxième année. Dès septembre donc, ces étudiants de BTS se sont mis en quête de la perle rare.

Mais ce ne fut pas simple, explique Vincent Peschaud référent de la STS Économie sociale familiale et du diplôme d’État de conseiller en Économie sociale familiale :

Je ressens chez les étudiants une grande inquiétude. C’est super-compliqué. L’absence de stage en première année fait que la recherche de stage en deuxième est plus difficile.Vincent Peschaud, référent de la STS Economie sociale  familiale au lycée La Providence à Blois.

D’abord le lycée a créé une plateforme qui les aide dans leur recherche. Ensuite, référents des formations et directeurs «font le point très régulièrement » avec eux sur l’avancée de leurs recherches.

Il faut trouver le bon équilibre entre venir en aide aux jeunes… sans les assister complètement« C’est ambigu et un peu compliqué, résume Vincent Peschaud : on voudrait qu’ils soient autonomes. » « Quand on sait qu’il va y avoir une faiblesse, on fait jouer nos réseaux », résume Virginie Doré, directrice adjointe du pôle Enseignement supérieur et du lycée professionnel.

Stéphanie Aguilaniedo, référente de la STS Support à l’action managériale, approfondie : « Nous avons fait du phoning, nous avons activé tout le réseau » composé « d’anciens étudiants, salariés de telle ou telle entreprise ».

Ils se félicitent d’avoir eu des retours : « Nous avons ressenti énormément de bonne volonté. Ils ont bien compris que l’on était dans une période exceptionnelle. » Une aide qui a particulièrement fait chaud au cœur à Patricia Moreau, professeure référente des BTS commerce international, secteur particulièrement concurrentiel.

Les résultats des recherches dépendent des domaines d’activité : en économie sociale familiale « C’est compliqué, on ressent de la frilosité sur le terrain », reconnaît sans problème Vincent Peschaud.

Parfois le stage « ne permet pas de répondre à tous les objectifs dans leur référentiel », admet quant à elle Virginie Doré. Le second confinement (du 30 octobre 2020 au 15 décembre 2020) a poussé les étudiants à télétravailler : Stéphanie Aguilaniedo évoque « un moment de grand flottement ». Bref, pour les étudiants, cette période « est plus compliquée ».

Texte et photo : La NR

La Providence à Blois : les bac pro sous le feu des projecteurs

Un court-métrage primé et un soutien précieux pendant la crise du coronavirus ont permis de mettre en lumière les terminales ASSP de La Providence.

Madame la thanatopractrice. C’est le titre du court-métrage qui a permis aux élèves de terminale ASSP (Accompagnement soins et services à la personne option domicile ou structure) du lycée La Providence de décrocher le clap d’or dans la catégorie « Meilleure réalisation », dans le cadre du concours régional « Je filme le métier qui me plaît » dont le but est de « développer les compétences numériques des jeunes en participant activement à leur parcours d’orientation ». Une première pour l’établissement blésois.


« Séquence pédagogique » 

Comme son titre l’indique, ce mini-film, de 3 minutes et 2 secondes, met en avant le métier de thanatopractrice – professionnelle pratiquant des soins de conservation ou de présentation sur le corps des défunts. Emma, qui a dû jouer la morte, évoque « une expérience assez bizarre ».
Une récompense qui vient sanctionner une « séquence pédagogique » dédiée au « travail en équipe », explique Magda Grib, leur enseignante en STMS (Sciences et techniques médico-sociales). « Elles ont dû faire preuve de beaucoup de maturité. Ce concours a ouvert le champ des possibles. »
« Psychologiquement, je pense que c’est assez difficile d’exercer le métier de thanatopractrice, il faut avoir du sang-froid », imagine Florine qui pense plutôt s’orienter vers une carrière « d’éducatrice spécialisée ».
L’autre actualité pour les élèves d’ASSP est liée à la crise du coronavirus. Malgré leur jeune âge, une quinzaine d’entre eux sont montés au front pour « renforcer les effectifs » des professionnels de santé au sein de structures sociales, médico-sociales ou à domicile, explique Magda Grib. Des établissements dans lesquels ils avaient réalisé leurs précédents stages, ce qui, selon cette dernière, « témoigne d’une preuve de confiance à l’égard de notre lycée professionnel et la formation ASSP qui y est dispensée »« Moi-même, poursuit Magda Grib, j’ai été appelée par le centre hospitalier de Blois », preuve, selon elle, « des égards » que l’on porte au lycée La Providence.


« La voie professionnelle une voie d’excellence » 

« J’ai été contactée par un Ehpad, La Maisonnée Saint-François, pour y travailler deux jours par semaine en tant qu’agent des services hospitaliers (ASH) », raconte la jeune Zoé qui avait à charge « d’entretenir les locaux » ou tout simplement « de passer du temps avec les résidants ». Pour Angélique, cette crise sanitaire n’a fait que la « conforter » dans son choix d’opter pour ce baccalauréat.
Si les élèves disent leur « fierté » d’avoir pu contribuer à la lutte contre le coronavirus, il est en revanche encore trop tôt selon Magda Grib pour savoir si cette crise – et le soutien aux soignants qui en a découlé – suscitera des vocations. Cependant, cet épisode aura permis, se félicite la professeure, d’avoir démontré que « la voie professionnelle est une voie d’excellence ». Voir le film

Texte et photo La NR

La Pro de Blois et l’hiver suédois

5e23ba367a5355e3178b4928Du 6 au 10 janvier derniers, 15 élèves de La Providence de seconde bac pro MRC, 1re STI2D, 1re STMG et terminale STMG euro se sont rendus en Suède dans le cadre d’un projet Erasmus « Entreprendre pour apprendre ». L’objectif de ce projet étant de développer les compétences entrepreneuriales et linguistiques de ces jeunes, ils étaient sur place en immersion avec leurs homologues suédois de la Thoren business school d’Helsingborg, ville située au sud de la Suède. Sur place, ils ont visité des entreprises, spécialisées notamment dans la valorisation des déchets, ont eu beaucoup de séances de travail avec leurs homologues suédois et ont découvert la culture et la gastronomie suédoise. Fin mars, les jeunes Suédois et leurs enseignants seront à Blois pour la suite du projet.

Texte et photo : la NR

Les lycéens de La Pro récompensés au concours Lépine

Depuis le début des années 2000, à l’initiative de deux professeurs de l’établissement La Providence de Blois, les lycéens de la filière technologique (sti2d) présentent leurs inventions. Cette année le gilet de sauvetage connecté a été récompensé de la médaille d’or le 8 mai 2019 au concours Lépine à Paris. Un équipement qui suscite l’intérêt chez les professionnels de l’aéronautique.

Les lycéens de La Providence passent au vert

Vendredi 15 mars, les 2ndes GTB, 1ere STI2D, les CAP ATMFC et 2nde ASSP ainsi que quelques élèves des autres filières de BAC PRO et des étudiants de BTS ont repondu positivement à la proposition des enseignants de « montrer » leur engagement en faveur d’actions pour le climat. Suite à cela ou en parallèle, un échange sur les raisons de cette grève pour le climat et sur l’importance d’agir sur notre impact sur la planète a été mené avec les classes.

Erratum : ce sont bien les lycéens qui ont dessiné ces lettres sur la pelouse de La Providence et non pas les écoliers comme indiqué dans la première version de ce post.

Merci Maryse Clerc !

5b47f7b29deda4e25f8b45d8Vendredi dernier, une nombreuse assistance se pressait dans les jardins du lycée de La Providence pour rendre hommage à l’action de Maryse Clerc, cheffe d’établissement qui partira prochainement à la retraite.
Françoise Lesavre, représentante de la communauté des Filles du Cœur de Marie, a salué l’engagement dont a fait preuve l’intéressée tout au long d’une carrière de trente-huit ans au service de l’enseignement donné dans cet établissement. Maryse Clerc a intégré La Providence en 1980, après avoir occupé le poste d’adjointe de direction. C’est en 2005 qu’elle est nommée aux fonctions de cheffe d’établissement où chacun a pu mesurer ses compétences et ses capacités de gestion comme l’ont souligné Mme Boire, présidente du conseil d’administration de l’association gestionnaire de La Providence, et Bruno Chauvinot, directeur diocésain.
Unanimement reconnue comme une « femme de caractère qui a assuré en bon capitaine le développement du lycée catholique » – seul à ce jour en France à être certifié ISO 9000 – il lui a été décerné à cette occasion la médaille d’or de l’enseignement catholique. La cérémonie s’est poursuivie sur une note conviviale apportée par les représentants de l’Apel, puis par le personnel de la communauté éducative avec, comme un clin d’œil, une aubade donnée à son intention. Caroline Guichon, en provenance de Niort (79) où elle dirige actuellement l’ICSSA (Institut catholique supérieur Saint-André) qui lui succédera à la rentrée prochaine.

Texte et photo La Nouvelle République

Des locaux au top pour le pôle d’enseignement supérieur de La Providence à Blois !

laproBloisVendredi 15 septembre 2017, les nouveaux locaux du Pôle Enseignement Supérieur ont été inaugurés. Après la bénédiction de Monseigneur Batut, les invités ont pu découvrir le nouveau bâtiment. Cette inauguration s’est déroulée en présence de Marc Gricourt, maire de Blois et 1er Vice-Président du Conseil régional représentant François Bonneau, Christophe Degruelle, Président d’Agglopolys, Catherine Lhéritier, Vice-Présidente en charge de l’enseignement supérieur représentant Nicolas Perruchot, Bruno Chauvineau, Directeur diocésain de l’enseignement catholique, Benjamin Vételé, maire-adjoint de Blois délégué à la vie étudiante, Yann Bourseguin, Vice-Président délégué à l’Enseignement Supérieur à Agglopolys et Myriam Couty, conseillère municipale déléguée à la Jeunesse ainsi que toutes les entreprises et partenaires qui ont contribué à ce projet. Lire la suite