La Fondation Victor Dillard dîne au lycée catholique de Pontlevoy

IMG_4660La Fondation Victor-Dillard, créée il y a onze années, présidée par Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois, est là pour promouvoir l’enseignement catholique du diocèse et aider les établissements scolaires de Loir-et-Cher. Elle a choisi d’organiser son dîner de bienfaisance à l’abbaye de Pontlevoy, vendredi 13 septembre. Étaient présents aussi le député Stéphane Baudu et Marie-Hélène Millet, du conseil départemental parmi les 72 invités.
L’abbaye héberge depuis peu le lycée catholique, qui redonne vie à ces lieux après 77 ans de silence. Son directeur, Vincent Le Flohic, a accueilli des élèves de première et terminale grâce au soutien de Mgr Batut, des bienfaiteurs, des amis et bénévoles de l’établissement, de la Communauté Saint-Martin et du fond de dotation de l’abbaye qui s’est constitué, ces derniers mois, pour permettre au lycée d’être locataire d’une partie de l’abbaye, propriété de la SCI Gelduin.
« Nous avons devant nous de nombreux chantiers : un chantier matériel avant tout, car il reste de nombreux mètres carrés à ressusciter ; des chantiers pédagogiques avec la réforme du lycée et l’arrivée des filières technologiques en lien avec La Providence de Blois : des chantiers éducatifs car chaque rentrée est un nouveau chantier pour accueillir chaque jeune ; un chantier spirituel à mener avec douceur et audace. Plus globalement, le lycée doit être un lieu de vie avec des projets éducatifs qui doivent se déployer sous le regard de Notre-Dame-des-Blanches, véritable propriétaire des lieux depuis 1034. »
Bruno Chauvineau, directeur diocésain, a évoqué les aides nombreuses apportées par la Fondation Victor-Dillard, notamment auprès des personnes en difficulté, et le bilan des dons et legs en cours.
Un chèque de 5.800 € (pour couvrir l’achat de mobilier scolaire) a été remis à la présidente de l’Ogec (Organismes de gestion de l’enseignement catholique) avant de remercier les 72 donateurs présents pour l’aide salvatrice qui permet d’œuvrer pour le bien de l’enseignement catholique du Diocèse de Blois. Pour conclure et avec humour il a ajouté : « Nous accueillons aussi, ce soir, tous legs chèques, billets et monnaies à l’ordre de la Fondation. » Applaudi, il a reçu un cadeau symbolique, la cravate du lycée de Pontlevoy. Le même présent a été offert à Georges-Marie Chenu, élève de l’établissement en 1942, et qui s’apprêtait à faire à la suite un exposé sur l’histoire de l’abbaye avant un dîner d’exception.

Texte La Nouvelle République

Soirée de la Fondation Dillard

P1030057C’est le château de Fougères-sur-Bièvre qui a accueilli le dîner annuel de bienfaisance de la Fondation Victor Dillard. Dans la magnifique cour de ce Monument national, une soixantaine de personnes ont pris place pour écouter notre évêque Monseigneur Batut exposer son analyse du débat sur la bioéthique.

Une visite du lycée de Boissay situé sur la commune précédait cette conférence : les travaux du nouvel internat progressent ; il permettra d’accueillir les élèves dans de très bonnes conditions. Dans ce lycée agricole qui prépare les jeunes aux métiers des services à la personne, on prend en compte les problèmes d’éthique du soin. C’est pour cette raison que les donateurs de la fondation ont été particulièrement sollicités.P1030044

 

Trois conférences pour les 150 ans de Notre-Dame des Aydes

BlasonNDALe fameux lycée de Blois fêtera son cent-cinquantième anniversaire le 26 mai 2018. Cet établissement historique qui a formé tant d’élèves « fide et opere » (par la Foi et par le travail) comme le souligne sa devise, prépare des cérémonies très rassembleuses.

En attendant les festivités du mois de mai, trois conférences gratuites seront organisées à un mois d’intervalle.

  • Mardi 23 janvier à 20h

« La dévotion à Notre-Dame des Aydes à Blois au fil des siècles » par Jean-Paul Sauvage, Archiviste diocésain.

  • Mardi 20 février à 20h

« Le nucléaire a-t-il un avenir face au renouvelable après 150 ans de domination des énergies fossiles ? » par Bernard Bigot, ancien élève, ancien directeur général du Commissariat à l’Énergie Atomique Directeur général du programme ITER

  • Mardi 20 mars à 18h

« Heurs et malheurs de l’autorité » par le père Henri Madelin, sj, ancien élève, ancien rédacteur en chef de la revue Études.

 

Semaine de la solidarité

AfficheRefugiesDu 11 au 15 décembre, la semaine de la solidarité sera vécue dans nos établissements en pensant aux enfants des familles réfugiées qui y sont scolarisés. Les actions mises en place (opérations « bol de riz ») serviront à financer, via la Fondation Victor Dillard, des cours de soutien, des aides aux devoirs, du FLE (Français Langue Etrangère).

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Victor Dillard s’affiche

IMG_4129En prévision du lancement du timbre « Père Victor Dillard » que La Poste dévoilera le 6 octobre au lycée Notre-Dame des Aydes, l’établissement se pavoise. C’est une opération de grande échelle …

La Fondation Victor Dillard à Cheverny

IMG_3771Chaque année, la fondation réunit ses donateurs (et ceux qui pourraient le devenir) dans un lieu remarquable. Ce dîner de bienfaisance se tenait cette année sous la présidence de notre évêque Mgr. Batut, au Château de Cheverny que le Marquis de Vibraye mettait à notre disposition. La conférence de Pierre Méhaignerie, sollicité par Bruno Chauvineau notre Directeur diocésain, sur les liens école / entreprise, a été très appréciée par les soixante-dix personnes présentes à ce dîner. De même, les quelques mots prononcés par Thierry Dillard, petit-neveu du Père Victor Dillard, ont profondément touché l’assistance.

Organisée « à l’américaine », cette soirée a permis à la Fondation Victor Dillard de récolter plus de 4000 €.

La fondation remercie les partenaires qui ont soutenu l’organisation de cette soirée : Château de CHEVERNY, Jardinerie DELBARD de Contres, ERIC PILLAULT traiteur, imprimerie ISF, la boulangerie MARLAU et LE CERCLE DES ENTREPRISES DU VENDÔMOIS.

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« Venez voir changer Saint-Jo »

A l’invitation d’Olivier Daudé, Chef d’établissement, une centaine de personnes a participé à la présentation du nouveau logo, des drapeaux, des oriflammes et du BDI rénové du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme.  Sous une pluie fine qui n’a découragé personne, cette foule attentive a suivi le parcours en quatre temps qui a débuté dans la rue coupée à la circulation pour la circonstance, afin de découvrir la nouvelle identité graphique de Saint-Joseph. Le long du bâtiment du lycée, les quatre valeurs « Respect, confiance, exigence et audace » s’exposaient sur des banderoles tandis que des élèves montaient les trois drapeaux français, européen et de l’établissement, au milieu de la cour. C’est Madame de Gouberville, ambassadeur de la Fondation Victor Dillard, qui prenait la parole pour accompagner ce premier levé.

L’équipe de l’établissement emmenait ensuite le groupe vers le préau pour détailler le travail des parents d’élèves qui ont rénové le BDI (bureau de documentation et d’information), outil indispensable pour l’orientation des élèves. Enfin, les invités étaient salués par Bruno Chauvineau, Directeur diocésain avant un verre et des crêpes partagés au sec dans le restaurant scolaire.

http://saintjoseph-vendome.com

Le collège Saint-Joseph de Vendôme inaugure ses nouveaux locaux en présence de Mgr. Batut.

ST JOSEPHHier midi, première visite en Vendômois pour Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois installé le 11 janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration officielle des nouvelles installations du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme (418 élèves).

L’internat a été refait à neuf en 2013 et les cuisines et self modernisées cet été. L’établissement accueille ainsi dans des locaux totalement rénovés et réaménagés trente internes garçons. Et chaque jour, son prestataire de service prépare sur place 300 repas.
En présence notamment de Pascal Brindeau, maire, Guy Carbonell président de l’Ogec, organisme de gestion, rappelait que les travaux ont été totalement assumés financièrement par l’Ogec et la Fondation Victor Dillard de Blois, propriétaire des locaux. Un autofinancement couvert par des emprunts et une épargne pour les 850.000 € TTC investis dans ces deux chantiers.
Comme Benoît Morin, directeur, il rendait hommage à la collaboration des nombreux bénévoles qui ont participé à la réflexion qui avait été lancée il y a de nombreuses années sur les conditions d’amélioration de l’immobilier de Saint-Joseph.

Texte et photos Nouvelle République. Cliquez sur la photo pour lire l’article de la NR.