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L’IFC-PRO de la Providence propose des formations pour adultes

Les titres professionnels de 6 mois et BTS en un an proposés par le lycée La Providence de Blois reprennent au Printemps.

2 réunions d’informations sont programmées en Janvier : le Mercredi 20 à 14h et le Vendredi 29 à 9h.

Ces formations certifiantes sont principalement dédiées aux salariés d’entreprise, aux demandeurs d’emploi, ou aux personnes cherchant à se reconvertir vers de nouveaux métiers.

Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à appeler au 02.54.56.43.16 pour vous inscrire à cette réunion. Ainsi, vous saurez tout sur ces formations !
Réunion d'information titre pro IFC PRO

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Toute l’équipe de la Direction diocésaine de l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher vous souhaite une année de joie !

Très bon Noël à tous !

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Toute l’équipe de la DDEC de Blois vous souhaite un joyeux Noël !

« L’effet Hamo » à Saint-Charles de Blois

Capture d’écran 2015-12-21 à 16.52.25.pngHamo, 15 ans, a fui la guerre en Syrie en 2012. Dès son arrivée en France, il a été pris en charge par Fabrice, le directeur d’un collège privé de Blois. Trois ans après, les progrès de l’adolescent sont impressionnants.

HAMO

« Tout s’est passé très vite. Mon village a été attaqué, la maison de mon frère a été bombardée et mon père a décidé de partir.
Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à mes copains. Avec mes parents, on a passé la nuit dans un champ avant de marcher pour rejoindre la Turquie.
En Syrie, je n’allais pas beaucoup à l’école. Je travaillais avec mon père. Il était marchand d’animaux. On avait une ferme avec 100 vaches et 250 moutons. Dès que nous sommes arrivés en France, à Blois, mes parents ont voulu m’inscrire à l’école. La secré­ taire du collège Saint­Charles nous a donné un rendez-vous d’inscription avec Fabrice, le directeur. Sur le moment, je n’y croyais pas trop. On nous avait dit que je n’avais pas beaucoup de chance d’être accepté. Mais il m’a inscrit.
Le jour de la rentrée, il neigeait beau­ coup et il y avait des absents dans la classe. Je ne parlais pas un mot de fran­ çais. Pendant les trois premiers mois, je ne comprenais rien. En classe, comme à la maison, je prenais mes livres sco­ laires et je les recopiais. Aujourd’hui, je considère Fabrice comme un père. Je ne trouve pas d’autres mots. J’ai eu de la chance de le rencontrer. Grâce à lui, j’ai pu décrocher mon brevet des collèges avec la mention assez bien. Maintenant, je suis au lycée. Pour l’ins­ tant, ça va. En cours de français, c’est un peu plus difficile. Il me manque encore un peu de vocabulaire. Mon rêve, c’est de devenir médecin. J’aime­ rais trouver un médicament pour guérir le cancer car j’ai perdu mon oncle à cause de cette maladie. J’espère aussi que je pourrai retourner un jour en Syrie. Mais pas pour faire ma vie. Seulement pour passer des vacances. Ma vie, je veux la faire en France. »

FABRICE

« Lors de notre première rencontre, Hamo ne verbalisait pas les horreurs qu’il venait de vivre. Ses parents m’ont raconté leur périple grâce au traducteur qui les accompa­gnait. Le papa était très droit, très digne. La maman était plus démonstrative. Elle pleurait beaucoup. Hamo, lui, était calme. Impassible. C’était une sorte de force tranquille. Hamo et ses parents dormaient à l’hôtel. Ils allaient être expulsés. Avec l’équipe enseignante, nous avons mis en place une cellule de crise. Un profes­seur a offert de les héberger chez elle. Une autre s’est proposée pour les accompagner à la préfecture afin de faire les papiers de demande d’asile. Compte tenu de son âge, Hamo aurait dû aller en classe de cinquième. Avec les enseignants, nous avons décidé de le mettre en sixième pour faciliter son apprentissage du français. Très vite, j’ai été impressionné par ses progrès. Il avalait les livres. Il a fini son année de sixième avec 14 de moyenne ! Moi, je l’observais. De loin. Je ne voulais pas que les autres élèves le voient comme un privilégié. Mais je peux vous dire qu’une telle rencontre, ça vous regonfle, ça vous remotive. À la récréation, Hamo est devenu imbattable au babyfoot.
En quatrième et en troisième, il s’est tellement bien intégré qu’il bavardait pendant les cours ! Je l’ai recadré deux ou trois fois. Mais je n’ai jamais eu besoin de hausser le ton. Il comprenait tout de suite. Avant, pour ses cama­rades, la guerre était virtuelle. Maintenant, dans le collège, il y a
un effet Hamo. Nous sommes plus sen­sibles à la souffrance de l’exil. »

 

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Notre-Dame de Romorantin lance son flash mob chrétien !

Portes ouvertes à Saint-Julien de Montoire

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A Saint-Vincent Père Brottier, des collégiens généreux

BLOIS DON BROTTIER - 1Une première récolte pour la Banque alimentaire s’est déroulée durant cette première semaine de l’Avent au collège Saint-Vincent – Père-Brottier. « Une sensibilisation au don et à l’attention aux autres, parce que l’éveil à la générosité est marqué dans notre devise » souligne Mélanie Marpault, chef d’établissement. Jeudi, le camion de la Banque alimentaire est venu ramasser ces dons de « boîtes en plus ». Les délégués des quatre classes étaient présents pour aider à charger.

Texte et photo La Nouvelle République BOUTONLIEN

JER 2015 : Professeur, un métier où il est « essentiel d’évoluer »

Ateliers JER 1Des ateliers d’éducation à la relation dédiés aux professeurs viennent d’avoir lieu à Blois, rappelant que la maîtrise d’une discipline ne suffit pas pour enseigner.

 Certains se trouvent démunis face à des tensions, à des conflits entre élèves ; d’autres sont mal à l’aise devant les interrogations d’un enfant sur l’amour ou la sexualité. Souvent, les professeurs des écoles et du secondaire ont besoin de mettre en œuvre des compétences relationnelles, qui dépassent la seule maîtrise de leur discipline.

Qu’elles soient en charge d’une classe de grande section de maternelle dans le secteur public ou qu’elles enseignent les sciences à des lycéens dans le privé, les cent cinquante personnes inscrites, selon Anne-Claire Quedreux, chargée de mission au sein de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique, aux ateliers, organisés vendredi au lycée La Providence de Blois par l’enseignement catholique du Loir-et-Cher (1), ont un jour ou l’autre été confrontés à une classe dissipée, à un sentiment de manque d’écoute.
Faute de solution miracle, une participante à un groupe de travail sur le mandala (2) a expliqué que son rôle de transmission, mais aussi sa « nature humaine », l’incitait à toujours explorer de nouvelles pistes. « Il est essentiel d’évoluer » dans l’exercice de son métier, estime-t-elle. Feutres en main, elle a découvert, auprès de l’art-thérapeute Chantal Jouasset, la possibilité d’instaurer au début de ses cours un « rituel de relaxation dynamique », tel que le coloriage, permettant de recentrer l’attention des élèves dissipés.
Corinne Ottomani-Croc, une autre intervenante, partage l’idée d’une profession enseignante appelée à évoluer. Elle promeut l’«évaluation par contrat de confiance », jugeant que l’un des défauts de l’école française actuelle est qu’il faille, dans chaque classe, « des élèves qui aient raté les évaluations pour que ces dernières soient considérées comme valides ». Elle invite les professeurs à repenser la hiérarchie entre les disciplines, une bonne note en arts plastiques devant, selon elle, être valorisée au même titre qu’un bon résultat dans l’une des matières dites « principales ».

(1) Dans le cadre des 6es Journées d’éducation à la relation. (2) Dessin, notamment utilisé dans le bouddhisme, composé de motifs graphiques gravitant autour du centre d’un cercle.

Texte et photo La Nouvelle République – Léa Bouquerot BOUTONLIEN

Des relations sereines à l’école puis au travail

Brigitte Prot à BloisLors des Journées d’éducation à la relation organisées par l’enseignement catholique, une conférence sera proposée à Blois sur les liens entre école et entreprise.

Il y a cinq ans, la Direction diocésaine de l’enseignement catholique (DDEC) en Loir-et-Cher émettait l’idée de proposer, aux professeurs et aux élèves, des outils pour communiquer (entre eux ou non), pour régler leurs conflits sans violence. En 2010, étaient organisées les premières Journées d’éducation à la relation (JER) à Blois, autour d’ateliers et d’un colloque animé par le psychothérapeute belge Thomas d’Ansembourg. Ce dernier avait rassemblé environ 700 personnes.

«  Une matière à part entière  »

Après des éditions aux succès variables, les sixièmes JER se dérouleront mercredi 2, jeudi 3 et vendredi 4 décembre. L’invité de la DDEC 41 sera, cette fois-ci, le conférencier Philippe Laurent, qui viendra évoquer, le jeudi soir, la thématique des compétences relationnelles, « de l’école au monde du travail » (*)« Les entreprises sont en demande de jeunes qui ont les pieds sur terre, qui sourient, qui savent travailler en équipe, indique Philippe Colleu, chargé de communication et d’innovation auprès de la DDEC 41. Jérôme Brunet (le directeur de l’enseignement catholique en Loir-et-Cher) estime que l’éducation à la relation devrait être une matière » à part entière.
L’intervenant pourra, à travers son parcours personnel, apporter un éclairage sur la question du lien entre les compétences relationnelles présentes en milieu scolaire et celles attendues en entreprise. Auteur de l’ouvrage Le Bonheur au travail, partition pour une fourmi, Philippe Laurent a, sept années durant, connu une vie monastique, « avant de diriger, pour Alstom, le chantier du métro de Shanghai », souligne Philippe Colleu.
Le discours sera suivi d’un échange entre deux personnes issues du monde éducatif – Jérôme Brunet et Jean-Cyrille Péroteau, chef d’établissement au collège-lycée Notre-Dame des Aydes –, et deux chefs d’entreprise – François Bigot, de Salles et Bigot, et Marie Anginot, présidente de la commission école-entreprise du Medef 41.
Le lendemain, douze ateliers – « mini-formations » – en rapport avec l’éducation à la relation, à l’écoute, à la résolution des conflits… seront proposés aux enseignants (du privé ou non), ainsi qu’à toutes les personnes intéressées par les thématiques évoquées, au sein du lycée La Providence.

Conférence de Philippe Laurent, jeudi 3 décembre à 20 h 30, à Cap’Ciné, à Blois. Tarif : 10 €. Ateliers toute la journée du vendredi 4 décembre, au lycée La Providence, à Blois. Tarif : 50 €. Renseignements et inscriptions sur http://www.jer-blois.org

(*) Cette soirée est organisée en partenariat avec le Medef 41.

 
Texte La Nouvelle République – Léa Bouquerot BOUTONLIEN