Des lycéens coachés à Saint-Jo de Vendôme

Rencontres St Jo 2Vingt-cinq chefs d’entreprise, animateurs, élus, membres d’associations… issus d’horizons différents ont répondu présents jeudi dernier à l’invitation de l’équipe pédagogique de Saint-Joseph. Pour un temps d’échanges, ils ont accepté de devenir coach référent !
Après un moment de convivialité, Olivier Daudé, chef d’établissement, et Marie Anginot, de la société Ecofit ont présenté le projet de parrainage proposé aux élèves durant leur formation en bac pro commerce et accueil. Chacun pourra être guidé par un référent professionnel.

Merci à La Nouvelle République

OEIL

Notre-Dame fête 60 ans de présence des soeurs

60 ans N-DL’établissement privé invite ses anciens élèves, samedi, pour fêter les 60 ans de présence de la congrégation.

Soixante ans d’enseignement, d’accompagnement et des milliers d’élèves instruits… ça se fête ! L’Union chrétienne de Saint-Chaumond célèbre, samedi, ses six décennies de présence à Romorantin. Une histoire qui débute donc en 1957, année où la congrégation rachète l’établissement aux sœurs de Namur et aux sœurs de la Nativité, présentes depuis les origines de l’école, dont le magnifique vaisseau de pierre fut construit dans les années 1840. L’établissement n’était destiné, au départ, qu’aux enfants et aux jeunes filles.
Fondée en 1652 et basée à Poitiers, où elle gère une école, deux collèges et un lycée, l’Union chrétienne de Saint-Chaumond possède également des établissements à Beaumont-sur-Oise, mais aussi à Madrid et en… Californie. « La congrégation a toujours eu l’éducation pour vocation », explique Adrien Mallet, directeur de Notre-Dame, qui comprend également, depuis 2001, l’école du Mail.

Deux directrices en 58 ans

Soixante après, trois religieuses font toujours partie de l’équipe encadrante. « Elles participent activement à la vie du collège : à la restauration, à l’étude, à la pastorale, mais aussi au conseil d’administration. » C’est le cas de la sœur Marie-Thérèse Jean, qui fut enseignante aux classes de CM2 de 1982 à 1986, avant notamment de diriger un collège à Parthenay, puis de revenir, en 2013, à Romorantin. Avec les années, elle a vu « la modernité s’installer. » Mais aussi la solidarité des autres écoles et des habitants du quartier, lors de l’inondation de juin 2016… « Ça a été l’événement majeur de l’histoire de l’école. »
Aujourd’hui, les religieuses ne dirigent plus l’établissement. « La direction est de plus en plus technique et administrative », souligne l’actuel directeur, à ce poste depuis deux ans. La dernière directrice religieuse, Mme Ranger, est pourtant restée jusqu’en 2015, à l’âge de 79 ans. « C’est la particularité de notre établissement : il y a eu très peu de directrices. » Seulement deux entre 1957 et 2015 !« Les enseignants, eux aussi, ont très peu bougé. La professeure d’anglais, Mme Benez, est là depuis 1979 », ajoute, le directeur, lui-même élève de 1989 à 1993.« La plupart, je les ai connus en tant qu’élèves ! » La plupart partiront à la retraite dans les années qui viennent. Avec 264 élèves au collège et 200 élèves en primaire, cet établissement sous contrat,« familial et à taille humaine », fait aujourd’hui « partie prenante de Romorantin », rappelle le responsable.

Geek ?

On peut être religieuse et vivre dans le siècle. Si elle est connectée au Très-Haut, Marie-Thérèse Jean, l’une des trois religieuses du collège Notre-Dame, est aussi connectée au monde moderne. Pas de compte Facebook, certes. Mais elle possède un smartphone de toute dernière génération, ainsi qu’une tablette. « Qui commence à vieillir », car Marie-Thérèse en a acquis une très tôt. La religieuse, qui a enseigné au sein de l’établissement aux classes de CM2 dans les années quatre-vingt, est aussi amatrice de photographie, et aime réaliser des vidéos. Les clichés, elle connaît donc. Mais celui de la religieuse qui ne vit pas « dans son époque » ne lui colle pas à la peau !

Texte et photo La Nouvelle République – Carl Guillet
 OEIL

Dans le Cantal aussi…

Un peu plus de cent-vingt personnes, dont une vingtaine du Cantal, étaient réunies à Clermont-Ferrand le 29 mars pour cette première journée inter-diocésaine sur le thème de l’éducation à la relation. Cette rencontre, ouverte à toutes les communautés éducatives, a été un temps fort, avec le matin des intervenants divers et de haute qualité en […]

via Une journée enthousiasmante autour du thème de la relation — Enseignement Catholique du Cantal

Les Chefs d’établissement se réunissent en Sologne

IMG_3440Comme chaque année, les Chefs d’établissement se sont extraits de leur école, collège ou lycée  pendant deux journées au Centre de rencontre des générations de Mont Evray. Au programme, un point sur les réformes qui ont « bousculé » ces dernières années, des travaux en groupes pour envisager des plans de formation et des temps d’échanges et de convivialité bien utiles.

Une belle ambiance ensoleillée a régné sur ce merveilleux coin de Sologne et a conforté un groupe de Chefs d’établissement tournés vers la réussite des projets diocésains.

Enfants et parents codent à l’école le samedi

 

C’est peut-être avec surprise que les parents ont découvert un nouvel enseignement dans l’emploi du temps de leurs enfants : le code. En effet, comme dans d’autres pays autour de nous, l’Education nationale a inscrit aux programmes de l’école et du collège une initiation à l’informatique, appelée « algorithmique », ou bien « fondements du numérique », ou encore « code », ou « informatique ». Plus précisément, « l’enseignement de l’informatique (codage, algorithmique) est introduit au collège et une sensibilisation au code est proposée à l’école primaire », ce qui s’ajoute aux cours déjà proposés au lycée.

L’idée n’est pas de faire des enfants de futurs informaticiens, mais plutôt de les initier à une nouvelle langue « vivante », pour mieux comprendre dans la numérisation des données.

Un coding-goûter pour apprendre en s’amusant

C’est ainsi qu’en s’appuyant sur les compétences et la générosité des trois membres de « LOIR ET CHER TECH » et du FabLab Robert Houdin de Blois, l’école Sainte-Marie La Providence a organisé le premier Coding-Goûter dans une école. Une vingtaine de paires « parent/enfant » sont venus apprendre les rudiments du codage grâce à des petites applications simples et ludiques. Bien sûr, la partie « goûter » n’a pas été oubliée, car le travail derrière les écrans, ça creuse !

Un projet d’envergure pour le lycée agricole Boissay

L’établissement d’enseignement agricole privé de Fougères-sur-Bièvre va connaître une période de travaux, de réhabilitation et de mise aux normes, notamment.

Un vendredi après-midi, dans le parc du lycée d’enseignement agricole privé Boissay, à Fougères-sur-Bièvre. Quelques élèves déambulent, seuls ou en groupes, occupent l’espace, en attendant le véhicule qui les transportera vers leur week-end. Le cadre qu’offre l’établissement scolaire est paisible, et – Pierre de Bizemont, président de l’association gérant le LEAP, met cette idée en avant – favorable à la dimension sociale du travail des équipes de Boissay, qui reçoivent un public d’élèves, parmi lesquels se trouvent 45 % de boursiers, extrêmement hétérogène.

Un nouveau bâtiment

La physionomie des lieux, l’architecture du lycée – un château – ont néanmoins soulevé des questions, alors qu’avait germé l’idée d’entreprendre des travaux de réhabilitation et d’agrandissement. « Il existe des niveaux différents dans le bâtiment – sept, rien qu’au premier étage, indique Pierre de Bizemont.  Lire la suite

Les écrans vont faire débat

Une soirée conférence/débat sera organisée au collège Saint-Joseph de Vendôme le jeudi 23 mars. La présence de la Gendarmerie Nationale permettra d’avoir une vision non-angélique des pratiques numériques et permettra sans doute de nourrir le débat.

Forum des métiers au lycée La Providence : les jeunes se rencontrent grâce à l’Apel.

IMG_3355IMG_3354Près de 400 élèves de troisième se sont rendus au grand lycée de Blois pour deux journées d’échanges autour de leur avenir, organisées par l’association des parents d’élèves du département.

Premier temps fort, les interventions de Benoît Jahény, l’expert des intelligences multiples, auprès des élèves et de leur professeur principal, pour décortiquer ce qui se passe dans chacun des cerveaux présents. Quelle est mon type d’intelligence, comment suis-je capable de mieux apprendre, comment mieux me connaître et reconnaître l’autre ?

Second moment important, les échanges entre lycéens et collégiens. Tous ont assisté à de formidables témoignages de lycéens, devant des collégiens très attentifs et intéressés par ces confidences très personnelles des « grands ». Où l’on entend des lycéens qui reprennent confiance, qui se projettent vers des études longues après avoir douté de leurs capacités, et qui rétablissent la qualité des études « techniques » et « professionnelles » injustement décriées au collège.

Portes ouvertes …hors les murs !

IMG_3367Les établissements communiquent hors les murs, à l’image de Saint-Vincent-Père Brottier de Blois qui a investi le marché de Blois pour se faire connaître et proposer une vente d’objets en vue de financer un voyage scolaire au parc Terra Botanica.

Retrouvailles à Romorantin

Deux anciens élèves de Saint-Joseph, à Romorantin, retrouvent chaque année l’homme qui a été leur enseignant l’année de leur certificat d’études.

Gérard Mauchien, Michel Sandré, tous deux nés en 1935, et l’ancien instituteur, par la suite devenu curé de Selommes, René Champeau n’ont jamais rompu le lien qui les unit depuis leur rencontre à l’école Saint-Joseph, à Romorantin. Une fois par an, ils se rencontrent autour d’une table. Par le passé, il est arrivé que d’autres « anciens » de Saint-Joseph se joignent au trio. Avant, précise Gérard Mauchien, René Champeau se déplaçait avec sa 2 CV. Désormais, les deux anciens élèves passent le chercher à Blois.
Le dernier repas en commun en date s’est déroulé le 1er mars, dans un établissement de Vineuil. À table, dans un coin de la salle de restaurant, Michel Sandré a étalé d’anciennes photos de classe. « À l’époque, a confié Gérard Mauchien, il n’était pas question de tendresse. L’éducation était assez rigide… » Michel Sandré et lui se sont néanmoins accordés pour affirmer que René Champeau était « rigide-gentil ». D’ailleurs, se sont rappelés les deux hommes, s’il respectait les règles, précises, à l’intérieur de l’école, le professeur « n’était plus le même homme », une fois les portes franchies. Plus tard, l’enseignant devenu curé a marié le fils de Gérard Mauchien.
Ce dernier, originaire de la région de Châteauroux, avait quitté cette dernière très jeune pour être scolarisé à Romorantin, où son oncle et sa tante étaient propriétaires de l’hôtel du Lion d’or. Il a ensuite rejoint les terres de son père et de sa mère pour devenir exploitant agricole. Sa relation forte à son passé scolaire, le retraité l’explique en partie par le manque de son père et de sa mère – « J’ai laissé mes parents très jeune. » Michel Sandré, dont la famille est native de Lanthenay, a effectué une carrière de mécanicien.
Après s’être rappelé quelques leçons, jamais oubliées depuis Saint-Joseph – « Il faut écrire «  er  » à la fin d’un verbe, lorsque l’on peut le remplacer par «  mordre  » », entre autres – les trois convives ont débuté leur déjeuner, mercredi. En espérant qu’il serait suivi par de nombreux autres.

Texte et photo La Nouvelle République