Un forum d’orientation original à La Providence

Forum orientation prof - 1Les professeurs principaux des classes de première et de terminales Sciences et technologies de la santé et du social du lycée professionnel la Providence proposaient à leurs élèves, mardi après-midi, de participer à un forum d’orientation des carrières sanitaires et sociales original, puisque les intervenants étaient à peine plus âgés que ceux qu’ils rencontraient.
Les trente représentants de divers métiers qui sont venus informer, expliquer et rassurer les lycéens sur leurs futurs choix professionnels avaient pour particularité d’être d’anciens élèves. « Nous faisons appel depuis trois ans à des jeunes qui ont fait leur parcours de formation ici il y a peu et qui ont fréquenté les mêmes sections que nos élèves actuels. Ils sont en situation professionnelle ou encore étudiants », ont précisé Anne Leroux et Martine Coutant, professeurs. Dans ces conditions « les échanges sont bien évidemment plus faciles », ont assuré deux élèves qui se destinent au métier d’infirmière. Au cours des différentes tables rondes organisées, les 60 lycéens pouvaient questionner à leur aise Célia, jeune assistante sociale, Mégane, coordinatrice de projet à la Ligue de l’enseignement public dans un département voisin, Anthony, qui suit une formation en fac de sciences pour devenir responsable qualité en établissement médical, ou Cécilia, devenue technicienne de laboratoire après une formation du secteur social. « Je pourrai leur dire que même si leur orientation n’est pas la bonne au départ, c’est toujours formateur ! »

La Nouvelle République – Cor. NR : M.M

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Mieux gérer ses émotions pour mieux vivre ensemble au Lycée La Providence de Blois

La Providence 1

Les élèves du lycée la Providence se sont montrés très réceptifs à cet atelier du vivre-ensemble

L’atelier “ Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? ”, autour du mieux vivre ensemble, avait une forte résonance avec l’actualité.

C’est devenu une habitude. Comme à chaque début d’année, l’établissement blésois privé La Providence propose à ses élèves de réfléchir à une problématique. « Il est urgent de réagir pour sauver la planète et l’homme », thème de cette année, était divisé en trente-cinq ateliers dont « Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? »,pour insister sur l’importance du bien vivre ensemble. Face à une classe – où se mêlent élèves et professeurs – Jérôme Brunet, directeur diocésain : « La colère, où la ressentez-vous ? » La plupart des participants placent leur main sur leur cœur. « La colère est un sentiment fort, où quelque chose en nous est piétiné », explique le directeur diocésain. « Et la peur ? », lance Jérôme Brunet. La main descend jusqu’au ventre. « Mais qu’est-ce qui provoque la peur ? », questionne-t-il ensuite. « La peur d’être rejeté, de ne pas appartenir à un groupe », rétorque Mélanie Orly, élève de BTS Économique, social et familial. « L’objectif est qu’ils prennent conscience des émotions qu’ils ont en eux », car, avance Jérôme Brunet, « on n’est pas responsable de ce que l’on ressent mais il faut savoir interpréter les indicateurs ».

Mélanie Orly, 19 ans, se montre réceptive au message : « C’est la première activité dont je vais ressortir quelque chose », assure la jeune femme qui se destine à « travailler dans le social ».

Un même événement différentes réactions

Du côté des professeurs, l’atelier permettra de mieux anticiper les réactions des élèves : « Un même événement – par exemple lorsque l’on donne un 0/20 – peut générer différentes réactions », témoigne Françoise Lacagne. « Attention, ce n’est pas parce que l’élève n’exprime rien qu’il ne ressent rien », met en gare le directeur diocésain.
Leïla Dardaba, professeur d’économie-marketing – qui retiendra que « notre bien-être dépend de beaucoup de paramètres extérieurs » – assure que cet atelier lui permettra « d’améliorer [ses] relations avec ses élèves ». Des élèves, témoigne-t-elle, qui viennent en classe « avec des craintes, des peurs ». Après les deux heures d’atelier, elle dit avoir désormais entre ses mains « un outil pour mieux gérer les émotions dans un contexte social qui n’est pas forcément évident aujourd’hui ».

Texte et photo La Nouvelle République : Adrien Planchon
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Ecole, agriculture et innovation

jardinSamedi,  une réunion organisée pour la Fondation Victor Dillard a été introduite par Monseigneur Batut qui a parlé de l’école comme d’un endroit à part, favorisé, un milieu de grâce qui fait l’objet de mille attentions.
Il a aussi comparé la culture et l’agriculture, toutes deux mortes d’un trop plein de  « technologie » et assimilé l’école à un jardin, où patience et amour du terrain sont obligatoires.
Ca m’a fait penser aux innovations en matière d’agriculture comme l’expérience de permaculture* à la ferme du Bec-Hellouin en Normandie.
Des pratiques innovantes, des outils qu’on invente, un recul bienveillant sur nos actions et du sens à trouver pour toutes nos idées, de l’intelligence, de la patience… et la récolte sera bonne !
En matière d’innovation éducative et pédagogique,  faisons que les « technologies » que nous utiliserons fertilisent les plantations sans les polluer … pour recueillir des fruits sains, pas forcément calibrés, au goût prononcé et bons pour la santé !
Ph.C
* http://www.fermedubec.com

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L’IFC-PRO de la Providence propose des formations pour adultes

Les titres professionnels de 6 mois et BTS en un an proposés par le lycée La Providence de Blois reprennent au Printemps.

2 réunions d’informations sont programmées en Janvier : le Mercredi 20 à 14h et le Vendredi 29 à 9h.

Ces formations certifiantes sont principalement dédiées aux salariés d’entreprise, aux demandeurs d’emploi, ou aux personnes cherchant à se reconvertir vers de nouveaux métiers.

Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à appeler au 02.54.56.43.16 pour vous inscrire à cette réunion. Ainsi, vous saurez tout sur ces formations !
Réunion d'information titre pro IFC PRO

VoeuxJoie2016

Toute l’équipe de la Direction diocésaine de l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher vous souhaite une année de joie !

Très bon Noël à tous !

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Toute l’équipe de la DDEC de Blois vous souhaite un joyeux Noël !

« L’effet Hamo » à Saint-Charles de Blois

Capture d’écran 2015-12-21 à 16.52.25.pngHamo, 15 ans, a fui la guerre en Syrie en 2012. Dès son arrivée en France, il a été pris en charge par Fabrice, le directeur d’un collège privé de Blois. Trois ans après, les progrès de l’adolescent sont impressionnants.

HAMO

« Tout s’est passé très vite. Mon village a été attaqué, la maison de mon frère a été bombardée et mon père a décidé de partir.
Je n’ai pas eu le temps de dire au revoir à mes copains. Avec mes parents, on a passé la nuit dans un champ avant de marcher pour rejoindre la Turquie.
En Syrie, je n’allais pas beaucoup à l’école. Je travaillais avec mon père. Il était marchand d’animaux. On avait une ferme avec 100 vaches et 250 moutons. Dès que nous sommes arrivés en France, à Blois, mes parents ont voulu m’inscrire à l’école. La secré­ taire du collège Saint­Charles nous a donné un rendez-vous d’inscription avec Fabrice, le directeur. Sur le moment, je n’y croyais pas trop. On nous avait dit que je n’avais pas beaucoup de chance d’être accepté. Mais il m’a inscrit.
Le jour de la rentrée, il neigeait beau­ coup et il y avait des absents dans la classe. Je ne parlais pas un mot de fran­ çais. Pendant les trois premiers mois, je ne comprenais rien. En classe, comme à la maison, je prenais mes livres sco­ laires et je les recopiais. Aujourd’hui, je considère Fabrice comme un père. Je ne trouve pas d’autres mots. J’ai eu de la chance de le rencontrer. Grâce à lui, j’ai pu décrocher mon brevet des collèges avec la mention assez bien. Maintenant, je suis au lycée. Pour l’ins­ tant, ça va. En cours de français, c’est un peu plus difficile. Il me manque encore un peu de vocabulaire. Mon rêve, c’est de devenir médecin. J’aime­ rais trouver un médicament pour guérir le cancer car j’ai perdu mon oncle à cause de cette maladie. J’espère aussi que je pourrai retourner un jour en Syrie. Mais pas pour faire ma vie. Seulement pour passer des vacances. Ma vie, je veux la faire en France. »

FABRICE

« Lors de notre première rencontre, Hamo ne verbalisait pas les horreurs qu’il venait de vivre. Ses parents m’ont raconté leur périple grâce au traducteur qui les accompa­gnait. Le papa était très droit, très digne. La maman était plus démonstrative. Elle pleurait beaucoup. Hamo, lui, était calme. Impassible. C’était une sorte de force tranquille. Hamo et ses parents dormaient à l’hôtel. Ils allaient être expulsés. Avec l’équipe enseignante, nous avons mis en place une cellule de crise. Un profes­seur a offert de les héberger chez elle. Une autre s’est proposée pour les accompagner à la préfecture afin de faire les papiers de demande d’asile. Compte tenu de son âge, Hamo aurait dû aller en classe de cinquième. Avec les enseignants, nous avons décidé de le mettre en sixième pour faciliter son apprentissage du français. Très vite, j’ai été impressionné par ses progrès. Il avalait les livres. Il a fini son année de sixième avec 14 de moyenne ! Moi, je l’observais. De loin. Je ne voulais pas que les autres élèves le voient comme un privilégié. Mais je peux vous dire qu’une telle rencontre, ça vous regonfle, ça vous remotive. À la récréation, Hamo est devenu imbattable au babyfoot.
En quatrième et en troisième, il s’est tellement bien intégré qu’il bavardait pendant les cours ! Je l’ai recadré deux ou trois fois. Mais je n’ai jamais eu besoin de hausser le ton. Il comprenait tout de suite. Avant, pour ses cama­rades, la guerre était virtuelle. Maintenant, dans le collège, il y a
un effet Hamo. Nous sommes plus sen­sibles à la souffrance de l’exil. »

 

http://debout.fr/debout-magazine/

Notre-Dame de Romorantin lance son flash mob chrétien !

Portes ouvertes à Saint-Julien de Montoire

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