Croisement de Chefs d’établissements à Saint-Vincent-Père Brottier

BLOIS DEPART SAINT VINCENT - 1A Saint-Vincent – Père-Brottier, la fête de fin d’année scolaire a été marquée vendredi soir par la cérémonie de départ de Mélanie Marpault, Chef d’établissement. Arrivée comme enseignante en grande section maternelle CP-CE1 il y a seize ans, Mélanie Marpault a pris la direction du collège en 2008. « Neuf années qui ont vu ce collège s’implanter dans le quartier… Neuf années qui m’ont permis de découvrir le métier de chef d’établissement car je n’y songeais pas… Neuf années qui m’ont permis de découvrir des modes de vie, des cultures familiales, très différents des miens… Neuf années qui m’ont permis aussi de développer une passion pour l’éducatif… » a-t-elle déclaré visiblement très émue. A la prochaine rentrée, Mélanie Marpault prendra le poste de chef d’établissement du collège Le Prieuré à Sambin.

Cette petite cérémonie était l’occasion aussi d’accueillir et de présenter aux parents son successeur, Georges Da Silva, en poste au lycée La Providence comme directeur délégué à la formation depuis trois ans. Il était auparavant enseignant dans le même établissement, et ce depuis 2001. « J’ai eu envie d’apporter une nouvelle dimension à mon parcours professionnel » a souligné le futur chef d’établissement qui souhaite pérenniser le travail accompli par Mélanie Marpault. « Je compte également mettre à profit les compétences acquises à la Providence. »

Cor. NR : Monique Cabourg
OEIL

L’eurodéputée Angélique Delahaye au lycée La Providence de Blois

députée europe - 1Mardi dernier, un échange était organisé au lycée la Providence entre les élèves de classes de seconde GT, de 1reSRMG et l’eurodéputée Angélique Delahaye, membre de la commission environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire du Parlement. L’élue se prêtait volontiers à ce type d’exercice « pour peu qu’on me fasse appel car c’est toujours très enrichissant je me déplace volontiers d’autant qu’aujourd’hui les questions des jeunes ont été spontanées et d’actualité. 

Les métiers du développement durable

Au centre des débats de la matinée, le développement durable avec des questions portant sur les métiers de demain, le gaspillage alimentaire, préoccupation sur laquelle l’élue (aussi agricultrice) est particulièrement engagée, le fonctionnement du Parlement européen et les modalités de travail avec les représentants des autres pays membres, etc.
En conclusion de cette rencontre, Antoine Rouif et Léone Balland, élèves de terminale sciences et technologie de l’industrie et du développement durable accompagnés de leur enseignant, président de l’association Sécuri-Vie, David Rouillé ont présenté à la députée deux des inventions qui ont été primées début mai au Salon de l’innovation à Barcelone où ils se sont rendus pour la première fois. Ils ont obtenu la médaille d’or pour le blouson équipé de leds lumineux pour protéger les conducteurs de motos et pour la balise de sécurité qui permet de se signaler en cas d’accident automobile. Ce prototype ils l’ont déjà présenté au concours Lépine, « C’est une invention similaire qui l’a remporté cette année, notre projet a tout simplement été détourné », constatait particulièrement amer David Rouillé.

Texte et photo La Nouvelle République

OEIL

Une Eurodéputée au lycée La Providence de Blois

député européen à  la pro - 2C’est à l’invitation du lycée La Providence et plus particulièrement des classes de seconde GT et de première STMG et STI2D qu’est intervenue dans l’établissement en fin de semaine passée l’eurodéputée Angélique Delahaye. Pour cette rencontre plusieurs thèmes abordés sous forme de questions posées par les élèves, étaient à l’ordre du jour.

« C’est pour eux un excellent exercice, commentait Yacine Bendjador, leur professeur d’histoire-géographie. L’Europe est au programme, ils se livrent ainsi à une prise de parole en public et la préparation des questions développe leur sens critique c’est ainsi qu’ils deviendront des citoyens autonomes. » Angélique Delahaye également maire de Saint-Martin-le-Beau (37) s’est prêtée de bonne grâce à cette discussion. Après avoir évoqué les fondements de la création de l’Europe elle a livré à l’auditoire ses connaissances du fonctionnement européen. Le développement durable, l’environnement, le gaspillage alimentaire, les réfugiés constituaient l’essentiel des sujets débattus. Particulièrement travaillés sur la forme et sur le fond par les lycéens ils devaient permettre à l’élue de se prononcer sur chacun d’eux. Angélique Delahaye a su apporter des réponses étayées en illustrant à chaque fois son propos d’exemples précis. Sur la question des réfugiés, Margot, Imane, Keltoum et Arthur avaient bien préparé leur dossier. « C’est un sujet d’actualité qui nous touche, expliquaient-ils. C’est à partir d’un article du Monde sur les réfugiés que j’ai creusé ce sujet, celui-ci était intitulé La France, mauvaise élève, ajoutait Keltoum. La réponse de l’euro députée ne nous a pas rassuré mais on a compris que les états membres n’étant pas solidaires cette situation était compliquée à gérer. » Cette matinée enrichissante s’est conclue par les présentations par les élèves membres de l’association Securi-Vie de leurs récentes inventions primées au dernier concours Lépine où 7 nouvelles médailles leur ont été décernées et par l’étude préparée par des terminales pour le concours Graine de Boîte organisé par la Région Centre-Val de Loire.

 

Texte et photo La Nouvelle République : M.M. PICTOLIEN

Mieux gérer ses émotions pour mieux vivre ensemble au Lycée La Providence de Blois

La Providence 1

Les élèves du lycée la Providence se sont montrés très réceptifs à cet atelier du vivre-ensemble

L’atelier “ Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? ”, autour du mieux vivre ensemble, avait une forte résonance avec l’actualité.

C’est devenu une habitude. Comme à chaque début d’année, l’établissement blésois privé La Providence propose à ses élèves de réfléchir à une problématique. « Il est urgent de réagir pour sauver la planète et l’homme », thème de cette année, était divisé en trente-cinq ateliers dont « Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? »,pour insister sur l’importance du bien vivre ensemble. Face à une classe – où se mêlent élèves et professeurs – Jérôme Brunet, directeur diocésain : « La colère, où la ressentez-vous ? » La plupart des participants placent leur main sur leur cœur. « La colère est un sentiment fort, où quelque chose en nous est piétiné », explique le directeur diocésain. « Et la peur ? », lance Jérôme Brunet. La main descend jusqu’au ventre. « Mais qu’est-ce qui provoque la peur ? », questionne-t-il ensuite. « La peur d’être rejeté, de ne pas appartenir à un groupe », rétorque Mélanie Orly, élève de BTS Économique, social et familial. « L’objectif est qu’ils prennent conscience des émotions qu’ils ont en eux », car, avance Jérôme Brunet, « on n’est pas responsable de ce que l’on ressent mais il faut savoir interpréter les indicateurs ».

Mélanie Orly, 19 ans, se montre réceptive au message : « C’est la première activité dont je vais ressortir quelque chose », assure la jeune femme qui se destine à « travailler dans le social ».

Un même événement différentes réactions

Du côté des professeurs, l’atelier permettra de mieux anticiper les réactions des élèves : « Un même événement – par exemple lorsque l’on donne un 0/20 – peut générer différentes réactions », témoigne Françoise Lacagne. « Attention, ce n’est pas parce que l’élève n’exprime rien qu’il ne ressent rien », met en gare le directeur diocésain.
Leïla Dardaba, professeur d’économie-marketing – qui retiendra que « notre bien-être dépend de beaucoup de paramètres extérieurs » – assure que cet atelier lui permettra « d’améliorer [ses] relations avec ses élèves ». Des élèves, témoigne-t-elle, qui viennent en classe « avec des craintes, des peurs ». Après les deux heures d’atelier, elle dit avoir désormais entre ses mains « un outil pour mieux gérer les émotions dans un contexte social qui n’est pas forcément évident aujourd’hui ».

Texte et photo La Nouvelle République : Adrien Planchon
PICTOLIEN

Forum d’entreprises au Lycée la Providence de Blois

BLOIS 10/11/2015 FORUM PROVIDENCE - 1Sous la responsabilité de Georges Da Silva, chef de travaux, le lycée de la Providence a organisé mardi son premier forum d’entreprises à l’attention des classes de bac pro et de BTS. « Nos objectifs sont nombreux, précise-t-il, le principal étant pour nos jeunes de se faire connaître des employeurs potentiels, que ce soit pour leurs stages ou pour un job d’été. » Vingt-quatre entreprises dont l’activité répond aux filières de l’établissement (sanitaire et social, métiers du tertiaire et électro-technique) se sont ainsi mises à la disposition de quelque trois cents élèves qui ont déferlé, par vagues de cent, durant la matinée. Pour Élise Rilly, de l’association ASLD (Accueil, soutien et lutte contre les détresses), la démarche était nécessaire : « Il est difficile pour les jeunes de trouver un employeur pour leurs stages de longue durée. Nous insistons beaucoup sur leur positionnement professionnel. » Jean-Yves Duduyer, représentant l’association Ingénieurs et Scientifiques de France, détaille à son auditoire, très masculin et très attentif, les qualités requises pour s’engager dans ce métier qui concerne des activités très variées.
Pauline, en 2e année de BTS de SP3S (Services et prestations des secteurs sanitaire et social), se montre satisfaite de son tour de piste : « Toutes ces personnes nous proposent beaucoup de choses. Je pense avoir trouvé mon stage et peut-être aussi du travail pour le soir, les vacances et les week-ends. »

Texte et photo La Nouvelle République (Chantal Lané)
BOUTONLIEN

Web radio en anglais au Lycée La Providence de Blois

radio proLe CDI (centre de documentation et d’information) du lycée la Providence était méconnaissable jeudi dernier, transformé en studio de radio pour cause d’émission enregistrée en direct sur le site web radio de l’académie d’Orléans-Tours ! 19 élèves de seconde générale se sont convertis en animateurs pour traiter en anglais d’un sujet éducatif actuel.

Ce projet a pu se concrétiser sous l’impulsion de Mme Chauveau, professeur d’anglais. « Au programme de cette année, une unité est consacrée à la web radio. Les jeunes se sont déclarés partants pour aborder ce thème. En traitant de l’école virtuelle et en recherchant sur Internet, ils ont trouvé comment passer de cette idée au concretl’adhésion de la classe a été spontanée », souligne-t-elle.
Près de Stany Bomet, enseignant détaché à l’atelier 41 de Canopé, anciennement CCPD (Centre départemental de documentation pédagogique) et en charge de l’accompagnement au numérique dans tous les établissements scolaires du département, chaque élève, à tour de rôle, a pris la parole. Casques sur les oreilles et parlant très près du micro, Hajar et Brice, animateurs principaux, donnaient le tempo, Valentin résumait en français les différentes interventions des autres animateurs et Etienne lançait les « jingles ».
Durant plus de 10 minutes, ils ont tenu l’antenne en s’exprimant aisément en langue anglaise pour expliquer de façon convaincante les avantages de l’école virtuelle. « C’était une expérience formidable et enrichissante », témoignaient Léandra, Brice et Valentin. Ils sont prêts à recommencer et en attendant leur émission peut être réécoutée sur le site web radio de l’académie (*).

(*) webradio.tice.ac-orleans-tours.fr

Texte et photo La Nouvelle République
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Le Lycée La Providence de Blois primé au concours Lépine

LA PROVIDENCE CONCOURS LEPINEDestiné aux conducteurs de deux-roues, le blouson conçu par des élèves du lycée de la Providence n’est pas passé inaperçu au concours Lépine.

 Douze élèves du lycée La Providence des classes de 2 GT, 1re et terminale STI 2D accompagnés de deux de leurs enseignants Mme Bendjador et M. Rouillé, responsable du projet, ont participé au concours Lépine International du 29 avril au 10 mai à Paris pour présenter le fruit de leur invention : le blouson lumineux destiné aux conducteurs de deux-roues.

«  Une bonne expérience  »

Ils y ont obtenu le 1er prix de la Préfecture de police mais aussi un classement fort honorable au Lépine : 7e sur 600 participants. C’est sous l’égide de l’association Sécuri-Vie crée en 1999 que ce blouson lumineux a pu être réalisé.
Le blouson lumineux a deux fonctions, il est destiné aux utilisateurs de deux-roues. Il possède un système de led rouges indiquant que le conducteur est blessé et éjecté et un autre composé de led bleus pour signaler la présence du conducteur en danger et ainsi faire ralentir les autres véhicules.
Les objectifs de cette association sont de créer et réaliser des inventions par des élèves pour essayer de sauver des vies. Ces derniers participent à la conception et aussi la présentation de ces inventions. Deux établissements sont partenaires : le collège Saint-François-de-Sales de Gien et le lycée La Providence de Blois.
Cette association participe au concours Lépine depuis l’an 2000. Son palmarès est plus que satisfaisant : de nombreux prix et médailles d’or ont été obtenus : Coupe du maire de Paris en 2009, prix Léonard de Vinci en 2000, prix du ministère de l’Intérieur en 2006 par exemple. Elle a été aussi présente dans de nombreux salons tels que Genève Bruxelles Tokyo et New York.
M. Rouillé précise : « L’engagement à cette association est basé sur le volontariat : pendant leur temps libre et même durant les vacances scolaires. Ils sont réellement très motivés ! ». David, élève de terminale STI2D, a participé pour la seconde fois à ce concours, fier du résultat. « C’est une bonne expérience qui nous permet d’apprendre à présenter un projet. Il faut aller vers les gens, mettre notre timidité de côté. »
Des projets pour l’an prochain ? Une nouvelle invention qui sera présentée au salon de Genève ou au concours Lépine. Mais là : top secret !

Texte et photo : la Nouvelle République

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