Portes ouvertes …hors les murs !

IMG_3367Les établissements communiquent hors les murs, à l’image de Saint-Vincent-Père Brottier de Blois qui a investi le marché de Blois pour se faire connaître et proposer une vente d’objets en vue de financer un voyage scolaire au parc Terra Botanica.

Pédagogie personnalisée et numérique à l’école Sainte-Thérèse

Tablettes Saint LaurentL’établissement privé de Saint-Laurent-Nouan expérimente des créneaux de pédagogie personnalisée, en s’appuyant sur des outils numériques.

«  Apprendre par le jeu et s’auto- évaluer  »

L’école privée catholique est équipée d’outils tactiles depuis mars dernier. L’établissement entend les employer, notamment, au service d’une pédagogie personnalisée, explique la directrice Françoise Théry. « Les enseignantes de l’école sont formées depuis l’année dernière, poursuit-elle, en lien avec le travail, mené au niveau du diocèse, sur l’éducation à la relation. »
L’école Sainte-Thérèse compte environ quatre-vingt-cinq élèves. Pour les plus petits, la pédagogie personnalisée louée par Françoise Théry – qui a en charge une classe de toute petite, petite et moyenne section – ne passe pas encore par les tablettes tactiles, mais elle intervient à travers des jeux, souvent faits main, permettant aux enfants de maternelle de développer diverses compétences (les chiffres, le graphisme, les repères dans l’espace…).
Dans la salle de Laurine Miquet, un créneau d’une heure est dédié, tous les matins, au travail en autonomie des élèves, sur des sujets dans lesquels ils estiment pouvoir progresser. Ce temps leur permet « d’apprendre par le jeu, de s’auto-évaluer », estime l’enseignante, qui circule parmi les tables pour prodiguer ses conseils et répondre aux questions. La directrice croit en cette pédagogie pour faire grandir la confiance en eux qu’éprouvent les élèves.

Comment ça marche ?

> Laurine Miquet s’appuie également sur les nouvelles technologies lors de cours plus « classiques » pour paramétrer des exercices à destination de tous ses élèves – comme récemment, sur la notion de durée, abordée lors d’une leçon de mathématiques.
> Les tests peuvent prendre la forme de quiz, dont les questions s’affichent en grand sur un tableau blanc interactif – un peu à l’image d’un examen du code de la route. Les élèves répondent, chacun de leur côté, à l’aide de leur tablette.

Texte et photo Léa Bouquerot – La Nouvelle République PICTOLIEN

Herbault : l’école du Coeur Immaculé de Marie fait peau neuve

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Le 11 octobre, la communauté éducative de l’école du Coeur Immaculé de Marie d’Herbault accompagnée du maire de la commune, a inauguré les nouvelles classes et les équipements numériques fraîchement installés.

Bruno Chauvineau, directeur diocésain, est venu remercier et féliciter la nouvelle directrice Christine Daudé, et les membres de l’Ogec et de l’Apel (qui ont oeuvré personnellement et bénévolement pour les travaux) et les artisans et entreprises qui ont respecté leurs délais.

Des classes rénovées aux couleurs vives, des cloisons abattues, des vidéo-projecteurs interactifs qui vont permettre aux enseignantes de développer encore davantage ce qui fait la spécialité de l’école d’Herbault, la pédagogie personnalisé. Cette attention à chacun des enfants par des enseignantes passionnées est un des caractères de cette belle école .

Nos écoles cherchent des remplaçant(e)s

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Si vous désirez donner une nouvelle orientation à votre carrière, si les questions d’éducation vous intéressent et que vous aimez l’idée de « transmettre » des savoir-faire et des savoir-être, vous pouvez vivre une première expérience en devenant suppléant(e). Vous remplacerez des enseignants absents (maternité, maladie, formation…) pour des périodes d’une semaine à plusieurs mois. Les écoles vous accueilleront et vous guideront chaleureusement.

Pour plus d’informations, merci de contacter par email les services de la Direction diocésaine.

L’Ugsel accueille 1200 élèves des écoles du Loir et Cher pour faire du sport !

Les cars n’en finissent pas de libérer des enfants venus des quatre coins du départements. Quand l’Ugsel (la fédération sportive et éducative de l’Enseignement catholique) organise son rassemblement annuel au lycée agricole de Boissay, ça déménage !

Dans les vastes prairies qui entourent le château, les fédérations partenaires (athlé, rugby, foot, boxe…) sont déjà là, prêtes à recevoir les 1200 enfants des écoles primaires. Sous un chaud soleil, les classes suivent un programme de découvertes et de compétition : les départs se succèdent pour un parcours de cross tracé dans les allées forestières. Le spectacle est partout.

En fin de matinée, juste avant le gigantesque pique-nique, notre évêque est venu animer une célébration sur le thème du « don de soi » devant tous ces enfants silencieux.

Puis les activités ont repris l’après-midi, sous un ciel un peu couvert, mais dans une bonne humeur générale et un dynamisme contagieux !

Merci à tous les bénévoles de l’Ugsel, aux enseignants accompagnateurs, aux parents présents et aux jeunes des collèges et lycées qui ont participé à la réussite de cette journée.

Devenir enseignant suppléant

TractSuppéances

Réunion d’information à Blois jeudi 10 décembre à 18h.

Ca peut intéresser vos proches, parlez-en autour de vous !

Vendanges pour les enfants de l’école des Bernardines

C’est dans la matinée du mardi 15 septembre que l’école des Bernardines de Saint-Aignan a rejoint le chais de Philippe Bougré, vigneron de St-Aignan. Les élèves de PS jusqu’au CM2 ont pu participer à la récolte du raisin. Ensuite, ils se sont rendus autour du pressoir pour goûter le jus. Pour finir, Philippe Bougré nous a fait visiter les cuves à vin. Nous tenons à le remercier pour cette initiative matinale enrichissante où chaque élève a endossé la tenue de vigneron au cœur de son domaine viticole.

Lamotte-Beuvron : l’école Saint-Jean-Bosco inaugurée et bénie !

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Vendredi soir, la directrice Suzy Fontaine et l’équipe enseignante accueillaient tous ceux qui ont œuvré pour l’installation de l’école Saint-Jean-Bosco, les 33 élèves et leurs parents. Suzy Fontaine a remercié tous les acteurs de cette « formidable aventure » et les parents qui lui ont fait confiance.

Les élèves, tous vêtus de blouses bleu marine (choisies par l’association des parents d’élèves), ont chanté « Douce France », les adultes les ont accompagnés avec enthousiasme.
Après les discours, Mgr Batut, évêque de Blois, a béni l’assistance et les salles de classe et a indiqué sa joie d’inaugurer cette école qui renaît, lieu d’humanisation et de socialisation en reprenant les paroles de Victor Hugo, « ouvrir une école, c’est fermer une prison » et celles de saint Jean Bosco, « Faites que les enfants se sachent aimés avec un enseignement de très bonne qualité. »
Ainsi que le disait saint Jean Bosco, fondateur des écoles salésiennes (1815-1888), « sans affection, pas de confiance, sans confiance, pas d’éducation », paroles affichées dans l’école.
« C’est un bon moment, c’est touchant de voir ces jeunes enfants bien entourés et bien installés dans des locaux joyeux et confortables, tout est réuni pour leur réussite. Il y a une bonne ambiance, les enseignantes et les parents créent un lien chaleureux », indique une maman heureuse.

Texte La Nouvelle République BOUTONLIEN

Passage de témoin tintant à Saint-Vincent-Père Brottier de Blois

BLOIS-SAINT_VINCENTAprès restauration, la cloche qui a ponctué les récréations du cours Saint-Hilaire dans les années 40-50 vient de reprendre du service dans la cour du groupe scolaire Saint-Vincent – Père-Brottier. « C’est un moyen de montrer l’enracinement de l’établissement dans son histoire. Une cloche qui rythme les journées, pour nous, c’est important »confiait dimanche Mélanie Marpault, chef d’établissement, lors de l’inauguration. La présidente des anciens élèves du cours Saint-Hilaire, Nicole Simon, a officiellement transmis le cordon de la cloche – et son mode d’emploi ! , à la jeune Mouna, élève de CP un peu intimidée. L’occasion aussi de remettre à l’école un chèque de 3.000 €, tout en exhortant les anciens élèves à venir gonfler les rangs de l’association. Tout de gris et de blanc vêtus, élèves et enseignants arboraient l’uniforme institué en ce début d’année. « Du CP à la troisième, chacun porte le blason de l’établissement avec la devise «  Exigence et générosité  » » détaillait Mélanie Marpault. « L’idée est d’apprendre à ne pas juger une personne sur les signes extérieurs mais sur ce qu’il est vraiment. Nous souhaitons aussi que les enfants s’enracinent, qu’ils considèrent l’établissement comme une famille, un lieu de vie. L’uniforme est un moyen également de gommer les différences. »

La cloche, appelée Hilaire, devait recevoir jeudi la bénédiction du père Damien Stampers.

Texte et photo La Nouvelle République : Monique Cabourg BOUTONLIEN