Mémoire partagée au collège Saint-Georges de Salbris

Salbris rencontre générationSur un projet mené depuis une année entre le directeur du collège Saint-Georges, Xavier Roubinet et la directrice du centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier, Isabelle Doumro, les élèves de 3e ont reçu la visite de quatre résidants de Mont-Evray et des accompagnants afin de pouvoir échanger durant quelques heures sur « la vision de la guerre » en l’occurrence les facettes de la Seconde Guerre mondiale, le conflit en Indochine ou encore la Guerre d’Algérie. En amont, les résidants du centre ont élaboré une exposition sur des panneaux visibles au collège et dont les élèves se sont inspirés pour cibler en compagnie de leurs professeurs les questionnaires à l’attention de ces visiteurs avertis qui ont vécu au centre de ces périodes. L’après-midi s’est avérée très fructueuse. Les aînés ont confié dans le menu leurs souvenirs, leurs petits secrets, aux élèves rassemblés par petits groupes. Ces derniers furent particulièrement sensibles à ces interventions et ont pu se voir confirmer les conditions de vie des périodes difficiles, les moments cruciaux, les peurs, les anecdotes. « C’est intéressant, nous sommes jeunes et à notre époque dans notre pays, nous pensons que cela ne nous arrivera jamais » souligne Melvin alors Samuel surenchérit pour comprendre comment ses personnes arrivaient à vivre « normalement ». Le directeur constatait avec satisfaction que les élèves se sont montrés très attentifs. Ceux qui rencontrent quelques difficultés au cœur de leur cursus se sont laissés accrocher par l’échange dans une ambiance parfaite et une façon complémentaire d’apprendre quand la parole prend le relais du livre. Une pleine réussite confirme-t-il alors que le plaisir partagé entre les générations se voyaient sur les visages.

Texte et photo La Nouvelle République
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Les BTS du Lycée La Providence, généreuses avec l’APF

Lycée 1Des étudiantes du lycée La Providence ont collecté plus de 1.000 euros pour l’Association des paralysés de France. Le chèque a été remis vendredi.

Elles ne sont pas seulement jolies, les 30 filles de première année de BTS économie sociale et familiale du lycée professionnel et technologique La Providence. Elles sont également dynamiques. Et généreuses. Entre fin novembre et mi-décembre, elles ont vendu 567 tickets dans le cadre du grand jeu HandiDon, permettant de gagner cinquante lots, dont une Peugeot 2008.

«  Les filles ont montré beaucoup de motivation  »

La somme récoltée (1.134 euros) par les étudiantes a été remise vendredi après-midi à l’Association des paralysés de France (APF), représentée par Catherine Wirbelauer, responsable départementale, et Éric Lefrançois, directeur régional. L’argent servira à « acheter du matériel et à financer des sorties, des projets d’accessibilité ou encore des journées de sensibilisation dans les écoles ». 
Nathalie Allanic, professeur d’action professionnelle, était émue lorsqu’elle a remercié ses élèves pour leur investissement. « Nous avions fixé un objectif de 600 tickets. C’était très ambitieux, mais il a quasiment été rempli. C’est une belle surprise. Les filles ont montré beaucoup de motivation. »
Et d’imagination. « Nous avons vendu des tickets à nos proches, à des élèves du lycée et à des inconnus dans la rue », racontent Alison et Mathilde, 20 ans. Les deux copines, qui ambitionnent de devenir éducatrices spécialisées, ont également récupéré des sous au festival BD Boum, « plutôt auprès des dessinateurs que des visiteurs ».
Cette première édition d’HandiDon a permis à l’APF de collecter 800.000 euros sur l’ensemble du pays. Dans la région, 44.000 euros ont été accumulés. Avec 9.000 euros, le Loir-et-Cher fait figure de premier de la classe. Notamment grâce à l’abnégation des lycéennes de La Providence.
La pression est maintenant sur les futures élèves de première année de BTS économie sociale et familiale. L’an prochain, pour la deuxième édition d’HandiDon, jeu solidaire qui est amené à s’installer dans la durée, les filles devront montrer autant d’efficacité que leurs aînées. Pas gagné.

Anthony Fillet
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Le collège Saint-Joseph de Vendôme inaugure ses nouveaux locaux en présence de Mgr. Batut.

ST JOSEPHHier midi, première visite en Vendômois pour Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois installé le 11 janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration officielle des nouvelles installations du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme (418 élèves).

L’internat a été refait à neuf en 2013 et les cuisines et self modernisées cet été. L’établissement accueille ainsi dans des locaux totalement rénovés et réaménagés trente internes garçons. Et chaque jour, son prestataire de service prépare sur place 300 repas.
En présence notamment de Pascal Brindeau, maire, Guy Carbonell président de l’Ogec, organisme de gestion, rappelait que les travaux ont été totalement assumés financièrement par l’Ogec et la Fondation Victor Dillard de Blois, propriétaire des locaux. Un autofinancement couvert par des emprunts et une épargne pour les 850.000 € TTC investis dans ces deux chantiers.
Comme Benoît Morin, directeur, il rendait hommage à la collaboration des nombreux bénévoles qui ont participé à la réflexion qui avait été lancée il y a de nombreuses années sur les conditions d’amélioration de l’immobilier de Saint-Joseph.

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Réhabilitation du jardin à Saint-Joseph de Mer

Le collège Saint-Joseph est le seul dans l’enseignement catholique à posséder une unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis) dans le département. La classe est dirigée par Jean-Baptiste Gilles-Choquet et comporte moins d’une dizaine d’élèves. Ceux-ci participent aussi à des cours dispensés dans d’autres classes. La particularité, cette année, au collège Saint-Joseph, c’est la venue de Romain Mercier qui effectue son service civique volontaire au sein de l’établissement dans le domaine du développement durable. Il intervient donc dans toutes les classes depuis le niveau élémentaire jusqu’à la troisième.


« Planter un arbre est toujours symbolique »

mer ulisC’est dans ce cadre que se situe la remise en état de l’ancien jardin retourné à l’état de friche depuis quelques années. Une fois débarrassé du lierre couvrant le mur et du chiendent et autres indésirables (du travail fait de manière naturelle et sans produits chimiques), on a commencé à placer des bulbes pour habiller ce jardin dès les beaux jours.
Vendredi après-midi, et de manière un peu officielle, on a planté un cerisier, un sujet d’apparence vigoureuse, et qui permettra dans quelques années, de voir revenir le temps des cerises.
Tout cela a été possible parce que le Lions Club de Chambord a fourni toute la panoplie du parfait jardinier aux élèves de l’Ulis : pelles, râteaux, brouette mais aussi gants et bottes notamment. Et tout le monde était là, le directeur Alain Le Pivain, les responsables du Lions Club, ainsi que trois collégiens. Comme le disait Hélène Miniot du Lions Club : « Cela fera peut-être naître des vocations de jardiniers parmi ces collégiens ».

Article paru ce jour dans la Nouvelle République – Cor. NR : Roger Soulas
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L’Ogec du collège Saint-Joseph de Mer change de Président et lance des projets

MER ST JOLes établissements scolaires catholiques Saint-Joseph de Mer connaissent un grand succès, en attestent les chiffres : Plus de deux cents élèves dans la partie maternelle et élémentaire placée sous la responsabilité de Catherine Ecarot, environ 150 au collège dirigé par Alain Le Pivain depuis une douzaine d’années. Et faute de place, de nombreux élèves sont en liste d’attente. Du travail donc pour l’Organisme de gestion (Ogec), une association régie par la loi de 1901. Une structure présidée depuis vingt ans par Louis De Balincourt qui, vendredi soir dans la salle des Charmettes, a reçu les éloges du directeur Alain le Pivain, à l’occasion de son départ annoncé de la présidence.

Mais sa succession est d’ores et déjà assurée, puisque le nouveau président est une figure bien connue en terre méroise. Georges Fleury, après trente années de gestion municipale, tiendra donc désormais les rênes de l’Ogec. Comme il nous le disait, « ma décision était liée au maintien d’Alain Le Pivain à la direction de l’établissement ». Un important projet l’attend avec la construction de quatre classes, dont deux nouvelles pour la rentrée 2016.

Article NR

Portes ouvertes au lycée La Providence de Blois

Venez découvrir la multitude de formations proposées par le lycée La Providence de Blois le 30 janvier :
PORTES OUVERTES ENSEIGNEMENT SUPERIEUR EN FORMATION INITIALE OU EN ALTERNANCE DE BAC +1 A BAC+3 DANS LES FILIERES SANITAIRE ET SOCIALE,TERTIAIRE ET ELECTROTECHNIQUE 
FORMATIONS BAC EN 1 AN 
MENTION COMPLEMENTAIRE : TECHNICIEN EN ENERGIE RENOUVELABLE
PREPA CONCOURS : IFSI concours sociaux 
TITRES PROFESSIONNELS : Assistant Ressources Humaines, Gestionnaire de paye, Comptable Gestionnaire 
FORMATION POST BAC EN 2 ANS 
BTS AG PME -PMI, AM,CI, MUC, NRC,CGO
BTS SP3S et BTS ESF
FORMATION POST BAC EN 3 ANS 
DIPLOME D ETAT DE CONSEILLERE EN ECONOMIE SOCIALE ET FAMILIALE (DE CESF)

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La danse, c’est pas que pour les filles, à Saint-Charles de Blois

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Il y a quelques mois, Fabrice Monnier, chef d’établissement du collège Saint-Charles, est sollicité par un ancien élève installé aux États-Unis. Jonathan Breton souhaite faire la promotion du spectacle qu’il va donner à Saint-Gervais-la-Forêt pendant les vacances de Noël. Au lieu de se contenter de distribuer des flyers ou de coller des affichettes, Fabrice Monnier lui propose de venir raconter son parcours. « Je me suis dit : c’est l’occasion de montrer aux élèves de Saint-Charles qu’ils s’inscrivent dans une histoire et de parler orientation en sortant un peu du cadre scolaire. Et puis aussi de faire tomber les préjugés sur les hommes qui dansent… » Lorsqu’il présente Jonathan aux 4e puis aux 3e, Fabrice Monnier insiste : « Danseur, un métier saugrenu ? C’est un choix qu’il a fait. Dire oui à sa passion, c’est dire non à autre chose. Derrière la vitrine, il y a du travail et de l’ascèse. » L’échange avec les collégiens s’engage. Jonathan a-t-il envie de revenir en France ?« Aux USA, les gens sont énormément investis dans la culture. Savez-vous que les prix des places de spectacle vont de 25 à 7.000 dollars ? Là-bas, l’art n’est pas qu’un divertissement, il fait partie de la vie. » Le Loir-et-Chérien n’a pas peur d’affronter les clichés. « Mes parents ne voulaient pas que je devienne danseur car ils pensaient que c’était pour les filles. Mais savez-vous que je suis plus musclé qu’un joueur de football ? » Sur l’alimentation : « On évoque souvent des cas d’anorexie ou de boulimie. Mais ce sont des exceptions. Un danseur mange beaucoup. » Petit à petit, Jonathan parvient à faire entrer les élèves de Saint-Charles dans son univers. Il leur parle de son travail, de ses émotions. « A une époque de ma vie, je ne me sentais vraiment pas bien. D’une souffrance, j’ai fait un ballet. » Des mots qui font mouche. Il aura suffi de quelques paroles pour faire tomber des préjugés. « Il est bon que les regards changent. »

Le TOP du sport départemental au collège Notre-Dame de Romorantin !

Jeudi 20 novembre, Savigny-sur-Braye a accueilli la 5e édition des Tops du sport. Cette soirée était l’occasion de valoriser les résultats et actions exemplaires ayant marqué l’année 2013. Et c’est le collège Notre-Dame de Romorantin qui s’adjuge le TOP du sport scolaire avec ses nageurs. Bravo !topsport41

Le labo d’innovation au collège St-Joseph de Mer

Mer Il faut parfois commencer à innover en s’intéressant à des sujets qui paraissent simples, mais qui peuvent avoir des implications multiples. A Mer au collège Saint-Joseph, nous avons animé une séance sur un sujet inattendu : « comment rendre profitable à TOUS une heure d’étude? » C’est vrai que l’heure d’étude est souvent considérée par les jeunes comme une heure vide dans l’emploi du temps, et par les éducateurs comme une heure gâchée et mal employée. Avec 16 enseignants du collège, nous avons pendant 2 heures, joué à imaginer ce que pourrait être une heure d’étude profitable. Ce moment d’innovation collective a ouvert de bonnes pistes : le travail en groupes, le tutorat ou l’aménagement de l’espace. Une dizaine d’idées neuves qui seront bientôt retravaillées pour permettre d’écrire des plans d’action qui devront inventer l’étude de demain au collège St-Joseph. A suivre…

Dimanche prochain (5 octobre) dans les paroisses !

Le 5 octobre, dans toutes les paroisses du diocèse, l’argent de la quête est destiné à soutenir l’Enseignement catholique. Une bonne raison de se mobiliser, parents, éducateurs et jeunes, pour diffuser l’information.Image 45