À NDA l’éloquence

5e65a1989e35fd9c758b4724Depuis 1989, les Lions Clubs de France organisent chaque année un concours d’éloquence ouvert à tous les jeunes de moins de 21 ans de niveau seconde, première, terminale et bac +1. En présence de Patrick Ghesquier, gouverneur du Lions Club district Centre, la présélection départementale s’est déroulée mardi au campus de la CCI gracieusement mis à disposition du Lions Club Blois Renaissance, pilote de la manifestation. Les quatorze candidats (douze filles, deux garçons) issus des lycées Dessaignes, Notre-Dame-des-Aydes et Saint-Joseph de Vendôme, chacun parrainé par un Lions Club du département, disposait de huit à dix minutes pour convaincre le jury sur la base de la citation du philosophe Averroès (1126-1198) : « L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine, la haine mène à la violence ». Un jury qui a eu la lourde tâche de noter l’éloquence, le fond du discours et la présentation ædes candidats qui, avec ou sans antisèches, ont manié l’art oratoire avec brio. « Agés de 15 à 18 ans, ces jeunes ont su faire partager leur vision avec talent. Dommage que nous ne puissions sélectionner que trois candidats car les résultats étaient très serrés » a souligné Claudine Prevost Moras. Finalement, les trois gagnantes sont Jade Dourlens, Fadila Ngoutane et Linda Bounar, toutes de Notre-Dame-des-Aydes. Elles participeront à la finale du district le 28 mars prochain. Ultime étape, l’épreuve nationale prévue les 21 et 22 mai à Marseille.

Texte et photo la NR

Sainte-Marie s’engage pour le développement durable

5e38cf1e90b4f1b6608b46c4L’établissement scolaire Sainte-Marie de Blois vient de s’engager dans une démarche visant à réduire son empreinte écologique avec pour objectif, obtenir le label Éco-école.
« Les élèves et l’équipe éducative de maternelle, du primaire et du collège sont mobilisés fortement sur la réduction des déchets, explique Isabelle Hallais directrice, dès lors des actions concrètes ont lieu dans toutes les classes. » Avec l’installation d’un composteur fourni à la rentrée par Agglopolys, les enfants ont été sensibilisés au tri, désormais deux poubelles sont placées dans chaque classe pour séparer le papier des autres déchets. De plus le nouveau prestataire de la restauration collective en s’approvisionnant le plus possible en local offre des repas cuisinés de qualité, résultat les déchets alimentaires ont été en l’espace d’un trimestre, divisés par trois.
Nouvelle étape pour les élèves des classes du primaire : s’intéresser à la deuxième vie des déchets. Une visite récente à la ressourcerie les Belles Manières leur a donné plein d’idées ! Pendant deux jours avec le concours de leurs parents ou grands-parents, ils ont appris à consommer différemment. Vendredi dernier, les cinq classes installées à la Providence, sur les conseils avisés de leurs enseignants, terminaient la confection d’une multitude de produits, d’accessoires et d’objets à partir de supports de récupération. Dans un atelier, des petites mains rafraîchissaient des petits meubles réformés en les peignant de toutes les couleurs pour embellir l’école, dans les étages les créations allaient aussi bon train. Un grand groupe était impliqué dans la confection de jolies lingettes pour partie cousues main « entièrement réalisées avec des tissus de récupération », précisait une enseignante. D’autres faisaient des wraps (tissu enduit de cire d’abeille) pour protéger les aliments, des tawashis pour remplacer les éponges, produits de lessive ou shampoings maison et cabanes en bouchons pour les oiseaux. Autant de créations éco-responsables que les enfants offriront aux parents lors des portes ouvertes du 8 février prochain.

Texte et photo La NR

Les Mexicains de Vendôme

5d969cdbf1a247f66c8b470bCette semaine et pour la deuxième année consécutive, les lycéens de Saint-Joseph à Vendôme ont accueilli leurs correspondants de Guanajuato (Mexique). Le groupe était constitué d’une dizaine de jeunes et de deux enseignants.

Arrivée le 29 septembre, la délégation a été présentée au cours d’une cérémonie officielle dans la cour du lycée. Ce moment fut précédé de l’hommage rendu à l’ancien chef d’État Jacques Chirac. Prenant la parole tout d’abord en espagnol, puis en français, Monsieur Daudé, directeur de l’établissement, a souhaité la bienvenue aux jeunes Mexicains et à leurs professeurs. Au cours de son intervention, ce dernier a rappelé l’importance de l’apprentissage des langues étrangères. Par ailleurs, il a souligné que l’échange avec l’établissement scolaire mexicain de Guanajuato « Colegio del Nivel Medio Superior » était la matérialisation des valeurs de son institution : « l’exigence, la confiance, le respect et l’audace ». Puis il a remercié les personnes impliquées dans le partenariat : Mme Arquez, Mme Julien, Mme Pringault et Rodolphe Ndong Ngoua, responsable de cette initiative. Rocio, enseignante mexicaine, a exprimé ses remerciements envers le lycée Saint-Joseph avec une vive émotion.
Mardi 1er octobre, les correspondants mexicains ont été reçus par Laurent Brillard, maire de Vendôme et président de la communauté d’agglomération Territoires vendômois, et son adjoint Sam Ba. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de la collaboration qui unit la ville à l’établissement. Représentant l’enseignement privé, Madame de Poix, présidente de l’Organisme de gestion de l’enseignement catholique du lycée, a remercié l’équipe municipale de l’accueil.
Durant leur séjour, les Mexicains ont prévu de découvrir la ville de Vendôme, les jardins de Sasnières, le musée de Musikenfête, la commanderie d’Arville, le château de Chambord, et même l’entreprise Minier. Ils auront aussi l’occasion de voir comment leurs camarades français travaillent dans un univers connecté avec des Chromebook. Le 12 octobre prochain, après une escale à Chambray-lès-Tours, tous s’envoleront pour leur ville natale.

Texte et photo La Nouvelle République

Retour du Mexique pour les élèves de Saint-Jo Vendôme

Du 29 mars au 10 avril, douze élèves de 15 à 17 ans dont seulement trois garçons sont partis à la découverte du Mexique. Plus exactement de la ville de Guanajuato (à 300 kilomètres de Mexico) et de son université publique qui chapeaute onze établissements du secondaire. « Il y a un an, nous avons signé un partenariat avec cette université dont des membres sont venus à Vendôme. Depuis, nous avons préparé le déplacement, notamment en multipliant les actions pour trouver les financements, limitant la participation des parents à 660 € sur le 1.320 € que coûtait le voyage, avec trois jours à Mexico en hôtel, le reste du séjour étant assuré en famille Ce sont les élèves les plus motivés et qui présentaient un bon état d’esprit d’équipe qui ont été choisis », indique Rodolphe Ndong Ngoua, enseignant depuis sept ans à Saint-Joseph.
Un voyage longuement préparé « Il s’agissait de leur montrer un autre aspect de l’espagnol à travers la découverte d’une région d’Amérique latine où l’on parle aussi l’espagnol, rappeler que l’espagnol ce n’est pas parlé qu’en Espagne ! », poursuit le professeur qui, en 2014-2015, avait déjà mis sur pied un voyage aux Canaries pour dix élèves. « Une immersion dans le pays qui facilite grandement les progrès et ouvre les horizons », ajoute-t-il.
Une première pour Saint-Joseph qui, en ce retour des vacances de printemps, sera au cœur des conversations entre élèves d’autant qu’en mai, ils recevront parents et partenaires pour évoquer ce déplacement qui avait le patrimoine pour fil conducteur.
Comme il se doit, les participants ont découvert plusieurs sites touristiques comme le parc naturel de Las Palomas, le site archéologique de Plazuela, les pyramides de Teotihuacan…
Le groupe était aussi encadré par Sabine Pringault, professeur des sciences de la vie et de la terre, également intéressée par le Mexique notamment par un projet pédagogique en cours autour de l’axolotl, salamandre mexicaine menacée de disparition.
« La longue préparation du voyage a consolidé les liens entre nous et c’était mieux qu’un voyage payé par les parents », souligne Noë. « Le lycée existe depuis bientôt trente ans et nous sommes les premiers à aller aussi loin. Une superbe expérience », commente Antoinette quand Anaïs souligne la qualité de l’accueil dans un pays où la France garde une très bonne image.

Texte et photo : la NR

Le 15 mars à Saint-Joseph de Mer (41)

Aujourd’hui 15 mars 2019 un appel mondial à la grève est lancé pour le climat.

Nous ne sommes pas en grève, mais par la lecture qui suit et la prière, nous participons à notre manière à l’idée de dire STOP, à l’émission des gaz à effet de serre, à l’effondrement de la biodiversité, à l’empoisonnement des terres, des eaux et des hommes, causé par la pollution. Ce qui suit est extrait de la lettre encyclique « Laudato Si » du Saint-Père François sur la sauvegarde de la maison commune. Vous aurez compris que cette maison commune est la Terre.

« C’est seulement en cultivant de solides vertus que le don de soi dans un engagement écologique est possible. Si une personne a l’habitude de se couvrir un peu au lieu d’allumer le chauffage, alors que sa situation économique lui permettrait de consommer et de dépenser plus, cela supposequ’elle a intégré des convictions et des sentiments favorables à la préservation de l’environnement.Accomplir le devoir de sauvegarder la création par de petites actions quotidiennes est très noble, et il est merveilleux que l’éducation soit capable de les susciter jusqu’à en faire un style de vie. L’éducation à la responsabilité environnementale peut encourager divers comportements qui ont une incidence directe et importante sur la préservation de l’environnement tels que : éviter l’usage de matière plastique et de papier, réduire la consommation d’eau, trier les déchets, cuisiner seulement ce que l’on pourra raisonnablement manger, traiter avec attention les autres êtres vivants, utiliser les transports publics ou partager le même véhicule entre plusieurs personnes, planter des arbres, éteindre les lumières inutiles. Tout cela fait partie d’une créativité généreuse et digne,qui révèle le meilleur de l’être humain. Le fait de réutiliser quelque chose au lieu de le jeterrapidement, parce qu’on est animé par de profondes motivations, peut être un acte d’amourexprimant notre dignité.

Prière pour notre terre

Dieu Tout-Puissant
Qui es présent dans tout l’univers
Et dans la plus petite de tes créatures,
Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe,
Répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.
Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et soeurs Sans causer de dommages à personne.
Ô Dieu des pauvres,
Aide-nous à secourir les abandonnés
Et les oubliés de cette terre
Qui valent tant à tes yeux.
Guéris nos vies,
Pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, Pour que nous semions la beauté
Et non la pollution ni la destruction.
Touche les cœurs
De ceux qui cherchent seulement des profits
Aux dépens de la terre et des pauvres.
Apprends-nous à découvrir
La valeur de chaque chose
À contempler, émerveillés,
À reconnaître que nous sommes profondément unis
À toutes les créatures
Sur notre chemin vers ta lumière infinie.
Merci parce que tu es avec nous tous les jours.
Soutiens-nous, nous t’en prions,
Dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

Le collège Saint-Charles de Blois a bien fait de déménager …

Oui car les engins de démolition sont à l’oeuvre et s’attaquent à ce bâtiment âgé de 90 ans. Les anciens élèves ne manqueront pas de verser une larme ! Rappelons que les collégiens sont partis à 300 mètres de là, rue de la Garenne, et qu’à la rentrée 2019, ils bénéficieront d’un collège entièrement réhabilité.

Au collège Saint-Charles de Blois, c’est « Comme à la radio ! « 

image-radio-LSC.png« Comme à la radio », c’est le titre de l’émission des élèves du collège Saint-Charles de Blois. Et c’est vrai que la qualité de cette radio mise en ligne sur le site du collège est bluffante ! Qualité du son, virgules sonores, ton des présentateurs, tout est merveilleusement composé pour qu’on se croit à la radio. Et c’est très intéressant à écouter. Alors connectez-vous sur la radio de Saint-Charles en cliquant là :Capture d’écran 2018-11-06 à 14.23.06.png

Et pendant ce temps à Saint-Charles de Blois …

P1030131Un mois d’août à Blois inhabituel pour le directeur du collège Saint-Charles. L’obligation de transférer le collège sur le site de la rue de la Garenne doit se faire dans l’urgence.

A dix jours de l’arrivée des élèves, la réhabilitation de l’ancien collège se fait au grand galop. Les classes préfabriquées ont été installées et connectées, un des bâtiments est entièrement restauré pour accueillir l’administration et quelques classes, le grand parc est nettoyé et le balai des camions de déménagement apporte les mobiliers de l’ancien collège. Tout sera prêt à la rentrée !

Une année scolaire de transition

Les travaux sur le bâtiment principal vont pouvoir commencer pour qu’à la rentrée 2019, les collégiens s’installent dans le plus beau collège de Blois. Patience !

Lycée Saint-Joseph de Vendôme : l’Équateur en ligne de mire

Une quinzaine d’élèves en seconde professionnelle prépare leur voyage pour l’Amérique du Sud, prévu en octobre 2019.

équateurDans la cour ensoleillée du lycée Saint-Joseph de Vendôme, ce mardi après-midi, cinq élèves s’affairent à l’organisation du pot de départ de trois professeurs. La grande admiration qu’ils vouent à leurs enseignants ne constitue pas leur seule motivation. Ils ont une idée derrière la tête. Même plus, un projet qu’ils cherchent à financer, nommé « Un cœur pour l’Équateur ». Ils ambitionnent de partir trois semaines, en octobre 2019, dans ce pays d’Amérique du Sud, à des fins humanitaires. Ce dernier éprouve de grandes difficultés à se remettre du séisme de 2016 qui a dévasté une partie de son territoire. Lire la suite

Sambin, so british !

A la rentrée 2017, le collège privé sous contrat Le Prieuré, à Sambin (prononcer « Sambine » …), a ouvert une « section british » dans des locaux mitoyens avec le lycée catholique de Pontlevoy – recevant, pour ce projet, l’accompagnement du British Council, agence gouvernementale britannique ayant, notamment, pour objet de promouvoir l’apprentissage de la langue anglaise dans le monde.P1010112
Les élèves concernés bénéficient de trois heures de cours d’anglais supplémentaires, par rapport aux trois heures hebdomadaires relevant « du contrat d’association avec l’État », précisent Vincent Le Flohic, principal du collège Le Prieuré et proviseur du lycée catholique de Pontlevoy, et Marianne Ninin, directrice de l’école Saint-Joseph, à Sambin et à Pontlevoy. Ces créneaux spécifiques se déroulant en grande partie à la manière de jeux, favorisant des « prises de parole spontanées » en anglais.
A présent désireux d’installer le « british collège » dans des locaux plus grands, et « davantage adaptés à l’apprentissage de l’anglais », les deux chefs d’établissements transfèrent ce dernier sur le site de l’école Saint-Joseph de Pontlevoy. A la faveur de ce déplacement, la vingtaine d’élèves de la maternelle sera « impliquée » dans le programme avec « 90 collégiens » (ils étaient au nombre de 50, l’année écoulée).
Trois « axes » guident la démarche, détaillent Vincent Le Flohic et Marianne Ninin : favoriser l’« immersion » des jeunes, les aider à « prendre confiance », instaurer un « engagement fort » de chacun dans l’apprentissage de l’anglais. « Les membres anglophones de l’équipe pédagogique du collège british interviendront ponctuellement à l’école maternelle. » Les adolescents, eux-mêmes, proposeront des séances aux petits. Des rendez-vous culturels et ludiques représenteront, enfin, d’autres occasions de rencontres et d’échanges entre les différentes tranches d’âge.