Le collège Saint-Julien de Montoire fait vibrer l’inventeur qui dort en nous !

MONTOIRE SUR LE LOIR-REVEIL DOUCEUR-19/06 - 1Est-ce parce qu’ils avaient du mal à se lever le matin pour se rendre à Saint-Julien ? Quatre élèves du collège Saint-Julien de Montoire on inventé un matelas qui vibre pour vous réveiller ! Lorsqu’Antonin, Julien, Louis et Anatole se retrouvent en dehors des heures de cours au sein du collège ou chez eux, c’est pour partager leur passion : la création et l’innovation.

Élèves de 4e, ils se sont découvert cet intérêt, peut-être à l’occasion d’une première expérience réalisée au sein du collège en préparation de l’exposition au dernier Salon des jeunes chercheurs à Blois.
Depuis, ils ont conçu un… « matelas réveil ». « Il existe des réveils sonores, des réveils visuels, des réveils programmables, mais aucun qui ne stimule vraiment le contact tactile. Notre matelas fait l’office d’un réveil en faisant uniquement appel au toucher ! » 
Complémentaires, ces quatre collégiens ont réuni leurs diverses compétences et mis en forme leur projet. Aidés par un professeur de physique, soutenus par leurs parents, ils se sont investis totalement pour trouver tous les composants.
Ainsi est né au collège Saint-Julien de Montoire le « matelas réveil douceur ». Un matelas mousse, avec des moteurs intégrés programmables, reliés à une prise électrique. Fin mai, ils ont présenté leur bébé au Salon des jeunes inventeurs et créateurs de la ville de Monts, en Indre-et-Loire, où ils sont arrivés 5es sur 60.
Encouragés par ces résultats, ils souhaitent encore améliorer leur matelas, avec en tête des nouveaux projets. Et même celui de se présenter… au concours Lépine 2017 !

Texte et photo Nouvelle République : Marthe-Annie Moullé

PICTOLIEN

A Romorantin, le collège attire une belle solidarité.

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Si les dégâts matériels sont immenses et la désorganisation ultime, l’âme de l’établissement n’a pas été touchée, bien au contraire…

Dans la nuit de mardi à mercredi, l’eau commence à monter inexorablement, alors les sœurs de la communauté ont installé les chaises sur les tables, posé les ordinateurs et les dossiers en hauteur. En vain, malheureusement. De l’eau jusqu’à la taille, elles ont alors continué à monter tout ce qui était important à l’étage. Le serveur, les ordinateurs, les dossiers scolaires et administratifs seront sauvés, quant au mobilier, avec près de 80 cm d’eau au rez-de-chaussée…

La fin de l’année hors les murs

« Notre communauté est reconnaissante des efforts faits par la municipalité, du dispositif qu’elle a mis en place. Son personnel est venu nous voir, nous a aidés, est passé, repassé, continuellement pour s’inquiéter de nos besoins. Il faut saluer le travail incroyable des gendarmes, sécurité civile, protection civile, pompiers, tous nous ont témoigné de leur aide sans faille. Les anciens élèves, les parents et anciens parents d’élèves, les membres de l’Appel sont venus spontanément aider personnel et enseignants. Dans ce désastre, toute cette solidarité et cette bienveillance sont lumineuses », commente sœur Fernandes, directrice de l’établissement.
Les chefs d’établissement des écoles publiques sont aussi « venus nous proposer spontanément d’accueillir les élèves et professeurs dans leurs locaux disponibles », poursuit-elle. D’ailleurs, sœur Fernandes a été dans chacun des établissements : lycée Claude-de-France, collèges Maurice-Genevoix et Léonard-de-Vinci accueillir, accompagnée des chefs d’établissements, chacune des 11 classes de la 6e à la 3e, soit 225 élèves, qui finiront l’année scolaire hors leurs murs de Notre-Dame.
Les trois surveillants ainsi que l’ensemble des enseignants vont donc jusqu’à la fin de l’année scolaire travailler dans le public. « Excepté moi », souligne sœur Fernandes, malicieusement, car de par sa tenue de religieuse, elle ne peut enseigner l’histoire et la géographie par respect pour la neutralité d’un établissement public.
Solidarité inattendue, aussi, « à Léonard-de-Vinci, il leur manquait un professeur de maths, hé bien, c’est le nôtre, Marika, qui va leur donner un coup de main ! », glisse aussi la religieuse.

La traditionnelle kermesse annuelle aura bien lieu le 25 juin mais à Notre-Dame du Mail, à Saint-Joseph. Après le succès de la comédie musicale jouée le 19 mai dernier (NR du 25 mai) par les élèves, une deuxième séance sera prochainement organisée à la Pyramide afin de récolter des fonds pour aider à la remise en état du collège.

 

Texte et photos La Nouvelle République : Jean-Guy Foucard PICTOLIEN

Avis de théâtre au collège Saint Vincent-Père Brottier de Blois !

Capture d’écran 2016-06-13 à 09.42.36Les élèves du collège Saint Vincent-Père Brottier vous invitent pour trois spectacles (mardi 28 Juin à Villexanton Cour de la Mairie – mercredi 29 Juin à Mulsans Place de l’église – jeudi 30 Juin à Blois au  Collège St Vincent-Père Brottier (proche piscine Tournesol)).

On y jouera des sketches très drôles de Karl Valentin sous la direction d’un metteur en scène professionnel. Venez les applaudir !

 

Karl Valentin (de son vrai nom Valentin Ludwig Fey) est né en 1882 dans la banlieue de Munich. Après un apprentissage de la menuiserie, il s’est tourné vers les arts de la scène vers 1900. Karl Valentin s’est produit dans de nombreux cabarets et théâtres de Munich, le rendant célèbre en Allemagne pour son talent d’écrivain et de « performeur » dans des sketches. Karl Valentin a également réalisé de nombreux films, muet et audio. 

Tenter la pédagogie personnalisée… dans le second degré

La formation des enseignants sur des pédagogies différenciées est une priorité diocésaine depuis le lancement de « CAP 2020 ». C’est ainsi que plus de cent enseignants du premier degré se sont formés depuis maintenant 5 ans dans le diocèse. La réforme du collège et la modification du cycle 3 qui rassemble maintenant les CM1, CM2 et 6ème est une incitation à offrir aux élèves de l’école les mêmes pédagogies en arrivant au collège.

La Direction diocésaine a ainsi organisé une après-midi de présentation de la pédagogie personnalisée à des enseignants de 6ème. Nathalie Beaufrère, formatrice à l’ISFEC Lasalle-Mounier, a présenté le concept, répondu aux interrogations légitimes, proposé de manipuler des outils, incité les uns et les autres à se lancer.

La mise en place de cette pédagogie, au collège, prendra un peu de temps. Elle bouscule les habitudes, suscite des questions des Chefs d’établissement, des parents et des enseignants… Les élèves, eux, ont l’air convaincus.

La formalisation d’une formation spécifiques des enseignants du collège est à construire. Les 25 enseignants présents à Blois ce jour, seront sans doute des pionniers de cette démarche.

La pédagogie personnalisée

Pour un enseignant, mettre en œuvre la pédagogie personnalisée aujourd’hui, c’est avoir conscience que l’élève est une personne. C’est prendre en compte l’élève dans son intégralité : son corps, son cœur, son intelligence.

C’est proposer des dispositifs de différenciation afin que tous les élèves puissent acquérir les compétences du socle commun grâce à un parcours adapté à chacun. C’est inviter l’élève à s’engager en participant à la construction de ce parcours. C’est permettre à l’élève d’accéder à l’autonomie nécessaire pour réaliser des choix afin de se faire progresser. Que dois-je travailler ? Avec quels outils ? Avec qui vais-je travailler ? C’est développer la coopération, les interactions entre les élèves parce que chacun a à apprendre des autres.

C’est enseigner autrement.

Pendant leur année de Master 1 MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation), un module d’enseignement permet aux étudiants d’aller à la rencontre de Maria MontessoriCélestin Freinet, le Père Faure. Les étudiants découvrent les outils organisationnels (la programmation, le plan de travail), les outils didactiques et leur importance dans la construction des apprentissages. Ils manipulent, conçoivent des outils sensoriels, des outils en Mathématiques, en Maîtrise de la langue,… Ils comprennent les enjeux d’une pédagogie fondée sur la construction de l’autonomie, la motivation et la confiance en soi.

L’École catholique, partenaire de notre territoire.

Un film du secrétariat de l’enseignement catholique.

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Formation CNV 2016-2017

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Les dates de la prochaine session de formation à la Communication NonViolente sont fixées. Depuis 2010, l’Enseignement catholique 41 propose cette formation dans le cadre de son projet « l’école de la relation ».

Ces formations sont réservées aux enseignants et aux personnels des établissements.

A Romorantin, l’eau est partie, le nettoyage commence et les cours vont reprendre… ailleurs.

Certes la rivière a repris son cours, mais elle a laissé le collège Notre-Dame dans un état qui ne permet pas d’accueillir des élèves avant longtemps.

Sur place, des enseignants et d’autres volontaires s’activent pour soigner ce qui peut l’être. Impossible aujourd’hui d’évaluer précisément les dégâts, mais ils sont considérables (désinfection, chaudière, réseau électrique, mobilier, installations de sécurité, etc…).

Grâce à la solidarité mise en place par Madame Valérie Baglin-Le Goff, la Directrice académique des services de l’éducation nationale, et aux proviseurs des collèges publics de Romorantin, les élèves de Notre-Dame seront accueillis dans les Collèges Léonard de Vinci et Claude de France les 9 et 10 juin, selon les classes. A noter que la solidarité privé/public a joué pleinement son rôle puisque tous les élèves, les enseignants et les personnels de vie scolaire seront accueillis dans des locaux mis à leur disposition dans ces établissements publics. Que les personnels des établissements d’accueil soient ici chaleureusement remerciés.

Inauguration et bénédiction des nouveaux bâtiments au collège Saint-Joseph de Mer.

Foule des grands jours à Mer pour la bénédiction par Mgr. Batut du nouveau bâtiment qui abrite deux grandes salles de classes. Une magnifique construction qui s’intègre bien dans cet ensemble scolaire qui associe beaucoup de styles architecturaux. Personne ne regrettera les classes préfabriquées posées il y a 44 ans !

Alain Le Pivain, le Chef d’établissement du collège (il y a aussi une école dans l’établissement) a souhaité  mettre l’accent sur les trois idées qui ont inspiré son projet :

  • La nécessité d’un engagement « en conscience » dans les technologies de demain, avec recul et discernement,
  • Le soin pour la Création donc pour l’environnement avec des bâtiments vertueux (isolation par de la paille, ossatures en bois…),
  • L’accueil de tous dans une proposition de foi chrétienne.

En bénissant ces nouvelles classes, notre évêque a remercié toutes les personnes qui ont oeuvré à cette très belle réalisation qui n’est que la première partie d’un programme qui comprendra deux autres salles de classes et un ensemble de sanitaires.

L’ensemble scolaire Notre-Dame saint-Joseph de Mer, un des fleurons de notre diocèse !

 

 

La Pro à l’antenne pour parler développement durable

émission radio - 1Jeudi dernier, la classe de seconde générale et technologique du lycée la Providence s’est installée au centre de documentation et d’information (CDI) de l’établissement pour l’enregistrement en direct, sur le site web radio de l’académie Orléans-Tours, d’une émission portant sur le développement durable. Le sujet traité à l’antenne était consacré à l’eau douce et ses enjeux : comment la préserver ? Pour cet entretien radiophonique les lycéens avaient fait appel à deux spécialistes du service assainissement d’Agglopolys afin de développer le thème durant dix minutes avec quatre d’entre eux, sous différents aspects. C’est grâce à Stany Bomet de Canopé, en charge de l’accompagnement au numérique dans les établissements scolaires du département, et à la préparation des élèves par Astrid Chauveau, professeur d’anglais, que cette diffusion a pu se réaliser. Si les échanges ont eu lieu en français, la langue anglaise s’est glissée dans l’enregistrement. « Dans mes cours j’introduis de plus en plus de petites chansons pour faciliter l’implication de mes élèves. Pour la circonstance, ils ont choisi de composer, sur des musiques instrumentales, du rap qui se manie bien en anglais, le tout a été pré-enregistré par sécurité », explique le professeur. Une manière originale de décrire en musique ce que doit être un engagement éco-citoyen et comment chacun doit se comporter !

Texte et photo La Nouvelle République PICTOLIEN