L’école de 2015

A quoi ressemblera l’école de 2015 ? Quelle sera la place du numérique dans cette école de demain ? Qu’en attendent les parents, les élèves, les enseignants ? Eléments de réponse en images, avec notre infographie.

(Source www.rslnmag.fr)

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Un nouveau secrétaire général pour l’Enseignement catholique

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Au cours de leur Assemblée plénière d’avril 2013, les évêques ont procédé à la nomination du successeur de Monsieur Eric de LABARRE, secrétaire général de l’Enseignement catholique.
Monsieur Pascal BALMAND est nommé secrétaire général de l’Enseignement catholique, pour une durée de trois ans, à compter du 1er septembre 2013.

Normalien, agrégé d’histoire, Monsieur Pascal BALMAND, 52 ans, marié, père de trois enfants, est actuellement directeur diocésain de l’Enseignement catholique de la Seine Saint-Denis depuis 2006, après avoir dirigé pendant 6 ans l’ensemble scolaire Saint-Michel de Picpus à Paris.

La réussite éducative passe par le bien-être des enfants (ah bon?…)

reussite-educative_247909.54À l’occasion de la publication du rapport de l’Unicef sur le bien-être des enfants dans les pays riches et au regard de la position de la France dans ce classement, George Pau-Langevin, ministre déléguée à la réussite éducative, tient à rappeler que cette problématique est l’une des priorités de son portefeuille.

À l’heure actuelle, la question du bien-être est encore insuffisamment explorée tant par l’institution scolaire que par les chercheurs français et elle doit être une véritable ambition pour l’école. Prendre en compte le bien-être à l’école des élèves fait partie intégrante de la volonté du ministère délégué à la réussite éducative d’engager une réflexion nouvelle autour de l’enfant. Prendre en compte le bien-être de l’enfant, c’est aussi engager l’édification d’une vision différente de l’école dont l’amélioration du climat scolaire est en filigrane.

Le bien-être des élèves est essentiel à la réussite éducative et doit être accompagné, entre autres, d’une meilleure relation entre la famille de l’élève et l’école. C’est cette relation qui doit assurer la continuité de bien-être de l’enfant, de l’environnement familial à l’environnement scolaire.

C’est la raison pour laquelle une réflexion sera menée lors de la journée nationale de la réussite éducative le 15 mai dans le cadre d’un atelier intitulé : « quelle place pour la bien-être à l’école ? ».

Le bien-être est au cœur de plusieurs enjeux : évolution pédagogique, organisation spatiale et temporelle de l’école bienveillante qui place l’élève en tant qu’acteur de sa réussite et qui travaille sur les compétences comportementales des individus.

La journée nationale de la réussite éducative : un moment clé pour de nouvelles perspectives de la politique de réussite éducative.

Co-organisée, le 15 mai, en Sorbonne par George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative et François Lamy, ministre délégué chargé de la Ville, la journée nationale de la réussite éducative, réunira les acteurs qui travaillent chaque jour dans les territoires à la mise en place des politiques de réussite éducative. Cette journée vise à favoriser la cohérence et la synergie entre tous les acteurs : professionnels de l’éducation nationale, professionnels de la ville, acteurs associatifs, élus, parents d’élèves, à ancrer les actions de réussite éducative dans les territoires, à impulser des approches nouvelles.

(Communiqué du ministère)

Avons-nous besoin de l’école catholique? Invitation

Image 2Une Convention Régionale de l’Enseignement Catholique se tiendra le vendredi 5 avril de 16h à 18h au lycée Saint Paul Bourdon Blanc à Orléans.

Animée par Pierre Robitaille, cette table ronde préparera la Convention du SGEC qui aura lieu au Parc Floral de Vincennes les 1er et 2 juin 2013.

 
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En passant

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 Une Classe de SEGPA ouvre ses portes au collège Saint Charles à Blois en septembre 2013. 

Le collège Saint Charles, qui, outre sa section européenne, dispose déjà d’une 4ème  d’alternance et 3ème d’insertion professionnelle, a mené une réflexion depuis plusieurs années au sein de son équipe pour apporter une réponse aux jeunes adolescents qui ne parviennent pas à s’épanouir dans les classes «ordinaires» du collège. Les SEGPA accueillent en effet des « élèves présentant des difficultés scolaires graves et durables auxquelles n’ont pu remédier les actions de prévention, d’aide et de soutien et l’allongement des cycles ». Ces élèves ne maîtrisent pas toutes les compétences et connaissances attendues dans le socle commun à la fin du cycle des apprentissages fondamentaux (CE1) et présentent des lacunes importantes dans l’acquisition des compétences prévues à l’issue du cycle des approfondissements (niveau global de CE2 en CM2). Pour ces élèves, les SEGPA offrent une prise en charge globale dans le cadre d’enseignements adaptés.

L’orientation vers cette structure se fait après avis de la Commission Départementale d’Orientation (CDO) et l’accord des parents ou du représentant légal.

La SEGPA doit faire acquérir, aux collégiens qui y sont scolarisés, les savoirs et compétences nécessaires pour accéder à une formation qualifiante et diplômante. Pour ce faire, l’équipe pédagogique, en collaboration avec le jeune et sa famille, bâtit un projet individuel de formation à long terme, articulé autour des objectifs spécifiques à chacun des cycles du collège.

Toute la communauté éducative (enseignants, parents et personnels) de St Charles se mobilise donc pour accueillir dans les meilleures conditions les jeunes qui lui seront confiés. 

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La newsletter en-relation de la ddec41Au sommaire du troisième arrivage : le carême vu par les enfants, le projet Segpa à Saint-Charles de Blois, le point sur les forfaits, l’interview de Claude Berruer, les factures de chauffage et la biodiversité à l’école…

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Eveiller et éduquer à l’intériorité

NouanEn couverture du supplément « enseignement catholique » de la Nouvelle République, un garçon et une fille qui se donnent la main. Leurs deux coeurs sont unis par ces trois mots : « découvrir l’intériorité ».

Les chefs d’établissement du diocèse se sont réunis deux journées en séminaire pour travailler sur ce sujet. Définir ce qu’est l’intériorité, lever les obstacles à son développement, trouver les conditions nécessaires pour sa mise en pratique; les participants ont alterné des temps en petits groupes, quelques moments de promenade solitaire, des séances de restitution en assemblée. Dans le cadre enchanteur du centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier, l’atmosphère était studieuse et détendue. Tous se sont enrichis des apports érudits de Claude Berruer, secrétaire général adjoint de l’enseignement catholique venu en Sologne développer ce sujet qui lui est cher.

Cette sixième session des Chefs d’établissements annonce une septième édition en 2014 qui promet d’être « jubilatoire »… aux dires du Directeur diocésain.

70 000 exemplaires pour l’enseignement catholique!

La NR publie un supplément de 8 pages à l’occasion des journées portes ouvertes 2013 dans les établissements scolaires.

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L’art-thérapie dans nos établissements

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Claudine Cousin suit une formation de praticienne d’art thérapie et intervient en tant que stagiaire aux LEA de Boissay et de Montoire ainsi qu’à Saint-Vincent – Père Brottier de Blois. Dans ces trois lieux, les adolescents trouvent dans la pratique artistique des moyens de s’exprimer autrement.

L’art thérapie pratiquée par Claudine Cousin est articulée sur la psychanalyse. L’idée est de produire quelque chose d’artistique dans un but d’amélioration de son bien-être. L’art est utilisé comme médiateur et trouve sa place aujourd’hui dans l’entreprise, les maisons de retraite et bien sûr dans les écoles.

L’art thérapie s’adresse donc aussi aux enfants : l’idée est de leur permettre de produire quelque chose à l’aide de pinceaux, crayons, matériaux de modelage mais on peut aussi travailler sur le langage, le théâtre, les contes, tout ce qui permet une expression « inconsciente » de soi que l’on passe à travers sa production artistique ou artisanale.

La suite, c’est l’intérêt que l’on porte à cet objet fabriqué : on en parle, on analyse ses émotions, ses frustrations ou son plaisir de façon à restaurer un lien avec soi-même. C’est important, notamment pour un adolescent, de pouvoir exprimer, pendant un moment choisi, qui on est. C’est au travers de cet objet de médiation que cette relation à soi-même peut se développer. On voit bien que la finalité n’est pas une « exposition » des objets fabriqués (ils sont d’ailleurs détruits), mais l’exploration de ses propres ressentis, pour mieux se connaître.

Les séances se déroulent dans les établissements par groupes de quatre à huit jeunes, tous volontaires et s’inscrivent très naturellement dans le projet de l’éducation à la relation.

Bientôt dans les kiosques…

La Nouvelle République sortira mardi 5 mars un supplément de 8 pages « spécial enseignement catholique » en vue des journées portes ouvertes des établissements.

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