Les « gaillards » du Rugby Club de Blois interviennent à l’école Sainte-Marie-La Providence auprès de toutes les classes du primaire. Dans le magnifique parc, les enfants apprennent les fondamentaux sous la férule d’athlètes au gabarit impressionnant. Ces joueurs aussi spectaculaires que tendres avec les élèves seront sans doute amenés à revenir l’année prochaine, tant l’expérience est réussie !
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Croisement de Chefs d’établissements à Saint-Vincent-Père Brottier
A Saint-Vincent – Père-Brottier, la fête de fin d’année scolaire a été marquée vendredi soir par la cérémonie de départ de Mélanie Marpault, Chef d’établissement. Arrivée comme enseignante en grande section maternelle CP-CE1 il y a seize ans, Mélanie Marpault a pris la direction du collège en 2008. « Neuf années qui ont vu ce collège s’implanter dans le quartier… Neuf années qui m’ont permis de découvrir le métier de chef d’établissement car je n’y songeais pas… Neuf années qui m’ont permis de découvrir des modes de vie, des cultures familiales, très différents des miens… Neuf années qui m’ont permis aussi de développer une passion pour l’éducatif… » a-t-elle déclaré visiblement très émue. A la prochaine rentrée, Mélanie Marpault prendra le poste de chef d’établissement du collège Le Prieuré à Sambin.
Cette petite cérémonie était l’occasion aussi d’accueillir et de présenter aux parents son successeur, Georges Da Silva, en poste au lycée La Providence comme directeur délégué à la formation depuis trois ans. Il était auparavant enseignant dans le même établissement, et ce depuis 2001. « J’ai eu envie d’apporter une nouvelle dimension à mon parcours professionnel » a souligné le futur chef d’établissement qui souhaite pérenniser le travail accompli par Mélanie Marpault. « Je compte également mettre à profit les compétences acquises à la Providence. »
L’école Saint-Louis de Cour-Cheverny fête la fin des travaux
Inauguration ensoleillée à l’école Saint-Louis de Cour-Cheverny. Derrière la façade superbement rénovée de la vieille bâtisse, les nombreuses personnes présentes ont découvert une salle d’accueil des enfants de maternelle qui répond aux nouvelles règles sécuritaires obligatoires pour les écoles. Georges Delattre, président de l’Ogec, a présenté le travail réalisé par les entreprises et peaufiné par les parents d’une Apel très dynamique et Monseigneur Batut a pu rencontrer toutes ces personnes impliquées et engagées.
Cette jolie école dirigée par Catherine Guignebert accueille une centaine d’enfants dans un cadre magnifique. D’autres projets seront portés par la communauté éducative dans les années à venir comme la transformation du réfectoire. A suivre donc …

Les formations de Sainte-Cécile à Montoire
À Saint-Joseph de Mer, on inaugure encore !
Vendredi 23 juin, à l’occasion de l’inauguration du dernier bâtiment de l’école-collège Notre-Dame Saint-Joseph de Mer, Monseigneur Batut, évêque de Blois, a béni les nouvelles classes et les quelques 250 personnes présentes.
Devant les parents d’élèves, les amis et donateurs de l’établissement, de nombreux élus et les artisans ayant participé à la construction, et en présence de Monsieur Chauvineau, Directeur Diocésain, les Directrices de l’école et du collège ont insisté sur l’importance du don et de l’engagement de tous les membres de la communauté : parents, personnels éducatifs et d’entretien, enseignants, chefs d’établissement. Sans leur engagement de tous les jours, une école perd son âme et c’est bien « ensemble » qu’une école fait grandir. 
En deux ans, c’est, donc, 4 nouvelles salles qui sont mises à la disposition des élèves du primaire et du collège. Ces salles, équipées des derniers matériels informatiques, contribuent aux dispositions d’accès aux personnes à mobilité réduite et entrent dans la politique éco-responsable de l’établissement, qui vient de se voir déclaré : « Collège engagé pour le Développement Durable-mention Engagement » par le comité académique d’éducation au développement durable.
La Fondation Victor Dillard à Cheverny
Chaque année, la fondation réunit ses donateurs (et ceux qui pourraient le devenir) dans un lieu remarquable. Ce dîner de bienfaisance se tenait cette année sous la présidence de notre évêque Mgr. Batut, au Château de Cheverny que le Marquis de Vibraye mettait à notre disposition. La conférence de Pierre Méhaignerie, sollicité par Bruno Chauvineau notre Directeur diocésain, sur les liens école / entreprise, a été très appréciée par les soixante-dix personnes présentes à ce dîner. De même, les quelques mots prononcés par Thierry Dillard, petit-neveu du Père Victor Dillard, ont profondément touché l’assistance.
Organisée « à l’américaine », cette soirée a permis à la Fondation Victor Dillard de récolter plus de 4000 €.
La fondation remercie les partenaires qui ont soutenu l’organisation de cette soirée : Château de CHEVERNY, Jardinerie DELBARD de Contres, ERIC PILLAULT traiteur, imprimerie ISF, la boulangerie MARLAU et LE CERCLE DES ENTREPRISES DU VENDÔMOIS.
Jean-Michel Blanquer veut une rentrée scolaire en musique
La musique, on le sait, adoucit les mœurs. Elle pourrait aussi atténuer les appréhensions liées à la rentrée scolaire, en tout cas, contribuer à faire du premier jour d’école un moment plus convivial, plus festif, plus détendu. C’est à tout le moins la conviction du nouveau ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer.
Dans un communiqué de presse publié le mercredi 21 juin, en pleine fête de la musique, l’hôte de la rue de Grenelle propose ainsi à tous les établissements – écoles, collèges comme lycées – de participer, le 4 septembre prochain, à une opération intitulée « La rentrée en musique ».
Une façon de souhaiter la bienvenue aux nouvelles élèves
Son principe consiste à mobiliser les élèves déjà présents l’année précédente afin qu’ils accueillent en musique les nouveaux venus. Une façon originale de leur souhaiter la bienvenue.
S’il existe une chorale dans l’établissement, elle peut bien sûr être mobilisée. Mais cet accueil peut revêtir toute autre forme (simple chanson entonnée avec les enseignants, contribution d’élèves pratiquant un instrument à l’extérieur de l’école, etc.). Le ministère indique aussi que les parents d’élèves pourront eux aussi, s’ils le souhaitent, être mis à contribution, de même que le milieu associatif, les institutions culturelles et les collectivités locales.
« Bâtir l’école de la confiance »
Cette démarche s’inscrit plus largement dans le projet – évoqué à plusieurs reprises par le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer et qui reste à préciser – de développer la pratique musicale collective, essentielle selon lui pour « bâtir l’école de la confiance ».
Elle n’est pas sans rappeler des initiatives menées à l’étranger. En Belgique, dans certaines écoles, les enfants sont ainsi accueillis chaque matin au son de la musique classique. « Une manière de débuter la journée de classe dans une ambiance sereine », approuve Sébastien, un père de famille dont les enfants ont, à Bruxelles, bénéficié de cet accueil en douceur lorsqu’ils étaient scolarisés dans le premier degré, il y a quelques années. (Article de La Croix)
Saint-Vincent-Père Brottier pavoise !
Mardi 20 juin, tous les élèves de l’école Saint-Vincent – Père-Brottier étaient conviés à la pose de trois drapeaux, européen, français et aux couleurs de l’établissement. C’est Manon Lemaire, professeure d’éducation physique et sportive, et en même temps réserviste dans l’armée de terre, qui a eu le privilège de leur installation dans la cour de l’école. Financés par l’association des anciens élèves, des drapeaux seront également mis en place dans la cour du collège et à l’entrée de l’établissement.
La france de l’athlétisme UGSEL à Blois
800 jeunes réunis par l’UGSEL à Blois
Sportivement, les championnats de France Ugsel d’athlétisme qui se sont déroulés vendredi et samedi au stade des Allées de Blois ont été une grande réussite pour les athlètes du département. Après la 2e place d’Inès Vrillon (LEAP Boissay), hier, au concours du javelot (34,33 m), trois nouveaux Loir-et-Chériens sont montés sur le podium.
Trois athlètes au sprint à l’arrivée d’un 800 m et qui terminent dans la même seconde : ça dit beaucoup de l’intensité de la course. « Je ne suis pas du tout déçu de ne pas avoir gagné, dit Marc-Antoine Drouhin (Lycée catholique de Pontlevoy) qui a fini à 36 centièmes de seconde seulement du champion vendéen avec un temps de 1’59 »70. En fait, je suis satisfait de mon podium, car j’ai eu une saison très compliquée. » L’ado de Montrichard a été à l’arrêt de septembre à mars en raison d’une tendinite au genou. « La forme est revenue au bon moment », a-t-il lâché dans un grand sourire, une expression immortalisée par son papa, prof d’EPS dans son lycée.
« La place, c’est la récompense »
Makaya, l’ailier qui se transforme en fusée. Personne n’a vu arriver Isaac, et lui-même est le premier surpris. « J’ai commencé l’athlétisme il y a trois semaines. Avant je jouais ailier au RC Blois (réserve). Sans entraînement et sans technique, ça aurait été cruel de gagner le titre par rapport à ceux qui travaillent depuis très longtemps. » Avec un joli temps de 22 »81, la fusée congolaise Makaya, élève de terminale STMG de La Providence Blois, est montée sur le podium du 200 m juniors (3e) et ne se soucie pas trop encore du jour où il devra faire son choix. « J’aime les deux sports. Mais en fonction de mes études ou de mon travail, j’irai vers celui où les entraînements seront les plus courts. » Pour l’instant, l’athlé semble tenir la corde. Là où sa marge de progression est énorme.
Pour Ines Vrillon (LEAP Boissay) qui est sacrée vice-championne de France du javelot avec un lancer à 34,33 m, ces nationaux d’athlétisme seront aussi un beau souvenir.
Le concours de la perche est toujours une curiosité et la présence de Valentin Roiron (La Providence) a renforcé l’intérêt. Bonne pioche car l’élève en première bac pro élec a terminé à la 2e place avec un saut à 3,63 m, son record, mais très loin de l’inaccessible vainqueur (4,80 m). A l’image des 800 jeunes qui ont participé à ces France, Valentin Roiron va en garder un très bon souvenir. « C’est très valorisant ce genre de compétition. C’est le rêve de tout athlète de participer à des championnats si relevés. » « Cette première journée a été une réussite, a commenté Paul Cruchandeu, le responsable de l’organisation. J’ai beaucoup apprécié l’engagement des enseignants. Ils ont prouvé à leurs élèves qu’ils savaient s’investir à fond pour eux. »
Singapour à Vendôme !
Sur l’invitation de Sabine Félix, chef d’établissement de l’école Notre Dame de Vendôme, environ 35 enseignants se sont retrouvés à Vendôme le 31 mai dernier pour écouter Monsieur NEMO, directeur/fondateur de la librairie des écoles. Cette entreprise édite la méthode de mathématiques dite « de Singapour ».
Monsieur NEMO a expliqué l’historique de la méthode qui a aidé les écoliers de ce petit pays d’Asie à devenir régulièrement premiers au classement PISA.
Quelques grands principes de la méthode :
- Elle est centrée sur l’essentiel.
- L’approche des notions y est explicite.
- Le raisonnement est abordé très vite et pour toutes les notions.
- Le déroulement d’une séance est basé sur 3 parties : concret, puis imagé et enfin abstrait.
Monsieur NEMO a aussi évoqué les nombreux « ponts didactiques » entre cette méthode et la pédagogie Montessori. De nombreuses questions, tant organisationnelles que pédagogiques ont suivi cette présentation très intéressante.
