Au salon de l’enfant de Blois

P1030083L’Enseignement catholique a tenu salon en ce dernier week-end de juin à Blois à l’occasion du premier salon de l’enfant organisé dans la Halle aux Grains. Plusieurs directrices d’écoles se sont relayées sur le stand pour parler de notre réseau aux (rares) visiteurs intéressés.

Paul Cruchandeu : 35 années d’UGSEL !

IMG_2381Paul Cruchandeu, un hyperactif au service des jeunes.

La grande affaire de sa vie sportive, ce fut l’Ugsel. Né à Oran en 1955, Paul Cruchandeu est arrivé en Loir-et-Cher en 1981, après sept années passées à Marseille. « Comme prof d’EPS au collège Saint-Julien de Montoire, nous rappelle-t-il. Par la suite, j’ai longtemps enseigné à Saint-Joseph Vendôme, mais aussi à Notre-Dame Vineuil. Et j’ai donc pris la responsabilité de l’Ugsel 41 en 1983. J’ai alors eu la chance de rencontrer des profs qui avaient la volonté de s’impliquer dans ce que je pouvais entreprendre. Nous nous sommes vu confier l’organisation des championnats de France Ugsel d’athlé en 1991. Cela a été le déclic. Il y a eu un véritable engouement parmi mes collègues. On venait de vivre quelque chose de bien et on avait envie de continuer. » Lire la suite

Lycée de Boissay : le chantier avance

Le LEAP de Boissay à Fougères-sur-Bièvre (Loir-et-Cher) fait peau neuve en construisant une extension qui accueillera le nouvel internat, la restauration et des salles de travail. Ce grand projet financé par la Région Centre Val de Loire, les collectivités territoriales et la Fondation Victor Dillard devrait aboutir fin 2018.

(Images Don Cedric et DDEC41)

Soirée de la Fondation Dillard

P1030057C’est le château de Fougères-sur-Bièvre qui a accueilli le dîner annuel de bienfaisance de la Fondation Victor Dillard. Dans la magnifique cour de ce Monument national, une soixantaine de personnes ont pris place pour écouter notre évêque Monseigneur Batut exposer son analyse du débat sur la bioéthique.

Une visite du lycée de Boissay situé sur la commune précédait cette conférence : les travaux du nouvel internat progressent ; il permettra d’accueillir les élèves dans de très bonnes conditions. Dans ce lycée agricole qui prépare les jeunes aux métiers des services à la personne, on prend en compte les problèmes d’éthique du soin. C’est pour cette raison que les donateurs de la fondation ont été particulièrement sollicités.P1030044

 

La géométrie en fête à Ste-Marie-ND La Providence !

Vendredi après-midi, toutes les classes de maternelle jusqu’à celles de CM2, y compris celle d’Ulis, des écoles de Sainte-Marie et de la Providence étaient sur le pont avec leurs enseignants !

Les parents et grands-parents tout comme les collégiens de Sainte-Marie étaient associés à cette manifestation exceptionnelle qui était préparée dès août 2017 avec Bernadette Guéritte-Hess, pédagogue et rééducatrice en mathématiques avec pour objectif de fêter la géométrie, discipline qui a guidé tous les enseignements durant l’année scolaire. Lire la suite

Les 150 ans du lycée Notre-Dame des Aydes

L’établissement scolaire fête cette année son 150e anniversaire, l’occasion d’une jolie fête avec de multiples animations et de beaux échanges.

IMG_2340Il y avait foule samedi matin dans la cour de Notre-Dame des Aydes après la célébration eucharistique donnée à la cathédrale Saint-Louis pour le 150e anniversaire de l’établissement scolaire blésois.
Sous le préau les officiels étaient réunis près du portrait récemment restauré du chanoine Millet, fondateur de Notre-Dame des Aydes en 1868 pour les élèves dont les parents souhaitaient une éducation religieuse et d’un tableau de l’artiste-peintre et ancien élève Hubert Damon. Parmi les personnalités présentes la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault, Monseigneur Batut, le maire Marc Gricourt, Nicolas Perruchot président du conseil départemental et Stéphane Baudu, maire de La Chaussée-Saint-Victor. Lire la suite

Une section karting au collège Saint-Georges de Salbris

Le collège Saint-Georges ouvrira, à la rentrée, une nouvelle classe à horaires aménagés dédiée aux sports mécaniques. Marc Berteaux et le centre Kartagène sont partie prenante du projet.

Capture d_écran 2018-05-25 à 10.16.34Permettre à des adolescents, dont le profil n’est pas forcément très « scolaire », d’étudier, de comprendre des principes mathématiques, de physique, de chimie, en se livrant à une pratique sportive, le karting. Tel est le dessein de Mathieu Stévenin, principal du collège privé Saint-Georges de Salbris, qui a bâti, au sein de son établissement, et avec Marc Berteaux, formateur reconnu, entraîneur de l’équipe de France et directeur du centre Kartagène, une classe à horaires aménagés dédiée aux sports mécaniques.
Susciter la motivation Cette dernière, qui ouvrira à la rentrée, est née d’une suggestion de Marc Berteaux, qui en a conçu l’idée lorsque le chef d’établissement salbrisien lui a présenté le fonctionnement d’une section existante, semblable, consacrée à la natation. Le projet a enthousiasmé Mathieu Stévenin. Il pourrait, selon lui, susciter la motivation de certains élèves, Lire la suite

Belles idées à la journée collège d’Angers

BCVendredi 18 mai à Angers se tenait la journée nationale pour réenchanter le collège. Tous les diocèses du Nord-Ouest se rassemblaient tandis que trois autres grandes régions le faisaient en France. Une façon d’éviter la « grand messe » nationale et de mieux découvrir les initiatives d’un territoire proche et de tisser des liens avec nos voisins.

L’idée de ces rassemblements était de penser le collège comme un lieu d’échanges, de construction et de passage. Que viennent faire les jeunes collégiens pendant cette aventure de quatre ans entre l’école et le lycée, à une période bien particulière de leur vie, et où des tensions apparaissent très souvent ?  Lire la suite

Une terre toujours sainte

P1020884.jpgUn nouveau pèlerinage en Terre Sainte vient d’être proposé à des Loir-et-Chériens. Cette fois, il s’agissait pour l’essentiel de pèlerins de l’Enseignement catholique – membres de la Direction diocésaine, chefs d’établissement, enseignants.

La Terre Sainte est comme l’Église : elle est sainte, alors que ses occupants ne le sont pas. Elle est sainte, alors qu’elle suscite de la violence et des injustices. C’est peut-être même parce qu’elle est sainte qu’elle met impitoyablement en lumière le péché des hommes qui la convoitent.

Et que dire de la promesse qui en est faite ? Dieu la promet comme s’il pouvait en disposer librement pour la donner à qui il veut… Mais Dieu lui-même ne peut en disposer sans injustice, puisque ce n’est pas une terre déserte, mais une terre déjà habitée. Dieu, en outre, promet de la donner, mais voilà qu’il faut la conquérir : comme elle est déjà occupée par d’autres, Israël doit s’en emparer par les armes, exactement comme dans toutes les guerres de conquête depuis que le monde est monde. La différence, c’est que, tout en se battant, Israël peut dire que son combat est légitime puisque cette terre est un cadeau de Dieu… Mais qui est ce Dieu qui fait cadeau de ce qui appartient à d’autres ? Dès que nous parlons de la Terre Sainte, il semble que nous ayons affaire à un mélange inextricable où se confondent, dans une douloureuse ambiguïté, les vues de l’homme et celles de Dieu.

Ne pensons pas pour autant que les auteurs de ces récits de conquête aient été dupes de ce qu’ils écrivaient : ils savaient aussi bien que nous avec quelle habileté les hommes attribuent à Dieu ce qui relève de leur propre appétit de domination. Ce qu’ils ont voulu mettre sous nos yeux, c’est une pédagogie divine qui prend les hommes tels qu’ils sont, mais pour leur faire prendre conscience que ce qu’ils interprètent en termes de droit ne se comprend qu’en termes de grâce. Dieu ne nous dit jamais « vous avez droit à ceci ou à cela », il nous dit : « ce que vous avez, et votre existence même, n’a de sens que si vous le recevez comme un cadeau, et un cadeau à partager ». Aujourd’hui comme hier, les habitants de la Terre Sainte et chacun d’entre nous doivent réapprendre ces évidences.

Mgr.Batut. Chronique du 11 mai 2018

Pour aller plus loin entre enseignants …

23maiMercredi 23 mai à Blois aura lieu une rencontre entre enseignants pour envisager des suites à donner aux nombreux colloques, conférences, ateliers auxquels nous assistons et à la suite desquels, on se pose souvent la question : « et maintenant, qu’est ce que je fais de tout ça ? »

Des enseignants du diocèse, formés à la pédagogie personnalisée, à la gestion mentale et aux neurosciences en éducation seront là pour répondre aux questions et constituer des groupes de travail autour de ces questions.

Car le plus difficile, c’est de démarrer.

Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien : INSCRIPTIONS