Alors rentrons !

Untitled design.pngLes plages du littoral français ont retrouvé le calme qui convient aux mouettes et aux retraités. Ce matin à Blois c’est l’effervescence dans les rues, les nouveaux cartables sur le dos d’enfants bien peignés, quelques pleurs dans les cours d’écoles, et des parents qui déchiffrent des listes affichées sous le porche du collège…

C’est la rentrée ! Toute l’équipe de la Direction diocésaine vous la souhaite agréable. Que vous soyez parent, enseignant ou personnel, que cette année permette aux enfants de bien grandir !

Attention, fragile !

Informer, prévenir, signaler, protéger… l’enseignement catholique se dote d’un programme qui formalise les conduites à tenir face aux diverses formes de maltraitance étant survenues ou pouvant survenir dans les établissements.

De la lutte contre la maltraitance à la bienveillance éducative. C’est la démarche préconisée par un document de référence, diffusé en cette rentrée dans tous les établissements, via leur direction diocésaine, après avoir été adopté par le Comité national de l’enseignement catholique, le 29 juin dernier.
PPPF-couv-200x300
Fruit d’un travail initié fin 2016, conçu pour être complémentaire des initiatives conduites par la Conférence des évêques de France en matière de lutte contre la pédophilie, ce Programme de protection des publics fragiles (PPPF) excède le seul cadre des maltraitances sur mineurs et adopte une approche résolument préventive et positive.
Très pointu sur le plan juridique, technique et réglementaire, ce document comporte aussi une feuille de route, qui engage collectivement les acteurs de l’enseignement catholique tout en les outillant pour faire face aux formes diverses de violence qui peuvent ou ont pu survenir dans les établissements, envers tous les publics – élèves, bénévoles, salariés.
Des dossiers et fiches techniques sur des thématiques ciblées – signaux qui alertent, lieux d’écoute, secret professionnel…- viendront enrichir ce PPPF, livré dès la rentrée, avec un guide de procédures en matière de protection des mineurs.
L’ensemble de ce programme vise à sécuriser les recrutements, former et soutenir l’ensemble des éducateurs, installer une culture de prévention et de bienveillance. Son appropriation, nécessairement progressive, sera accompagnée par des référents diocésains PPPF, auxquels le Sgec propose une formation au premier trimestre 2019. Sa mise en œuvre offre aussi l’occasion de réactiver ou d’initier des contacts avec les acteurs locaux de la protection de l’enfance et elle fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation via la mise en place d’observatoires ad hoc.

Et pendant ce temps à Saint-Charles de Blois …

P1030131Un mois d’août à Blois inhabituel pour le directeur du collège Saint-Charles. L’obligation de transférer le collège sur le site de la rue de la Garenne doit se faire dans l’urgence.

A dix jours de l’arrivée des élèves, la réhabilitation de l’ancien collège se fait au grand galop. Les classes préfabriquées ont été installées et connectées, un des bâtiments est entièrement restauré pour accueillir l’administration et quelques classes, le grand parc est nettoyé et le balai des camions de déménagement apporte les mobiliers de l’ancien collège. Tout sera prêt à la rentrée !

Une année scolaire de transition

Les travaux sur le bâtiment principal vont pouvoir commencer pour qu’à la rentrée 2019, les collégiens s’installent dans le plus beau collège de Blois. Patience !

Merci Maryse Clerc !

5b47f7b29deda4e25f8b45d8Vendredi dernier, une nombreuse assistance se pressait dans les jardins du lycée de La Providence pour rendre hommage à l’action de Maryse Clerc, cheffe d’établissement qui partira prochainement à la retraite.
Françoise Lesavre, représentante de la communauté des Filles du Cœur de Marie, a salué l’engagement dont a fait preuve l’intéressée tout au long d’une carrière de trente-huit ans au service de l’enseignement donné dans cet établissement. Maryse Clerc a intégré La Providence en 1980, après avoir occupé le poste d’adjointe de direction. C’est en 2005 qu’elle est nommée aux fonctions de cheffe d’établissement où chacun a pu mesurer ses compétences et ses capacités de gestion comme l’ont souligné Mme Boire, présidente du conseil d’administration de l’association gestionnaire de La Providence, et Bruno Chauvinot, directeur diocésain.
Unanimement reconnue comme une « femme de caractère qui a assuré en bon capitaine le développement du lycée catholique » – seul à ce jour en France à être certifié ISO 9000 – il lui a été décerné à cette occasion la médaille d’or de l’enseignement catholique. La cérémonie s’est poursuivie sur une note conviviale apportée par les représentants de l’Apel, puis par le personnel de la communauté éducative avec, comme un clin d’œil, une aubade donnée à son intention. Caroline Guichon, en provenance de Niort (79) où elle dirige actuellement l’ICSSA (Institut catholique supérieur Saint-André) qui lui succédera à la rentrée prochaine.

Texte et photo La Nouvelle République

Collège Saint-Charles – Blois : un été pour déménager !

Début septembre, les 200 collégiens de Saint-Charles feront leur rentrée dans un nouvel établissement. La course contre la montre est engagée.

5b3c1a72074ef0e47c8b4796Un immense défi qui peut faire peur au personnel et aux familles !Alain Le Pivain, chef d’établissement du collège Saint-Charles, ne cherche pas à minimiser la difficulté de la tâche. Alors que le déménagement de l’établissement dans les locaux de l’ancien collège Saint-Vincent, rue de la Garenne, ne devait intervenir qu’en fin d’année, il a été avancé de six mois. Tout devra être prêt pour la rentrée ce qui laisse fort peu de temps : c’est une véritable course contre la montre qui est engagée jusqu’à la fin août.
“ On n’y va pas sous la contrainte ” « La Ville nous a demandé si l’on pouvait quitter dès cet été le site que nous occupons rue du Pont-du-Gast », explique Alain Le Pivain. « On a longuement réfléchi et l’on a estimé qu’on pouvait le faire. On n’y va pas sous la contrainte ! » Lire la suite

Au salon de l’enfant de Blois

P1030083L’Enseignement catholique a tenu salon en ce dernier week-end de juin à Blois à l’occasion du premier salon de l’enfant organisé dans la Halle aux Grains. Plusieurs directrices d’écoles se sont relayées sur le stand pour parler de notre réseau aux (rares) visiteurs intéressés.

La géométrie en fête à Ste-Marie-ND La Providence !

Vendredi après-midi, toutes les classes de maternelle jusqu’à celles de CM2, y compris celle d’Ulis, des écoles de Sainte-Marie et de la Providence étaient sur le pont avec leurs enseignants !

Les parents et grands-parents tout comme les collégiens de Sainte-Marie étaient associés à cette manifestation exceptionnelle qui était préparée dès août 2017 avec Bernadette Guéritte-Hess, pédagogue et rééducatrice en mathématiques avec pour objectif de fêter la géométrie, discipline qui a guidé tous les enseignements durant l’année scolaire. Lire la suite

Les 150 ans du lycée Notre-Dame des Aydes

L’établissement scolaire fête cette année son 150e anniversaire, l’occasion d’une jolie fête avec de multiples animations et de beaux échanges.

IMG_2340Il y avait foule samedi matin dans la cour de Notre-Dame des Aydes après la célébration eucharistique donnée à la cathédrale Saint-Louis pour le 150e anniversaire de l’établissement scolaire blésois.
Sous le préau les officiels étaient réunis près du portrait récemment restauré du chanoine Millet, fondateur de Notre-Dame des Aydes en 1868 pour les élèves dont les parents souhaitaient une éducation religieuse et d’un tableau de l’artiste-peintre et ancien élève Hubert Damon. Parmi les personnalités présentes la ministre auprès du ministre de l’Intérieur Jacqueline Gourault, Monseigneur Batut, le maire Marc Gricourt, Nicolas Perruchot président du conseil départemental et Stéphane Baudu, maire de La Chaussée-Saint-Victor. Lire la suite

Une terre toujours sainte

P1020884.jpgUn nouveau pèlerinage en Terre Sainte vient d’être proposé à des Loir-et-Chériens. Cette fois, il s’agissait pour l’essentiel de pèlerins de l’Enseignement catholique – membres de la Direction diocésaine, chefs d’établissement, enseignants.

La Terre Sainte est comme l’Église : elle est sainte, alors que ses occupants ne le sont pas. Elle est sainte, alors qu’elle suscite de la violence et des injustices. C’est peut-être même parce qu’elle est sainte qu’elle met impitoyablement en lumière le péché des hommes qui la convoitent.

Et que dire de la promesse qui en est faite ? Dieu la promet comme s’il pouvait en disposer librement pour la donner à qui il veut… Mais Dieu lui-même ne peut en disposer sans injustice, puisque ce n’est pas une terre déserte, mais une terre déjà habitée. Dieu, en outre, promet de la donner, mais voilà qu’il faut la conquérir : comme elle est déjà occupée par d’autres, Israël doit s’en emparer par les armes, exactement comme dans toutes les guerres de conquête depuis que le monde est monde. La différence, c’est que, tout en se battant, Israël peut dire que son combat est légitime puisque cette terre est un cadeau de Dieu… Mais qui est ce Dieu qui fait cadeau de ce qui appartient à d’autres ? Dès que nous parlons de la Terre Sainte, il semble que nous ayons affaire à un mélange inextricable où se confondent, dans une douloureuse ambiguïté, les vues de l’homme et celles de Dieu.

Ne pensons pas pour autant que les auteurs de ces récits de conquête aient été dupes de ce qu’ils écrivaient : ils savaient aussi bien que nous avec quelle habileté les hommes attribuent à Dieu ce qui relève de leur propre appétit de domination. Ce qu’ils ont voulu mettre sous nos yeux, c’est une pédagogie divine qui prend les hommes tels qu’ils sont, mais pour leur faire prendre conscience que ce qu’ils interprètent en termes de droit ne se comprend qu’en termes de grâce. Dieu ne nous dit jamais « vous avez droit à ceci ou à cela », il nous dit : « ce que vous avez, et votre existence même, n’a de sens que si vous le recevez comme un cadeau, et un cadeau à partager ». Aujourd’hui comme hier, les habitants de la Terre Sainte et chacun d’entre nous doivent réapprendre ces évidences.

Mgr.Batut. Chronique du 11 mai 2018

Pour aller plus loin entre enseignants …

23maiMercredi 23 mai à Blois aura lieu une rencontre entre enseignants pour envisager des suites à donner aux nombreux colloques, conférences, ateliers auxquels nous assistons et à la suite desquels, on se pose souvent la question : « et maintenant, qu’est ce que je fais de tout ça ? »

Des enseignants du diocèse, formés à la pédagogie personnalisée, à la gestion mentale et aux neurosciences en éducation seront là pour répondre aux questions et constituer des groupes de travail autour de ces questions.

Car le plus difficile, c’est de démarrer.

Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien : INSCRIPTIONS