Des fresques géantes pour ND de Vineuil

Sans_titre.pngL’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges  de Vineuil qui rassemble près de 400 élèves est sur le point de colorier des pans entiers de ses murs. Ce projet de grande ampleur fait appel aux « Toqué Frères » qui vont diriger un chantier auquel les élèves vont participer.

« Nous voulons un environnement toujours plus agréable et embellir le cadre de notre ensemble scolaire avec de la couleur. Au sein de notre établissement nous souhaitons donner un horizon, une couleur, une respiration à chacun de nos élèves. Nous souhaitons que les élèves aient un environnement toujours plus agréable cependant, cela ne se reflète pas toujours dans les infrastructures . »

Un appel aux dons

L’école lance un appel ! Elle a besoin de vous pour financer la réalisation des fresques : il manque 6000€ pour financer le projet. Pouvez-vous envoyer à vos familles et contacts cet appel aux dons ?

Pour participer au projet rendez-vous sur : https://jaidemonecole.org/projects/129

Vos dons peuvent bénéficier d’une réduction d’impôts.

Les Toqué Frères sont deux graphistes chrétiens qui embellissent les villes avec des messages plein d’optimisme. A voir sur ce lien : https://toquefreres.com/la-vraie-sagesse-cest-detre-toque/

Drapeau orphelin à Notre-Dame des Anges

Une nouvelle mission a été confiée aux collégiens de l’ensemble scolaire Notre-Dame des Anges, désormais gardiens du drapeau des combattants volontaires de moins de vingt ans, association patriotique dont la section de Loir-et-Cher a été dissoute après la disparition de son dernier adhérent. L’emblème, qui porte la devise « Patrie, honneur, jeunesse » a été remis aux élèves lors de la cérémonie du 8 Mai par les dirigeants du Souvenir français et il trônera désormais en bonne place dans l’établissement, « à une place visible de tous », précise son directeur Charles-Edouard Guilbert-Roaed qui, au-delà de sa conservation, entend en faire un outil pédagogique au service de l’instruction civique et de l’histoire.
Cette volonté a trouvé sa première concrétisation dans une sortie que les collégiens ont effectuée au Musée de la guerre de 1870 à Loigny-la-Bataille (Eure-et-Loir). Il s’agissait de leur faire découvrir sur le terrain la mémoire du conflit prusso-français dont plusieurs épisodes importants se sont déroulés en région Centre. Le délégué militaire départemental a accompagné le groupe pour compléter les explications du professeur d’histoire. La visite du musée a été suivie d’une célébration et d’une cérémonie commémorative. A cette occasion, le drapeau confié à l’établissement a été sorti pour la première fois. Son porteur et ses gardiens l’ont incliné devant le monument érigé en hommage aux 9.000 victimes de la bataille de Loigny, dont l’issue fatale, le 2 décembre 1870, annonçait la prochaine défaite de la France.
Ce même drapeau, toujours porté par des élèves de Notre-Dame, participera désormais aux deux principales cérémonies patriotiques annuelles, le 11 Novembre et le 8 Mai.

Texte et photo : La Nouvelle République

Un nouveau directeur « atypique » à Notre-Dame de Vineuil

5b9efa61835a71cb6c8b46d1Tout juste arrivé à la tête de l’école et du collège Notre-Dame de Vineuil, Charles-Edouard Guilbert-Roed a entrepris d’en changer le nom : l’établissement s’appellera désormais « ensemble scolaire Notre-Dame », une manière de souligner que ces deux entités n’en font qu’une. Installées sur le même site, accessible par la rue George-Sand, elles proposent un parcours pédagogique continu de la maternelle à la 3e. « Un cas de figure quasi unique dans le département », note le nouveau directeur, qui travaillera en liaison avec Catherine Pomorski, celle-ci étant la directrice du premier degré (école).
Angevin de souche, historien de formation, érudit en architecture, tout juste trentenaire et accessoirement passionné de rugby, Charles-Edouard Guilbert affiche un parcours atypique. Il a notamment, passé deux ans au patriarcat latin de Jérusalem Lire la suite

Une boss invite une prof de Notre-Dame de Vineuil

Opération boss/profsParce qu’elle est convaincue que « l’école et l’entreprise, aujourd’hui, sont deux mondes parallèles » et que « la vie professionnelle n’est plus faite d’un seul métier », Evelyne Darenne, responsable ressources humaines au sein de JTEKT HPI, a souhaité participer à l’opération « Les Boss invitent les profs », organisée mercredi par le Medef du Loir-et-Cher.

Méconnaissance des métiers de l’industrie

Evelyne Darenne a accueilli, sur le site blésois de l’équipementier automobile – qui produit notamment des groupes électropompes hydrauliques (pour des systèmes de direction assistée) –, Marjorie Caliez, enseignante de technologie et de physique-chimie au collège Notre-Dame de Vineuil.
Cette dernière, également professeur principal en classe de troisième, a souligné les difficultés que rencontrent souvent ses élèves pour trouver leur voie – souvent, elle tente d’abord de les aider à se connaître eux-mêmes, à définir leurs envies. Evelyne Darenne, elle, a regretté le manque de connaissances des jeunes par rapport aux métiers de l’industrie. « Ecoles et sociétés ne se voient plus. Et nous, nous ne trouvons plus d’acheteurs, de tourneurs-fraiseurs, de techniciens de maintenance… »
Les deux femmes ont également émis leurs opinions respectives, au sujet du stage d’observation que doivent effectuer les collégiens de troisième – à Notre-Dame, à Vineuil, ils en réalisent également un en quatrième. Marjorie Caliez a déploré le fait que les familles cherchent, la plupart du temps, une entreprise d’accueil dans leur entourage immédiat. « Nous prenons souvent des enfants de salariés en stage, a reconnu Evelyne Darenne. Mais les jeunes doivent se présenter seuls ; ils ne sont pas affectés auprès de leurs parents. »
A Blois, JTEKT HPI reçoit, depuis deux ans, des élèves auxquels est proposé « un parcours sur une matinée, pour découvrir les métiers », indique Evelyne Darenne. En retour du dispositif « Les Boss invitent les profs », qui existe depuis 2014 mais auquel elle a participé pour la première fois cette année, Marjorie Caliez devra remplir un document. Satisfaite de sa rencontre, elle aimerait tisser davantage de liens avec le monde de l’industrie.

Texte et photo La Nouvelle République . L.B.
PICTOLIEN