Un nouveau directeur « atypique » à Notre-Dame de Vineuil

5b9efa61835a71cb6c8b46d1Tout juste arrivé à la tête de l’école et du collège Notre-Dame de Vineuil, Charles-Edouard Guilbert-Roed a entrepris d’en changer le nom : l’établissement s’appellera désormais « ensemble scolaire Notre-Dame », une manière de souligner que ces deux entités n’en font qu’une. Installées sur le même site, accessible par la rue George-Sand, elles proposent un parcours pédagogique continu de la maternelle à la 3e. « Un cas de figure quasi unique dans le département », note le nouveau directeur, qui travaillera en liaison avec Catherine Pomorski, celle-ci étant la directrice du premier degré (école).
Angevin de souche, historien de formation, érudit en architecture, tout juste trentenaire et accessoirement passionné de rugby, Charles-Edouard Guilbert affiche un parcours atypique. Il a notamment, passé deux ans au patriarcat latin de Jérusalem où il assurait la gestion de projets de développement pédagogiques, culturels et sociaux sur le territoire de ce diocèse chrétien du Proche-Orient qui couvre Israël, la Palestine, Chypre et la Jordanie. C’est d’ailleurs en Terre sainte qu’il a rencontré, dans le cadre d’un pèlerinage, les dirigeants blésois de l’enseignement catholique qui lui ont appris l’existence d’un poste à pourvoir à Vineuil. « Le Val de Loire commençait à me manquer. J’ai posé ma candidature… »
L’historien érudit sait déjà tout du passé de son établissement, l’un des plus anciens de Loir-et-Cher puisque fondé en 1520 ! Il en apprécie le dynamisme (200 élèves en primaire, autant en secondaire) mais aussi le climat familial, la motivation des quelque 25 enseignants et la dimension pastorale. C’est d’ailleurs par une messe célébrée en l’église Saint-Martin que s’est ouverte l’année scolaire. Désireux de s’inscrire dans la continuité du projet éducatif existant, Charles-Edouard Guilbert-Roed n’en nourrit pas moins beaucoup d’autres projets pour un établissement qu’il juge « à fort potentiel » : poursuite de la rénovation des locaux, voyages scolaires, renforcement de la cohésion entre les différents cycles, sans oublier la participation à la vie locale. En accord avec Michel Fromet, qu’il a récemment rencontré, les élèves présenteront une exposition dédiée à la Grande Guerre lors des prochaines cérémonies du centenaire de l’armistice de 1918.

 

Texte et photo La Nouvelle République

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