PDN16 – Mystery skype

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Découverte de Mystery Skype, un jeu de mise en contact avec des classes du monde entier qui essaient de deviner où se trouve l’autre classe en se posant des questions.

« Êtes-vous au bord de la mer ?

Non

Et vous, vous êtes dans une grande ville ?

Oui

… etc

Les enfants consultent des cartes, s’entraident, posent des questions et tentent d’être les premiers à trouver le lieu où se trouve l’autre classe. Et rien n’empêche de poursuivre, en image toujours, les échanges entre les élèves, de montrer son environnement de classe, ses cahiers, sa maîtresse ou le poisson rouge dans son bocal avec la webcam…

PDN16 – Repenser les espaces scolaires

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Un atelier pour ceux qui veulent construire un nouvel établissement, rénover des bâtiments existants ou simplement embellir son établissement. Cet atelier était animé par deux Chefs d’établissement (Saint-Malo et Saint-Jean de Luz : est-ce l’air du large qui incite à rénover son école? ;-)).

Point commun de ces deux intervenants : ils ont intégré l’ensemble de la communauté éducative dans la réflexion d’avant travaux. chacun a sa propre vision sur les besoins des uns et des autres et c’est le seul moyen de susciter l’adhésion de chacun (on peut aussi faire appel à un programmiste, pour peu que celui-ci consulte la communauté éducative également).

Ca veut dire qu’il faut prendre en compte les nouveaux usages dans les pédagogies, en intégrant le numérique par exemple ou en imaginant des lieux qui n’existent pas encore. On a souvent tendance à faire ce qu’on connaît déjà, en mieux. Le coup de peinture, c’est bien, définir des nouveaux lieux, c’est mieux !

(A Saint-Jean de Luz, ils ont crée 4 préaux dédiés à 4 usages différents : un pour jouer à l’élastique, la marelle, les billes…, un pour les jeux de société, un pour les jeux de cartes et un préau pour le repos, le calme, le sommeil…).

En gros, la démarche de transformation d’un établissement est proche de la démarche d’innovation : faire un pas de côté, s’aider d’un regard extérieur, considérer que rien n’est figé, pour inventer une vie nouvelle au service des élèves et des personnels.

Printemps du numérique Jour 2

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Serge Tisseron, toujours aussi brillant et érudit, nous a transporté dans le futur au côté des robots… Que faut-il penser de la convergence des intelligences humaines et artificielles ? Où en est la recherche et que nous promettent les laboratoires qui mettent au point des intelligences artificielles qui pourront décrypter nos émotions ou anticiper nos désirs ? Et que dire de l’émotion suscitée chez les hommes par la maltraitance du robot Google ?

http://dai.ly/x3uiy18

Brrr ! Ca fait froid dans le dos ! Je préfère encore aller piquer une tête dans la mer toute proche …

Printemps du numérique Jour 2

IMG_1948Saint-Malo. Des gens se baignent devant le centre des conférences où se tient le Printemps du numérique… Sûrement des inuits… Il y a un petit vent du Nord qui incite plutôt à rester dans un des multiples ateliers proposés ou à déambuler parmi les stands qui proposent des solutions numériques. Editeurs de contenus, fournisseurs d’écrans, imprimantes 3D et objets connectés, nous explorons les multiples propositions et prenons des contacts.

A suivre…

Printemps du numérique – Jour 1

bonneafficheprintempsSaint-Malo, sa plage, sa ville close, ses crêperies, son château brillant et ses corsaires…

3h30 de route depuis Blois et un soleil radieux à l’arrivée. On ne fait pas un boulot facile. Le  Printemps du numérique cette année ne parlera pas que de numérique ! Il parlera surtout de l’homme, celui qui est devant l’écran ou qui est capable de le lâcher… Comme l’a dit dans son introduction Pascal Balmand, le numérique est une culture et de moins en moins un outil. A nous d’intégrer cette culture dans la « maison commune ».

« Repenser les espaces d’apprentissage »

Le thème du Printemps, c’est « repenser les espaces d’apprentissage ». Qu’ils soient virtuels ou « durs ». Philippe Mérieu nous le dit :  » l’établissement est un cadre éducatif qui doit être sécurisant, réellement habité, capable d’être ouvert sur le monde, qui favorise la découverte des savoirs et autorise la prise de risque ». Il faut passer du cadre traditionnel basé depuis longtemps sur l’obligation de la soumission/transgression à un espace de confiance et de sécurité .

Le Printemps c’est donc des TBI, des tablettes, des applications, mais aussi des espaces repensés, des lieux qui évoluent pour s’adapter à des pédagogies innovantes.

A suivre…

Le Printemps du numérique commence mercredi 16 mars à Saint-Malo !

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Et si l’école repensait ses espaces d’apprentissage ?

La dynamique du Printemps s’inscrit pleinement dans la démarche du réenchantement de l’Ecole initiée par Pascal Balmand, notamment autour des axes du réenchantement des savoirs : en quoi le numérique modifie- t-il l’accès, la diffusion et le rapport aux savoirs ? Celui du réenchantement de la relation : le numérique nous conduit-il à réinterroger la question de la relation pédagogique et éducative ?, Que met-on derrière le terme humanisme numérique ? Quel type d’homme souhaitons-nous faire grandir ?

C’est un rendez-vous qui fédère les initiatives et les bonnes pratiques, qui créé des synergies entre les différents acteurs de l’Ecole et qui sans aucun doute participe à la volonté de réenchanter l’école pour la penser et la construire autrement.

Une délégation du Loir-et-Cher sera du voyage pour travailler ces thématiques.

SEMAINE DES APEL 2016 : LES MÉTIERS, ÇA SE DÉCOUVRE

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Chaque année, la semaine des Apel est l’occasion pour le mouvement de se mobiliser et de conjuguer l’action avec le plaisir de mieux se connaître et d’échanger autour d’un thème qui implique les parents. Cette année, c’est celui de la découverte des métiers qui sera proposé lors de cette Semaine des Apel 2016.

 

 

Les projets du lycée de Boissay

BIZEMONT LEAP BOISSAYLycée agricole privé et familial de Fougères, Boissay offre un enseignement atypique. Dans un château qui l’est tout autant, mais qui a besoin de travaux.

Depuis 1947, Boissay, à Fougères-sur-Bièvre, a toujours abrité des formations novatrices. Pour les femmes d’agriculteurs tout d’abord, puis en LEAP où l’établissement privé va devenir mixte. Aujourd’hui Boissay est un lycée privé sous contrat atypique qui prépare 115 élèves au brevet et au bac professionnel Sapat, service d’aide à la personne et au territoire. « Nous accueillons des enfants cabossés par la vie, partis pour ne rien avoir, que nous amenons au brevet ou au bac pro avec 100 % de réussite. Le label Boissay est reconnu, nos élèves trouvent ici en milieu rural du travail dans les collectivités ou les Ephad. » Pierre de Bizemont est le président de l’association qui gère Boissay, et qui a pris depuis quelques mois son bâton de pèlerin pour offrir une seconde jeunesse à l’établissement.

L’enseignement pratiqué à Boissay est sur-mesure, en petits groupes. Dans un cadre qui joue beaucoup : 22 hectares de parc, un château du XVe siècle à la fois majestueux et familial, où 38 garçons et filles vivent toute la semaine comme pensionnaires. Mais ce lieu n’est plus adapté à leurs activités : « Il y a des étages puis des niveaux. Incompatibles avec toute notion d’accessibilité. Mais qu’il est important de préserver d’autant plus qu’on est en site classé avec la proximité de Fougères. Notre idée est donc de construire une extension dans les communs, en conservant leurs murs anciens, dans l’esprit du château. » L’internat, la restauration et le CDI seraient ainsi installés dans des locaux compatibles avec ces activités, à l’horizon 2017-2018.
L’importance sociale du lycée qui pratique la mixité sociale au quotidien, la Région l’a bien comprise. Elle s’est engagée à participer au financement de cet ambitieux projet de plusieurs centaines de milliers d’euros. Tout comme la fondation catholique qui en est propriétaire. « Je fais appel au mécénat privé, le trésor public m’a permis de remettre des reçus fiscaux aux particuliers comme aux entreprises. C’est un beau projet qui commence à prendre corps ! », témoigne le président.
Avec quatorze enseignants et autant d’agents, le lycée tourne avec un budget annuel serré de 440.000 €. « Notre objectif est d’accueillir entre 120 et 125 élèves et 40 à 45 internes. Le nouveau bâtiment nous le permettra, tout en conservant la proximité qui fait la force et l’originalité de Boissay. »

www.leap-boissay.fr

Texte et photo Béatrice Bossard – La Nouvelle République
PICTOLIEN
La fondation Victor Dillard collecte aussi des dons pour le renouveau de Boissay

La main à la pâte à l’école Sainte Marie – Notre Dame de la Providence de Blois…

12819228_1118852994821337_9179684708303648242_oPour toute une semaine les 3 CP sont réunis pour mener un projet tous ensemble aidés par de nombreux parents, enseignantes à la retraite et amis de l’école. A partir du livre « L’horloger du roi », les enfants se font bâtisseurs de la ville de Blois en 1517 !  Mais en amont et pendant les réalisations il faut chercher des documents…

Plus de photos sur la page Facebook. On attend le résultat final pour les Portes Ouvertes !

Le lycée La Providence ouvre ses portes en grand !

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