Au collège Saint-Georges de Salbris : une approche ludique et novatrice de la sécurité routière grâce au karting

Préparée de longue date, la journée du 11 mai 2022 a coché toutes les cases de son bilan extrêmement positif. Cette rencontre inter-établissements du Loir-et-Cher et du Loiret avait pour but de partager l’expérience pédagogique fructueuse issue de la collaboration entre le Collège Saint Georges de Salbris, l’EFK Salbris et l’association Kartagene.

Depuis plusieurs années, des élèves de 4e et 3e sont embarqué dans un projet multi-disciplinaire autour des sports mécaniques comme vecteur de valeurs fortes. Accueillis régulièrement sur le circuit international de Salbris, les jeunes de 13 à 15 ans font bien plus que s’adonner aux joies du karting. Autonomie, coopération, responsabilisation, prise de conscience des risques, prévention routière, valorisation de la mixité, préparation physique … la liste des compétences abordées est longue et souvent directement liée à la sécurité routière.

Face au succès de ce projet innovant, le Collège Saint Georges de Salbris a souhaité partager l’expérience à une audience plus large. Sous l’égide de l’UGSEL Centre, une dizaine d’établissements du Loir-et-Cher et du Loiret ont répondu favorablement à l’idée d’une rencontre sur le circuit international de Salbris. Le menu était copieux pour les 60 jeunes de la 4e à la 2e regroupés par équipes de 3, ce mercredi 11 mai 2022. Un classement était établi à la suite des prestations assurées dans différents ateliers.

La partie karting pur était constituée d’une une séance d’essais de 30 minutes et deux courses de 45 minutes sur le modèle de l’endurance avec relais et changements de pilotes. Au-delà de la vitesse en elle-même, le respect des règles de sécurité, la gestion de la course au sein de chaque équipe, entraient en lice dans le résultat final et ce ne sont pas nécessairement les plus rapides sur un tour qui se sont imposés.

Des professionnels de la région ont apporté leur expertise à la mise en place de plusieurs ateliers.
Le magasin Urban 2 Roues de Vierzon a ainsi proposé une formation à l’entretien des 2 roues motorisés accessibles aux jeunes en insistant sur les règles de sécurité obligatoires.

La Gendarmerie de Salbris a partagé son expérience de terrain dans le domaine de la prévention routière et proposé un atelier consacré aux premiers secours.

TTC Racing, qui gère le magasin du circuit de Salbris, a animé un atelier “pit stop“ pour effectuer des changement de roues de karts sous l’œil du chronomètre en veillant bien à éviter les risques inhérents à la précipitation.

Kartagene a mis à disposition ses installations sportives pour des évaluations compétitives entre les équipes et distillé les conseils de base pour le pilotage.

« Nous sommes ravis que cette première journée ait remporté un tel succès », a déclaré Stéphane Gazo, chef d’établissement du Collège Saint-Georges. « L’approche dynamique et variée de la sécurité routière que nous mettons en application est un élément essentiel de notre pratique éducative. Nous avons d’ailleurs suscité l’intérêt de la Protection Civile dans le cadre de la poursuite du projet. Les jeunes participants à cette journée étaient très contents que leur établissement leur ait fait découvrir de nouveaux horizons en liant plaisir et sécurité. Cette expérience va en outre motiver à leur retour en classe différentes activités pédagogiques et nous comptons sur eux comme ambassadeurs de notre projet auprès de leurs pairs. Les équipes éducatives ont également été séduites et nous sommes confiants dans l’élargissement de ce projet dans un rayon plus important encore autour de Salbris grâce au soutien de l’UGSEL Centre et du Diocèse de Blois.

Nous tenons à remercier de leur présence M. le Directeur Diocésain et M. le Maire de Salbris. Un grand merci aux partenaires à l’origine du projet, l’EFK Salbris, l’association Kartagene et le Circuit International de Salbris. Merci également à la Nouvelle République pour sa couverture médiatique de l’événement.

Nous sommes convaincus que l’éducation à la sécurité routière bénéficie largement de sa rencontre avec le milieu des sports mécaniques à travers son échelon le plus accessible que constitue le karting. Grâce à l’énergie et la motivation de Kartagene, nous ne comptons pas en rester là ».

Info Kartcom / Photos © KSP

DEVENIR ENSEIGNANT !

L’Isfec Saint-Martin de Tours organise régulièrement des rendez-vous pour expliquer les démarches pour devenir enseignant. Retrouvez les dates des prochaines rencontres en visio sur CETTE PAGE

Comment l’école Sainte Marie de Villefranche sur Cher accueille des enfants ukrainiens ?

À Villefranche-sur-Cher, deux élèves ukrainiens ont intégré l’école privée. Les professeurs redoublent d’efforts pour les accueillir au mieux.

À peine entré dans la classe, Dmytro, 9 ans, se jette sur son cahier d’exercice de mathématiques, rédigé en ukrainien. Les yeux rivés sur le carnet, il se concentre pour résoudre les équations, tandis que les autres élèves attendent les instructions du maître.

Ce carnet fait partie des rares affaires que Dmytro a emportées avec lui, lorsqu’il a fui Kiev, le 7 mars 2022, avec sa mère, Yuliia. L’une de leurs amies, Maryna et sa fille, Milana, sept ans, étaient aussi du voyage.

Tous les quatre ont traversé l’Europe, par leurs propres moyens, pour fuir la guerre qui ravage leur pays. Ils sont arrivés à Villefranche-sur-Cher, à dix kilomètres au sud de Romorantin, douze jours plus tard, grâce à l’aide d’une amie franco-ukrainienne, résidant à Langon-sur-Cher.
« On ne sait pas combien de temps les élèves vont rester » Les deux jeunes enfants ukrainiens ont rejoint l’école privée Sainte-Marie de la commune, le lundi 21 mars. Ici, le corps enseignant fait tout le nécessaire pour faciliter leur apprentissage. Les enfants sont d’abord scolarisés une demi-journée, le temps de l’adaptation.

« Au début, ils étaient très fatigués. Ils avaient des moments d’absence. On les a fait venir le matin pour qu’ils aient les principales acquisitions », explique la directrice, Raphaëlle de Malleray.

Hier, Dmytro s’apprêtait à vivre sa première journée entière à l’école. « L’après-midi est consacrée aux sports, aux arts plastiques. C’est bien qu’ils y participent pour que ça leur change les idées. »

Dans la classe, le maître de Dmytro, Gaël Normand, redouble d’efforts pour adapter son enseignement. Non sans difficultés. « Dmytro a de petites notions d’anglais. Donc, j’utilisais un logiciel de traduction pour me faire comprendre. Le problème, c’est que je tape avec l’alphabet français, et qu’il ne comprend que l’alphabet ukrainien. Et à l’oral, la voix du robot parle trop vite », raconte le professeur.

La directrice a à cœur de poursuivre l’instruction en français, et en ukrainien. « On ne sait pas combien de temps ils vont rester. Il faut jouer sur les deux tableaux. »

Pour les aider à suivre en classe, Milana et Dmytro peuvent compter sur le soutien de leurs camarades. « Tous les matins, chaque élève fait une activité pédagogique avec Milana », indique Raphaëlle de Malleray. « Le lendemain de leur arrivée, les élèves ont demandé s’ils pouvaient apporter du matériel pour Dmytro. Ils ont donné des revues, des stylos, des porte-crayons… », poursuit, avec fierté, Gaël Normand.

Cette solidarité touche les deux mères de famille, Maryna et Yuliia. Attablées dans la cuisine de leur hébergement temporaire, une tasse de café dans les mains, elles reviennent sur les deux semaines qui se sont écoulées « Les gens d’ici ont été très gentils. On ne s’attendait pas à tout ça », confie Yuliia, toujours aussi étonnée.

Elles le reconnaissent : leur éprouvant périple à travers l’Europe a laissé des séquelles chez leurs enfants. En partant vers la France, les petits ont laissé derrière eux, pères, grands-parents, animaux, amis…

« La première semaine, Milana ne faisait que de pleurer. Là, ça commence à aller mieux », raconte sa mère. « Depuis le voyage, Dmytro a parfois les yeux qui tournent tout seuls et a l’impression d’avoir froid », complète Yuliia.

Les scolariser à l’école était essentiel pour les deux jeunes femmes. « C’était important pour que nos enfants puissent communiquer avec les autres, qu’ils apprennent des choses et qu’ils connaissent d’autres situations. » Yuliia voit déjà des changements sur le comportement de son fils. « Il insiste pour que je l’emmène à la librairie. Avant, il ne s’intéressait pas autant aux livres, mais en Ukraine, les livres ne sont pas aussi beaux qu’en France », se réjouit la maman. Elle s’éclipse soudain dans la chambre de son fils. De retour dans la cuisine, elle tend fièrement un dessin enfantin avec des cœurs. « Mon fils a déjà une amoureuse ! Mais, c’est secret. »

Texte et photo La NR

Les enfants ukrainiens en classe à Notre-Dame de Vendôme

Ils sont partis sans aucun bagage, sans même avoir eu la possibilité d’emporter les lunettes de vue de la plus petite. Aujourd’hui, à Notre-Dame, élèves et équipe pédagogique, sont à l’écoute de ces trois enfants réfugiés scolarisés depuis jeudi et dont nous préservons l’anonymat selon le souhait des parents et de la famille d’accueil. « Malgré le barrage de la langue, on essaie de tout faire pour que ces élèves se sentent bien », expliquaient hier matin Carine Doireau et Christelle Ries, enseignantes.
« Dès qu’on a su que Notre-Dame pouvait accueillir des enfants ukrainiens, on a associé les élèves, en leur demandant comment organiser cette arrivée. Ils ont vite proposé de fabriquer une banderole de bienvenue, d’organiser un goûter, d’offrir des cadeaux, des jouets comme du matériel scolaire, puisqu’ils savaient que les petits Ukrainiens arriveraient sans rien. Ainsi, le cartable de l’an dernier, des trousses et des jouets inutilisés comme des vêtements neufs achetés pour l’occasion, ont été vite réunis… »
En cours, rien ne les distingue si ce n’est une autre façon de lever le doigt, une main sous le coude du bras replié, pour montrer fièrement son ardoise avec le résultat de l’opération inscrite au tableau. Et les applaudissements en langue des signes des petits camarades pour saluer la bonne réponse. « Pour que la plus jeune puisse participer, contrairement à mes habitudes, j’inscris au tableau la multiplication demandée et elle peut suivre. Pour communiquer, on a les gestes ou encore l’appli de traduction immédiate du téléphone portable. Et pour la plus grande, heureusement, il y a l’anglais. » C’est l’heure de la cantine. Un signe pour demander l’autorisation de prendre un ballon et voilà la petite Ukrainienne partie jouer dans la cour. Apparemment, comme les autres enfants.

Texte et photo La NR

Raphaël Beaugillet et les classes olympiques de Sainte Marie de Blois

Lundi après-midi, les élèves des classes olympiques de CM2, 5e et 4e de l’Institution Sainte-Marie recevaient dans le cadre de leur projet sportif et pluridisciplinaire le coureur cycliste malvoyant Raphaël Beaugillet, médaillé de bronze aux Jeux paralympiques de Tokyo en 2021.
Pour la première fois, les présidents de l’association Classes olympiques Sainte-Marie étaient aux commandes de cette cérémonie. Alexis, Yara et Hugues, élèves élus en novembre dernier par leur classe, avaient intensément préparé cette manifestation qui se déroulait en présence de Corinne Cavrois, directrice et de Joël Debuigne, président du CDOS (comité départemental olympique et sportif), avec leurs camarades et leurs enseignants référents.
Après avoir présenté au champion olympique leur projet et les actions déjà réalisées, les élèves l’ont questionné sur son parcours de cycliste et sur son handicap. Celui-ci s’est prêté en toute simplicité à l’exercice en leur répondant sans détours. « Oui, il faut faire preuve d’acceptation face au handicap et aux difficultés que cela entraîne, les accidents, j’en ai connu mais pas trop graves heureusement. Je suis bien accompagné pour piloter le tandem et pour ma préparation physique. »
Avant de se quitter, les jeunes ont interprété une chanson rythmée, composée spécialement pour leur héros du jour, en qui ils croient et qu’ils voient médaillé lors des prochains JO 2024.

Texte La NR

Grande mobilisation pour l’Ukraine à Vendôme

L’école Notre-Dame de Vendôme s’est mobilisée pour venir en aide aux Ukrainiens.D’importants dons ont été collectés à l’école et les enfants ont porté les couleurs Jaune et bleu. « Je vous remercie chaleureusement, ainsi que toute l’équipe éducative de l’école pour votre participation à la collecte pour l’Ukraine. L’école Saint Jean-Baptiste de Coulommiers s’est associée à notre action. Les dons ont été acheminés par les élèves jusqu’aux voitures des parents d’élèves.

Les enfants avaient tous un brassard aux couleurs de l’Ukraine et les dons sont partis en direction de Naveil sous leurs applaudissements. Ce fut un moment plein d’émotions, vécu durant cette période de Carême, et nous avons senti au fond de nos coeurs tout cet élan de solidarité. Merci à tous pour cette belle action qui prend tout son sens dans notre projet pastoral d’année du PRENDRE SOIN. »

M.Avrin

Ardoises bénies à Sainte-Geneviève de Contres

C’est en présence de M. Chauvineau, directeur diocésain de l’Enseignement catholique (DDEC), de l’ensemble des élèves et de leurs professeurs, que Monseigneur Batut, évêque de Blois, a procédé à la bénédiction de 12 ardoises avant de les faire placer par les couvreurs sur le toit du futur bâtiment de l’école Sainte-Geneviève à Contres, qui accueillera à la rentrée de septembre quatre classes. L’inauguration officielle en présence des parents se tiendra à la rentrée scolaire de septembre 2022.

Texte et photo La NR

L’Enseignement catholique de demain

@

La démarche « Prospective » de l’Enseignement catholique national a fait étape à Blois le 24 février pour une journée de travail avec 80 acteurs de l’Enseignement catholique de la Région Centre Val-de-Loire.

Le gymnase Madeleine Danielou (sainte Marie de Blois) a accueilli la démarche qui a consisté à travailler autour des thèmes qui conditionnent l’avenir de nos établissements. Toutes les régions de France participent à cette démarche dont les enseignements seront connus dans quelques mois sous forme de priorités pour toutes les communautés éducatives. Une journée de co-construction unanimement appréciée par les participants, d’autant qu’un grand nombre de jeunes (collégiens, lycéens, étudiants) participaient à cette journée de travail.

#enseignementcatholiquefrance

Pour l’école – 2022

Comme en 2017 pour la précédente élection présidentielle, l’Enseignement catholique publie sa contribution au débat sur l’éducation dans notre pays.

Comme on peut le lire dans l’édito de ce document, « Prendre la parole «politiquement », c’est privilégier le dialogue indispensable à une société fraternelle, c’est toujours croire que les choses peuvent changer, c’est envisager des marges de progression, c’est avoir confiance dans notre capacité commune à agir. »

L’ensemble du document est à lire en suivant ce LIEN

PORTES OUVERTES DE L’ISFEC À TOURS

Pour découvrir le métier d’enseignant et les cursus pour le devenir, l’ISFEC Saint-Martin de Tours ouvre ses portes le samedi 5 mars de 10h30 à 12h30. Qu’on se le dise !