Jean-Michel Blanquer veut une rentrée scolaire en musique

fotolia-90643537-subscription_0_729_487La musique, on le sait, adoucit les mœurs. Elle pourrait aussi atténuer les appréhensions liées à la rentrée scolaire, en tout cas, contribuer à faire du premier jour d’école un moment plus convivial, plus festif, plus détendu. C’est à tout le moins la conviction du nouveau ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer.

Dans un communiqué de presse publié le mercredi 21 juin, en pleine fête de la musique, l’hôte de la rue de Grenelle propose ainsi à tous les établissements – écoles, collèges comme lycées – de participer, le 4 septembre prochain, à une opération intitulée « La rentrée en musique ».

Une façon de souhaiter la bienvenue aux nouvelles élèves

Son principe consiste à mobiliser les élèves déjà présents l’année précédente afin qu’ils accueillent en musique les nouveaux venus. Une façon originale de leur souhaiter la bienvenue.

S’il existe une chorale dans l’établissement, elle peut bien sûr être mobilisée. Mais cet accueil peut revêtir toute autre forme (simple chanson entonnée avec les enseignants, contribution d’élèves pratiquant un instrument à l’extérieur de l’école, etc.). Le ministère indique aussi que les parents d’élèves pourront eux aussi, s’ils le souhaitent, être mis à contribution, de même que le milieu associatif, les institutions culturelles et les collectivités locales.

« Bâtir l’école de la confiance »

Cette démarche s’inscrit plus largement dans le projet – évoqué à plusieurs reprises par le ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer et qui reste à préciser – de développer la pratique musicale collective, essentielle selon lui pour « bâtir l’école de la confiance ».

Elle n’est pas sans rappeler des initiatives menées à l’étranger. En Belgique, dans certaines écoles, les enfants sont ainsi accueillis chaque matin au son de la musique classique. « Une manière de débuter la journée de classe dans une ambiance sereine », approuve Sébastien, un père de famille dont les enfants ont, à Bruxelles, bénéficié de cet accueil en douceur lorsqu’ils étaient scolarisés dans le premier degré, il y a quelques années. (Article de La Croix)

OEIL

La france de l’athlétisme UGSEL à Blois

800 jeunes réunis par l’UGSEL à Blois

Sportivement, les championnats de France Ugsel d’athlétisme qui se sont déroulés vendredi et samedi au stade des Allées de Blois ont été une grande réussite pour les athlètes du département. Après la 2e place d’Inès Vrillon (LEAP Boissay), hier, au concours du javelot (34,33 m), trois nouveaux Loir-et-Chériens sont montés sur le podium.

Trois athlètes au sprint à l’arrivée d’un 800 m et qui terminent dans la même seconde : ça dit beaucoup de l’intensité de la course. « Je ne suis pas du tout déçu de ne pas avoir gagné, dit Marc-Antoine Drouhin (Lycée catholique de Pontlevoy) qui a fini à 36 centièmes de seconde seulement du champion vendéen avec un temps de 1’59 »70. En fait, je suis satisfait de mon podium, car j’ai eu une saison très compliquée. » L’ado de Montrichard a été à l’arrêt de septembre à mars en raison d’une tendinite au genou. « La forme est revenue au bon moment », a-t-il lâché dans un grand sourire, une expression immortalisée par son papa, prof d’EPS dans son lycée.

«  La place, c’est la récompense  »

Makaya, l’ailier qui se transforme en fusée. Personne n’a vu arriver Isaac, et lui-même est le premier surpris. « J’ai commencé l’athlétisme il y a trois semaines. Avant je jouais ailier au RC Blois (réserve). Sans entraînement et sans technique, ça aurait été cruel de gagner le titre par rapport à ceux qui travaillent depuis très longtemps. » Avec un joli temps de 22 »81, la fusée congolaise Makaya, élève de terminale STMG de La Providence Blois, est montée sur le podium du 200 m juniors (3e) et ne se soucie pas trop encore du jour où il devra faire son choix. « J’aime les deux sports. Mais en fonction de mes études ou de mon travail, j’irai vers celui où les entraînements seront les plus courts. » Pour l’instant, l’athlé semble tenir la corde. Là où sa marge de progression est énorme.

Pour Ines Vrillon (LEAP Boissay) qui est sacrée vice-championne de France du javelot avec un lancer à 34,33 m, ces nationaux d’athlétisme seront aussi un beau souvenir.
Le concours de la perche est toujours une curiosité et la présence de Valentin Roiron (La Providence) a renforcé l’intérêt. Bonne pioche car l’élève en première bac pro élec a terminé à la 2e place avec un saut à 3,63 m, son record, mais très loin de l’inaccessible vainqueur (4,80 m).  A l’image des 800 jeunes qui ont participé à ces France, Valentin Roiron va en garder un très bon souvenir. « C’est très valorisant ce genre de compétition. C’est le rêve de tout athlète de participer à des championnats si relevés. » « Cette première journée a été une réussite, a commenté Paul Cruchandeu, le responsable de l’organisation. J’ai beaucoup apprécié l’engagement des enseignants. Ils ont prouvé à leurs élèves qu’ils savaient s’investir à fond pour eux. »

Singapour à Vendôme !

20170531_091341_resizedSur l’invitation de Sabine Félix, chef d’établissement de l’école Notre Dame de Vendôme, environ 35 enseignants se sont retrouvés à Vendôme le 31 mai dernier pour écouter Monsieur NEMO, directeur/fondateur de la librairie des écoles. Cette entreprise édite la méthode de mathématiques dite « de Singapour ».

Monsieur NEMO a expliqué l’historique de la méthode qui a aidé les écoliers de ce petit pays d’Asie à devenir régulièrement premiers au classement PISA.

Quelques grands principes de la méthode :

  • Elle est centrée sur l’essentiel.
  • L’approche des notions y est explicite.
  • Le raisonnement est abordé très vite et pour toutes les notions.
  • Le déroulement d’une séance est basé sur 3 parties : concret, puis imagé et enfin abstrait.

Monsieur NEMO a aussi évoqué les nombreux « ponts didactiques » entre cette méthode et la pédagogie Montessori. De nombreuses questions, tant organisationnelles que pédagogiques ont suivi cette présentation très intéressante.

Notre-Dame fête 60 ans de présence des soeurs

60 ans N-DL’établissement privé invite ses anciens élèves, samedi, pour fêter les 60 ans de présence de la congrégation.

Soixante ans d’enseignement, d’accompagnement et des milliers d’élèves instruits… ça se fête ! L’Union chrétienne de Saint-Chaumond célèbre, samedi, ses six décennies de présence à Romorantin. Une histoire qui débute donc en 1957, année où la congrégation rachète l’établissement aux sœurs de Namur et aux sœurs de la Nativité, présentes depuis les origines de l’école, dont le magnifique vaisseau de pierre fut construit dans les années 1840. L’établissement n’était destiné, au départ, qu’aux enfants et aux jeunes filles.
Fondée en 1652 et basée à Poitiers, où elle gère une école, deux collèges et un lycée, l’Union chrétienne de Saint-Chaumond possède également des établissements à Beaumont-sur-Oise, mais aussi à Madrid et en… Californie. « La congrégation a toujours eu l’éducation pour vocation », explique Adrien Mallet, directeur de Notre-Dame, qui comprend également, depuis 2001, l’école du Mail.

Deux directrices en 58 ans

Soixante après, trois religieuses font toujours partie de l’équipe encadrante. « Elles participent activement à la vie du collège : à la restauration, à l’étude, à la pastorale, mais aussi au conseil d’administration. » C’est le cas de la sœur Marie-Thérèse Jean, qui fut enseignante aux classes de CM2 de 1982 à 1986, avant notamment de diriger un collège à Parthenay, puis de revenir, en 2013, à Romorantin. Avec les années, elle a vu « la modernité s’installer. » Mais aussi la solidarité des autres écoles et des habitants du quartier, lors de l’inondation de juin 2016… « Ça a été l’événement majeur de l’histoire de l’école. »
Aujourd’hui, les religieuses ne dirigent plus l’établissement. « La direction est de plus en plus technique et administrative », souligne l’actuel directeur, à ce poste depuis deux ans. La dernière directrice religieuse, Mme Ranger, est pourtant restée jusqu’en 2015, à l’âge de 79 ans. « C’est la particularité de notre établissement : il y a eu très peu de directrices. » Seulement deux entre 1957 et 2015 !« Les enseignants, eux aussi, ont très peu bougé. La professeure d’anglais, Mme Benez, est là depuis 1979 », ajoute, le directeur, lui-même élève de 1989 à 1993.« La plupart, je les ai connus en tant qu’élèves ! » La plupart partiront à la retraite dans les années qui viennent. Avec 264 élèves au collège et 200 élèves en primaire, cet établissement sous contrat,« familial et à taille humaine », fait aujourd’hui « partie prenante de Romorantin », rappelle le responsable.

Geek ?

On peut être religieuse et vivre dans le siècle. Si elle est connectée au Très-Haut, Marie-Thérèse Jean, l’une des trois religieuses du collège Notre-Dame, est aussi connectée au monde moderne. Pas de compte Facebook, certes. Mais elle possède un smartphone de toute dernière génération, ainsi qu’une tablette. « Qui commence à vieillir », car Marie-Thérèse en a acquis une très tôt. La religieuse, qui a enseigné au sein de l’établissement aux classes de CM2 dans les années quatre-vingt, est aussi amatrice de photographie, et aime réaliser des vidéos. Les clichés, elle connaît donc. Mais celui de la religieuse qui ne vit pas « dans son époque » ne lui colle pas à la peau !

Texte et photo La Nouvelle République – Carl Guillet
 OEIL

Dans le Cantal aussi…

Un peu plus de cent-vingt personnes, dont une vingtaine du Cantal, étaient réunies à Clermont-Ferrand le 29 mars pour cette première journée inter-diocésaine sur le thème de l’éducation à la relation. Cette rencontre, ouverte à toutes les communautés éducatives, a été un temps fort, avec le matin des intervenants divers et de haute qualité en […]

via Une journée enthousiasmante autour du thème de la relation — Enseignement Catholique du Cantal

Retrouvailles à Romorantin

Deux anciens élèves de Saint-Joseph, à Romorantin, retrouvent chaque année l’homme qui a été leur enseignant l’année de leur certificat d’études.

Gérard Mauchien, Michel Sandré, tous deux nés en 1935, et l’ancien instituteur, par la suite devenu curé de Selommes, René Champeau n’ont jamais rompu le lien qui les unit depuis leur rencontre à l’école Saint-Joseph, à Romorantin. Une fois par an, ils se rencontrent autour d’une table. Par le passé, il est arrivé que d’autres « anciens » de Saint-Joseph se joignent au trio. Avant, précise Gérard Mauchien, René Champeau se déplaçait avec sa 2 CV. Désormais, les deux anciens élèves passent le chercher à Blois.
Le dernier repas en commun en date s’est déroulé le 1er mars, dans un établissement de Vineuil. À table, dans un coin de la salle de restaurant, Michel Sandré a étalé d’anciennes photos de classe. « À l’époque, a confié Gérard Mauchien, il n’était pas question de tendresse. L’éducation était assez rigide… » Michel Sandré et lui se sont néanmoins accordés pour affirmer que René Champeau était « rigide-gentil ». D’ailleurs, se sont rappelés les deux hommes, s’il respectait les règles, précises, à l’intérieur de l’école, le professeur « n’était plus le même homme », une fois les portes franchies. Plus tard, l’enseignant devenu curé a marié le fils de Gérard Mauchien.
Ce dernier, originaire de la région de Châteauroux, avait quitté cette dernière très jeune pour être scolarisé à Romorantin, où son oncle et sa tante étaient propriétaires de l’hôtel du Lion d’or. Il a ensuite rejoint les terres de son père et de sa mère pour devenir exploitant agricole. Sa relation forte à son passé scolaire, le retraité l’explique en partie par le manque de son père et de sa mère – « J’ai laissé mes parents très jeune. » Michel Sandré, dont la famille est native de Lanthenay, a effectué une carrière de mécanicien.
Après s’être rappelé quelques leçons, jamais oubliées depuis Saint-Joseph – « Il faut écrire «  er  » à la fin d’un verbe, lorsque l’on peut le remplacer par «  mordre  » », entre autres – les trois convives ont débuté leur déjeuner, mercredi. En espérant qu’il serait suivi par de nombreux autres.

Texte et photo La Nouvelle République

Elections 2017 : la contribution de l’Enseignement catholique

tÀ l’occasion des élections 2017 à venir, l’enseignement catholique prend la parole avec ses convictions, ses orientations et des propositions concrètes pour faire avancer le système éducatif. Dès la semaine prochaine, retrouvez le document «  La contribution de l’enseignement catholique pour l’école. Des convictions pour avancer ».

Contribution de l’École catholique au débat électoral

capture-decran-2017-01-27-a-16-58-03En vue des élections générales de 2017, l’Enseignement catholique va partager ses convictions éducatives et ses propositions concrètes pour faire progresser le système éducatif et conforter ses acteurs dans leur mission. À cette fin, il diffusera un document, synthèse de sa contribution au débat sur les questions éducatives, fin février 2017.

La commission permanente a choisi de publier, en ce début d’année 2017, un document synthétisant les orientations prônées par l’Enseignement catholique. Ce document entend apporter une contribution aux débats électoraux sur les questions éducatives dont il est à craindre que la dimension clivante et idéologique ne pollue une réflexion de fond.

Ce document sera adressé aux candidats à l’élection présidentielle du printemps 2017 et il participera aussi à alimenter les débats qui se tiendront lors des législatives et des sénatoriales de 2017.
La première partie de ces orientations sera consacrée à la mission d’éducation. Une seconde partie analysera l’organisation du système éducatif. Une partie conclusive pointera les nécessaires obligations en matière d’objectifs de performances et d’évaluation.

https://enseignement-catholique.fr/dans-le-debat-public/

L’éducation à la relation quatre à quatre en Ontario !

img_3263Ca se passe à Hearst, dans l’Ontario, à l’école catholique Saint-Louis. C’est une idée de Madame Geneviève qui a collé des messages positifs qui engagent à agir. Jolie idée à copier dans nos établissements !

Ls petits chanteurs à Blois et à Saint-Vincent Père Brottier !

image001A la suite du concert qu’ils donneront mercredi 18 janvier en l’église Saint-Joseph de Blois, les Petits Chanteurs à la Croix de Bois viendront en classe au collège SVB !

Le concert, c’est mercredi  18 janvier à 20:30  à Saint-Joseph.

Prix des places : Adultes : 20 €, gratuit pour les -de 15 ans accompagnés.

Billetterie :

Librairie Labbé rue Porte-Chartraine à Blois

Maison paroissiale Saint-Pierre -Saint-Joseph 1 place Saint-Joseph aux heures de permanences.

À partir de 20:00 le soir du concert.

Venez nombreux applaudir ce chœur d’enfants connu dans le monde entier !