Changement à la tête de l’enseignement catholique de Blois

Version 2Bruno Chauvineau vient de succéder à Jérôme Brunet (devenu adjoint du secrétaire général de l’enseignement catholique). A 49 ans, il est arrivé cet été du collège Sainte-Marie d’Antony (Hauts-de-Seine), dont il était le directeur. Originaire du Poitou par son père, il a débuté sa carrière à Aix-en-Provence, est passé par Gex, dans l’Ain. S’il connaissait, jusqu’à présent, essentiellement le Loir-et-Cher « comme touriste », il mentionne que son beau-père est « né à Blois » et que l’un des aïeuls de son épouse était « maire de Cormeray ».

Enthousiasmé par le projet d’éducation à la relation

Bruno Chauvineau a exercé en tant que surveillant, comme professeur (de français et de méthodologie, même s’il a étudié l’histoire), comme adjoint en pastorale scolaire, comme responsable pédagogique, comme directeur académique. Il fait partie d’un « groupe de travail sur le collège », au niveau du secrétariat général de l’enseignement catholique.
Pour la première fois, cette année, il exerce une mission pour laquelle il n’est « plus en prise directe avec les élèves ni les enseignants ». En « homme de terrain », il souhaite néanmoins visiter l’ensemble des établissements scolaires privés sous contrat du département – quelques déplacements ont déjà été réalisés durant la pré-rentrée.
Le nouveau directeur diocésain de l’enseignement catholique est enthousiasmé par le programme d’éducation à la relation initié par son prédécesseur (*). Ce projet a en partie motivé sa candidature pour rejoindre le Loir-et-Cher.
La réforme du collège, appliquée dès la rentrée, constitue à ses yeux le « moyen de mettre en place » des « parcours », centrés notamment sur l’avenir des élèves, sur l’art et la culture. La réforme des cycles devra, estime-t-il, « donner à tous les élèves l’ensemble des connaissances nécessaires » pour se préparer à exercer un métier. Bruno Chauvineau sera particulièrement attentif à la « continuité école-collège » ambitionnée dans le cadre des nouvelles mesures, un établissement d’enseignement secondaire n’étant pas « adossé » à chaque école primaire.
La question immobilière (et des moyens alloués à cette dernière) sera également au cœur des préoccupations de la direction diocésaine de l’enseignement catholique – des propositions devraient être émises « d’ici la fin de l’année scolaire », précise Bruno Chauvineau.
L’enseignement catholique, rappelle-t-il, se déploie dans deux directions, et a vocation à assurer à la fois un « service d’État » et une « mission d’Église ». Il prend appui « sur ce qui est dit par les textes » de lois, et vise, selon les termes choisis par le directeur, à aider les jeunes à devenir « des adultes debout et responsables ».

(*) Depuis 2010, les Journées d’éducation à la relation, à Blois, sont ouvertes aux membres du monde éducatifs intéressés par la question.

La Nouvelle République – Léa Bouquerot

PICTOLIEN

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