Découverte des lycées agricoles à Montoire

Dans le cadre de la campagne de communication de promotion des métiers du vivant et de la diversité de l’offre de formation qui y préparent, l’enseignement agricole a affrété un camion qui circule dans les territoires. Le lycée Sainte-Cécile sera bien sûr mobilisé autour de cette initiative.

Ce camion fait étape à Montoire-sur-le-Loir – du 20 au 22 novembre 2023.

Durant ce stationnement, le camion accueillera un public de scolaires et le grand public.
Ce camion embarque un simulateur de conduite d’engin agricole, des tablettes connectées, des lunettes de réalité virtuelle, des écrans tactiles interactifs.
Une équipe d’animation prend en charge les groupes et le public afin de présenter les métiers et les formations de l’enseignement agricole et accompagner dans la découverte des outils numériques mis à leur disposition.

Sur les chapeaux de roues

Depuis cinq ans, le collège Saint-Georges, à Salbris (41), propose à ses élèves une option Sports mécaniques très prisée. L’an dernier, l’établissement a inscrit une écurie dans les championnats nationaux de karting. Et sa pilote, une collégienne, a performé au-delà de ses espérances. François Husson Près de Salbris (41), la forêt solognote résonne parfois de bruits de moteurs, qui proviennent d’une piste de karting, où les collégiens de Saint-Georges s’entraînent depuis 2017 dans le cadre d’une option Sports mécaniques.

L’an dernier, le collège a décidé de passer à la vitesse supérieure en créant une micro-entreprise –baptisée Le collège dans la course – chargée de gérer une écurie de course pour les championnats de ligue de karting. « Il a fallu d’abord choisir le pilote, explique Stéphane Gazo, le chef d’établissement. Ce n’était pas forcément le plus rapide sur une course, mais le plus régulier, le plus expert en sécurité routière et le plus motivé. Tout en ayant eu le meilleur comportement en classe. » Sur ces critères, c’est la jeune Marine, en 3 e , qui a emporté les suffrages d’un jury composé de l’association Kartagène, qui gère la piste de karting, d’enseignants et de Stéphane Gazo. « Nous avions besoin de 20 000 euros pour présenter l’écurie, poursuit le chef d’établissement. La FFSA section Karting a avancé 12 000 euros et la micro-entreprise, animée par un petit groupe de douze volontaires de la 5e à la 3 e , a cherché le reste : trois élèves se sont chargés de la communication, quatre autres des partenaires. Un “ingénieur” gère les données des courses pour optimiser les performances et un team manager chapeaute le tout. » L’objectif était de finir le championnat, mais les résultats de Marine sont allés au-delà de toutes les espérances : en une dizaine de courses, elle s’est qualifiée au championnat de France féminin et a participé aux qualifications pour la coupe de France ! Victime de son succès, la team Saint-Georges doit financer un kart plus performant. « L’option est maintenant dans l’ADN de Saint-Georges, se réjouit Stéphane Gazo. Nous lançons un site de crowdfunding via la fondation Victor Dillard et nous avons déjà organisé une course qui a rapporté 5 000 euros. » Avis aux donateurs !

Un établissement près de chez vous

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Une classe flexible à Coulommiers-la-Tour

L’école Saint-Jean-Baptiste de Coulommiers-la-Tour mise beaucoup sur la pédagogie personnalisée. Le déménagement de la classe des CE1 et CE2 va permettre d’installer du nouveau mobilier pour aller plus loin, avec une véritable classe flexible.

L’école Saint-Jean-Baptiste est très ancienne, elle accueille des enfants depuis 1854 ! Aujourd’hui, elle abrite trois classes dont celle de CE2, CM1 et CM2 qui va déménager à la rentrée et descendre d’un étage et se transformer en classe « flexible ». 

Qu’est ce qu’une classe flexible ?

Tout part d’une pédagogie assez répandue dans nos écoles, la pédagogie du Père Pierre Faure, dite « pédagogie personnalisée et communautaire ». Des pratiques basées sur l’autonomie des élèves, des manipulations d’objets  inspirées de Montessori et sur des plans de travail individuels pour chaque élève. Cette vie de classe demande pas mal de place et des mobiliers adaptés. C’est pour cette raison que l’école fait appel à vos dons pour acheter ce mobilier spécifique.

Grâce à l’appui de la Fondation Victor Dillard, vous pouvez donner pour ce projet et bénéficier de déductions fiscales à hauteur de 66% du montant de votre don. Par exemple, un don de 100 € vous reviendra réelement à 34 €.

Rendez-vous sur la page de la Fondation Dillard pour participer à ce grand projet !

La micro-entreprise du collège de Salbris dans la course !

Le collège dans la course est un projet innovant et ambitieux qui consiste à faire vivre une micro entreprise au sein d’un collège, gérée par nous même, les jeunes du collège Saint-Georges à Salbris. Le but de cette entreprise est de mettre en place une équipe de karting pour participer au championnat régional de 2023.

Nous sommes une équipe de 10 collégiens, de la 5 ème à la 3 ème. Notre équipe se compose d’une pilote très talentueuse qui a étonné tout le monde lors de la première course 2023, d’un team-manager, d’une ingénieure, de deux mécaniciens, deux chargés de communication et de trois chargés de recherche de partenaires.

Accompagnés de nos enseignants référents, nous avons estimé minutieusement nos besoins et sans votre aide nous ne pouvons accompagner notre équipe au succès. Notre budget est établi selon les prévisions des dépenses suivantes : 

– la mise à disposition du matériel – l’entretien du matériel – le carburant – les pneumatiques – les logistiques – les entraînements du pilote – les courses 

Comme vous le constatez, nous laissons peu de place au hasard et mettons tout en oeuvre pour la réussite de notre projet. Notre souhait ? Que nous puissions vous rencontrer sur le circuit de Salbris lors d’un week-end de compétition !

Consultez la plaquette Karthagène qui décrit bien notre engagement en karting.

Grâce à la Fondation Victor Dillard (reconnue d’utilité publique) qui nous soutient, vos dons pourront donner droit à une défiscalisation. Une raison de plus pour nous soutenir !

A sainte-Marie de Blois, un hommage rendu à la professeure tuée par un élève à Saint-Jean-de-Luz

Dans la cour du collège privé Sainte-Marie, à Blois, les élèves de l’établissement ont observé une minute de silence, lundi 27 février 2023, pour rendre hommage à la professeure d’espagnol tuée par un élève, à Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Orientales), mercredi 22 février 2023. La semaine dernière, le ministre de l’Éducation nationale, Pap Ndiaye, avait appelé tous les établissements scolaires publics et privés à se recueillir durant une minute, le jeudi suivant les faits.

Des recueillements dans tout le département

En Loir-et-Cher, les élèves étaient alors en vacances. En conséquence, la minute de silence a été reportée à ce lundi, date de reprise des cours. « Tous les établissements étaient censés la faire au même moment, ce lundi matin », assure Solène Berrivin, directrice académique des services de l’Éducation nationale, présente au collège Sainte-Marie pour ce moment de recueillement.

Bruno Chauvineau, directeur diocésain, était également présent. Lors de sa prise de parole, il a rappelé « que la violence n’avait pas sa place à l’école ». Après la minute de silence, lors de la pause de 10 h, tous les élèves ont pu regagner leurs salles de classe.

Texte et photo la NR

Décès de l’enseignante de Saint-Thomas d’Aquin à Saint-Jean-De-Luz

Communiqué de l’Enseignement catholique

Paris, le 22 février 2023

Philippe Delorme, Secrétaire général de l’Enseignement catholique, réagit suite au décès d’une professeure d’espagnol dans un lycée d’enseignement catholique, Saint-Thomas- d’Aquin à Saint-Jean- de-Luz, ce mercredi 22 février 2023.

Ma première pensée est pour notre collègue enseignante qui a perdu la vie, et pour ses proches, que j’assure de notre compassion fraternelle, et de notre prière, quelles que soient leurs convictions.

J’exprime ma très profonde émotion face à ce drame qui touche solidairement toute la communauté des établissements catholiques d’enseignement.

Je me suis rendu sur place aux côtés du ministre de l’Éducation nationale pour témoigner aux enseignants, aux élèves, aux familles, au chef d’établissement et à tous les membres de la communauté éducative de notre soutien et de notre présence auprès de chacun d’eux.

Il n’y a pas de place aujourd’hui pour autre chose que la douleur et l’affliction.

Bruno Chauvineau, futur Directeur diocésain de Tours.

Voici le communiqué de Monseigneur Batut, évêque de Blois, annonçant la future nomination de Bruno Chauvineau à la tête de l’Enseignement catholique d’Indre-et-Loire (37), en plus de sa mission exercée depuis 2016 en Loir-et-Cher :

Dans notre pays, l’éducation de la jeunesse traverse une phase complexe de sa mission et doit faire face à de nombreux défis, en particulier celui de la diminution du nombre d’enfants et de jeunes scolarisés, celui de la nécessaire et urgente revalorisation du métier d’enseignant, celui de la difficulté de nombreux parents à jouer pleinement leur rôle dans le pacte éducatif. L’enseignement catholique n’est pas extérieur à ces défis : il en est solidaire, et il est souvent en première ligne pour les affronter. Occupant une place majeure dans notre système éducatif, il ne saurait être ni un bouc émissaire, ni une variable d’ajustement pour le service public, dont il fait d’ailleurs pleinement partie. Au contraire, son enracinement dans l’Évangile et son accueil sans distinction d’appartenances sociales ou religieuses met en lumière plus que jamais sa vocation à promouvoir une éducation intégrale, respectueuse d’autrui et capable de façonner des hommes et des femmes responsables, porteurs de foi et d’espérance pour demain.

Plus que jamais cependant, la mise en commun de nos moyens est à l’ordre du jour. Cela vaut en particulier pour les diocèses dans lesquels la place de l’enseignement catholique reste relativement modeste par rapport à ceux de l’Ouest de la France par exemple. Cette mise en commun se vit déjà dans notre Province : depuis quelques années déjà, des dossiers sont mutualisés à l’échelle de la région (mouvement de l’emploi du 1er degré entre autres) ; le diocèsed’Orléans et celui de Bourges sont sous l’autorité d’un même directeur interdiocésain. Alors que se prépare dans le diocèse de Tours la fin de mission de monsieur Bernard Le Floch en 2024, il a semblé opportun à monseigneur Jordy archevêque de Tours et à moi-même, d’envisager pour nos deux diocèses une mutualisation plus importante. Monsieur Bruno Chauvineau, directeur diocésain du diocèse de Blois depuis 2016, s’est déclaré prêt à relever ce défi. Il a donc été décidé qu’il assumerait à compter de la rentrée de septembre 2023 la charge de Directeur diocésain de l’Enseignement catholique pour les deux diocèses de Blois et de Tours. Pendant l’année scolaire 2023-2024, il travaillera en tandem avec monsieur Le Floch.

Il est clair que dans ce projet, il ne s’agit pas de l’absorption d’une direction diocésaine par l’autre, et pas davantage d’une fusion, mais bien d’une mutualisation, chaque enseignement catholique conservant ses traditions et sa spécificité, mais dans une collaboration étroite de l’un avec l’autre.

Avec monseigneur Jordy, je remercie nos deux directeurs diocésains pour leur disponibilité. Nous leur souhaitons un fructueux travail en commun tout au long de l’année scolaire 2023- 2024, et à monsieur Chauvineau beaucoup de joie à travailler désormais avec les deux équipes diocésaines et à bénéficier de l’expérience et de l’enthousiasme de chacune d’elles.

Blois, le 7 février 2023.
† Jean-Pierre Batut, évêque de Blois

Une belle conférence sur une éducation chrétienne

L’Enseignement catholique de Loir-et-Cher a organisé ce 8 mars une conférence à 3 voix pour aborder la question de la spécificité chrétienne de l’éducation dans les établissements de son réseau.

En invitant à dialoguer trois experts de l’éducation et de l’Église – Claude Berruer, Xavier Dufour et Monseigneur Batut – l’enseignement catholique faisait une proposition aux quelques 250 personnes présentes pour mieux comprendre les enjeux d’une vision chrétienne pour l’éducation. Bruno Chauvineau, Directeur diocésain de Blois en profitait pour annoncer la création avec l’UCO d’un Diplôme Universitaire « éducation et anthropologie chrétienne  » qui se tiendra à Blois. Avis aux amateurs !

La trame de cette conférence est disponible sur notre site.

Quels adultes pour demain ?

L’Enseignement catholique est une proposition éducative complète. Il s’attache à promouvoir la personne humaine dans ce qu’elle a de plus fécond. Il est sensé préparer les adultes de demain pour un monde qui vit une mutation anthropologique majeure.

C’est pour entrer dans cette réflexion que le mercredi 8 février, l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher organise une table ronde avec Claude Berruer et Xavier Dufour, avec qui nous comprendrons mieux la spécificité de la proposition chrétienne.

Ça se passera au cinéma Cap Ciné de Blois, de 9h à 12h.

Réservation obligatoire au 02 54 57 15 70