Les lycées catholiques s’exposent au forum de l’orientation de Blois

« Préparer chaque jeune à aimer son avenir ». C’est sous cette bannière que tous les lycées généraux, technologiques et professionnels de l’Enseignement catholique étaient présents au forum de l’orientation du jeu de Paume à Blois.

Une présence indispensable au coeur des multiples propositions régionales et une manière d’être « rayonnant sur notre territoire » comme nous y encourage une de nos orientations diocésaines.

Partage de responsabilité à l’école Saint-Charles de Blois

Sensibilisée aux nouvelles techniques pédagogiques, l’école Saint-Charles, Quinière, participe depuis la rentrée, à la Semaine du réenchantement de l’enseignement catholique. Le concept repose sur une approche relationnelle entre élèves et enseignants, ouverte au partage de responsabilités. Ainsi, des ateliers créatifs laissent toute liberté aux enfants, pour s’exprimer sur des sujets aussi variés que l’art, ou la construction d’une ville. A titre d’évaluation, des élèves bâtissent, à partir de plaques en bois, une mégalopole et ses infrastructures, tandis que d’autres ont suivi un stage cinéma, comme l’explique Elias, porte-parole de l’équipe Journalistes : « Ce stage nous a appris à communiquer, cela nous permettra d’interviewer nos parents et nos enseignants sur nos réalisations, en engageant notre responsabilité » déclare fièrement devant la directrice d’établissement, le jeune chroniqueur Elias. 

 Article La Nouvelle République

Semaine du réenchantement : ça bouge !

A l’image de l’affichage du programme de la semaine du réenchantement de Saint-Joseph à Mer (école et collège), le diocèse de Loir-et-Cher s’active autour du thème national « la responsabilité en partage ». On ne compte plus les conseils d’élèves, les réflexions autour des projets éducatifs, les enquêtes et sondages sur le sujet, les constructions d’édifices (merci Kappla !) ou les farandoles porteuses de sens …

Bientôt sur ce site, les détails de ces « prises de responsabilité » qui réenchantent l’école.

Journée d’étude sur l’éducation à la relation à Blois

Une vingtaine de personnes étaient là mercredi pour entendre les conclusions de la recherche qu’ont mené deux chercheurs de l’UCO sur le territoire du Loir-et-Cher.

Cette journée a permis aux acteurs locaux de partager leurs expériences, leurs satisfactions et leurs déceptions, et d’entendre les chercheurs de l’UCO tirer les premières leçons de ce qu’elles ont analysé au travers des rencontres, des focus-groups et des questionnaires envoyés.

Cette journée a également proposé un travail participatif pour nous mettre en mouvement vers les étapes suivantes. Comment pourrions-nous propager cette culture de la relation dans nos établissements et au-delà ? Un compte-rendu de cette journée sera bientôt en ligne sur ce site.

Un grand merci aux personnes qui sont venues de loin pour participer à cette journée !

Une journée d’étude pour l’éducation à la relation

La DDEC41 a initié depuis 9 ans une expérimentation sur l’Éducation à la relation dans les établissements scolaires. À sa demande une étude a été commandée à l’Université Catholique de l’Ouest d’Angers pour en analyser les enjeux et en dresser un premier bilan. Une convention de recherche a été signée entre l’UCO, le SGEC, l’ISFEC St Martin, FORMIRIS et la DDEC41.

Un point d’étape aura lieu à Blois le 30 janvier 2019. Cette journée permettra aux acteurs locaux de partager leurs expériences, leurs satisfactions et leurs déceptions, et d’entendre les chercheurs de l’UCO tirer les premières leçons de ce qu’elles perçoivent au travers des rencontres, des focus-groups et des questionnaires envoyés.

Cette journée permettra également un travail participatif pour nous mettre en mouvement vers les étapes suivantes.

Vous pouvez vous inscrire à cette journée en cliquant sur ce lien : https://goo.gl/forms/ydKC4rrZqXT4uOP03

Le collège Saint-Charles de Blois a bien fait de déménager …

Oui car les engins de démolition sont à l’oeuvre et s’attaquent à ce bâtiment âgé de 90 ans. Les anciens élèves ne manqueront pas de verser une larme ! Rappelons que les collégiens sont partis à 300 mètres de là, rue de la Garenne, et qu’à la rentrée 2019, ils bénéficieront d’un collège entièrement réhabilité.

L’appel des évêques de France

Dans un « appel aux catholiques de France et à nos concitoyens », publié mardi 11 décembre, le conseil permanent de la Conférence des évêques de France suggère la réunion de « groupes d’échanges et de propositions (…) invitant très largement d’autres personnes, partageant ou non notre foi ».

« Sans se substituer aux politiques, l’Église offre un espace pour faire grandir la fraternité ». Dans un « appel aux catholiques de France et à nos concitoyens »publié mardi 11 décembre, le conseil permanent de la Conférence des évêques de France prend acte de la gravité de la « crise dite des gilets jaunes » et suggère la réunion de « groupes d’échanges et de propositions (…) invitant très largement d’autres personnes, partageant ou non notre foi ».

Après le court message du président de la CEF, l’archevêque de Marseille, Georges Pontier, publié jeudi 6 décembre, les évêques de France ont décidé de prendre au sérieux les revendications des manifestants et de s’impliquer plus vigoureusement dans la recherche d’une « sortie de crise ». 

Malaise très profond et très ancien

Celle-ci est « révélatrice d’un malaise très profond et très ancien, qui engendre une grave défiance envers les responsables politiques », notent-ils. En sortir sera donc « difficile car les enjeux sont tout autres que conjoncturels : il en va de notre capacité collective d’espérer et de bâtir l’avenir ».

« Il faudrait être sourds ou aveugles pour ne pas nous rendre compte de la lassitude, des frustrations, parfois des peurs et même de la colère, intensifiées par les attentats et les agressions, qui habitent une part importante des habitants de notre pays, et qui expriment ainsi des attentes et de profonds désirs de changements », écrivaient-ils d’ailleurs il y a deux ans, en amont des élections présidentielles, dans un texte remarqué – et finalement prémonitoire – intitulé Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique.

« Il faudrait être indifférents et insensibles pour ne pas être touchés par les situations de précarité et d’exclusion que vivent beaucoup sur le territoire national », notaient-ils encore.

Manque de lieux d’échange

Or aujourd’hui, les « lieux d’échange et de réflexion qui pourraient permettre l’émergence à une large échelle de suggestions positives élaborées ensemble »manquent. Un manque aggravé par « l’affaiblissement de nombreux partis politiques et un recul significatif de l’engagement syndical ».

« Où nos concitoyens trouveront-ils des lieux appropriés » pour trouver les solutions ensemble ?, s’interrogent donc les évêques.

Parce que « l’Église catholique dispose d’un maillage de milliers de paroisses, réparties sur l’ensemble de notre territoire et riches de la présence de multiples mouvements, aumôneries et associations de fidèles », elle doit s’impliquer, et en particulier ses paroisses, à la fois « lieux de prière » et « maisons de famille fraternelle et accueillante ».

Contribution à la société tout entière

« À ce moment de notre histoire, nous pouvons le montrer et apporter notre contribution pour aider notre société tout entière à surmonter la crise qu’elle traverse », affirment les évêques de France dans leur appel.

Concrètement, ils suggèrent « d’entreprendre (…) dans les semaines à venir (…) une réflexion qui pourra se poursuivre tout le temps nécessaire, en lien avec tout ce qui se déroulera sur le territoire », en suscitant « partout où ce sera possible des groupes d’échanges et de propositions en invitant très largement d’autres personnes, partageant ou non notre foi ». 

A titre de « pistes de réflexion », les évêques leur proposent même cinq questions : « Quelles sont selon vous, en essayant de les hiérarchiser, les causes principales du malaise actuel et des formes violentes qu’il a prises ? » ; « Qu’est-ce qui pourrait permettre aux citoyens dans notre démocratie de se sentir davantage partie prenante des décisions politiques ? »  ; « Quels sont les lieux ou les corps intermédiaires qui favoriseraient cette participation ? »

Quel bien commun recherché ensemble

Désireux d’inciter leurs concitoyens à se tourner vers l’avenir, ils les interrogent également sur « le « bien commun » recherché ensemble (qui) pourrait fédérer nos concitoyens » et enfin sur les « raisons d’espérer (qu’ils souhaitent) transmettre à (leurs) enfants et petits-enfants ? »

« Nous vous suggérons de transmettre vos réponses à vos élus. Votre évêque lui aussi sera heureux d’en être informé », concluent les dix membres du conseil permanent de la Conférence des évêques de France.Anne-Bénédicte Hoffner


Mécanique spirituelle

Dans le cadre du projet « Eureka ! » des établissements de la Comète Blois Centre, admirez comment on peut croiser les disciplines !

IMG_2981 from André Eucé on Vimeo.

(Ecole Sainte-Marie La Providence)