Saint-Jean Bosco à Lamotte-Beuvron, une éco-école en or !

Sur les 892 écoles labellisées cette année, l’école maternelle et primaire Saint-Jean-Bosco de Lamotte-Beuvron obtient le label d’or national « Éco-école 2022 ». Une belle distinction parmi les lauréats : 514 établissements français ont reçu le label de bronze, 296 le label d’argent, 78 le label d’or et 4 le label de platine. Le mouvement Éco-école est un programme international d’éducation au développement durable qui s’adresse aux établissements scolaires, de la maternelle au lycée et qui permet de préparer les écocitoyens de demain. Un sujet plus que jamais d’actualité.
Pour la troisième année consécutive, l’école confirme donc son engagement pour le développement durable. Après avoir obtenu le label sur les déchets en 2020 et sur la biodiversité en 2021, le projet 2022 choisi portait sur la « solidarité au sein de l’établissement mais également au sein de la ville »
Moteurs et acteurs de ce projet, les élèves ont réalisé des actions multidirectionnelles tout au long de l’année : liens avec l’Ehpad, une grande collecte solidaire au profit des Restos du cœur, sachets de biscuits confectionnés à l’occasion de Noël pour des SDF et des personnes isolées, mise en place « d’ange gardien » pour aider les élèves porteurs de handicap ou pour veiller à ce que personne ne soit seul en récréation, temps de merci/pardon quotidien en classe pour relire sa journée, remerciements aux acteurs clés de la ville, éboueurs, facteurs, pompiers… 

Source : la NR

Devenir enseignant

Quelqu’un dans votre entourage se pose des questions sur les métiers de l’enseignement ? Dites-lui qu’une réunion d’information se tiendra en visio lundi 11 juillet à 18h30. Voici le lien pour y participer :

https://us02web.zoom.us/meeting/register/tZ0tf-irqD0sHdDMMnqGL2rE847gc50vuBL4

Une soirée pour célébrer une année

Tradition oblige, l’Enseignement catholique de Loir-et-Cher s’est réuni pour saluer les arrivées de nouveaux Chefs d’établissement et pour remercier les personnes qui partent sous d’autres cieux ou tout simplement en retraite. Cette année, le cadre de cette soirée était le Château de Beauregard, près de Blois, un merveilleux écrin de verdure mis à notre disposition par son généreux propriétaire.

Réunion de travail dans l’orangerie, messe en extérieur célébrée par notre évêque, et soirée gourmande sur les pelouses du château, telles étaient les réjouissances auxquelles ont participé près d’une centaine de personnes. Des moments agréables et utiles pour marquer la cohésion de toute cette communauté qui travaille dur pour faire vivre le projet éducatif de l’Enseignement catholique sur notre territoire.

Besoin d’aides pour les classes olympiques de SMB

L’institution Sainte Marie de Blois intègre des classes olympiques à l’école et au collège. Elle sollicite la générosité de tous pour faire grandir tous les projets mis en place avant Paris 2024. Soyez généreux et donnez sur la plateforme de la Fondation Victor Dillard https://www.fondation-dillard.org/…/smb-les-classes…

La posture de l’exemplarité : un webinaire

L’association « A l’école de la relation » organise un webinaire le mardi 7 juin de 18h à 19h sur la notion d’exemplarité au sein d’une école, un collège ou un lycée.

L’exemplarité au sein d’un établissement scolaire repose sur une idée simple : s’appliquer à soi-même ce que l’on attend de ses collaborateurs ou des jeunes de l’établissement. Mais pour qu’elle agisse puissamment sur une équipe ou une organisation, l’exemplarité doit être considérée comme une exigence comportementale majeure à cultiver et à développer. Et c’est l’affaire de tous.

L’exemplarité est pleinement liée à l’éducation à la relation, a fortiori dans les environnements incertains et complexes que sont nos établissements scolaires. Car un comportement exemplaire stimule l’engagement et la volonté de coopérer. A l’inverse, un défaut d’exemplarité (un contre-exemple) peut compromettre les meilleurs projets éducatifs. 

Comme le disait Albert Schweitzer, Prix Nobel de la paix en 1952, « l’exemplarité n’est pas une façon d’influencer, c’est la seule ».

Pendant ce webinaire, nous entendrons des expériences vécues et aborderons les différentes façons de cultiver l’exemplarité.

Les inscriptions (gratuites) à ce webinaire se font sur www.ecoledelarelation.com

A Saint-Joseph de Vendôme, bientôt un double bac !

Dès la rentrée prochaine, l’établissement privé Saint-Joseph de Vendôme proposera à ses élèves, à partir de la classe de 3e, de passer, en plus du baccalauréat français, le High School Diploma, qui est le diplôme équivalent aux États-Unis.
Ce dispositif s’inscrit dans le programme lancé par l’association Academica tnternational studies, « l’objectif étant de permettre à des élèves qui ont un bon niveau d’anglais de recevoir le diplôme états-unien, qui sera un plus pour eux pour la poursuite de leurs études et pour entrer dans la vie professionnelle », assure Olivier Daudé, directeur de l’établissement.
« C’est aussi dans une logique d’ouverture culturelle à l’histoire et au patrimoine des États-Unis », ajoute Anne-Sophie Guellier, professeur d’anglais en charge de suivre les élèves inscrits dans ce programme. Ces derniers suivront deux à cinq heures par semaine de cours à distance, en anglais, avec des professeurs américains entre 18 h et 21 h, en plus de ceux suivis dans leur cursus traditionnel. « Il peut y avoir un effet de solitude étant donné qu’ils seront seuls chez eux, d’où la nécessité d’avoir un suivi. C’est un bon moyen pour qu’ils apprennent à être autonomes », souligne Anne-Sophie Guellier.
Théoriquement, les cours devraient être dispensés par un établissement de l’État de la Floride. 
Le programme qui s’étale sur trois ou quatre ans a un coût, respectivement, de 1.175 ou de 900 €, sur l’ensemble de la période. « En fonction des revenus des parents, une aide pourra être mise en place par l’établissement au cas par cas », affirme Olivier Daudé. 
Inscriptions jusqu’au 20 juin auprès de l’établissement.

Texte La NR

Au collège Saint-Georges de Salbris : une approche ludique et novatrice de la sécurité routière grâce au karting

Préparée de longue date, la journée du 11 mai 2022 a coché toutes les cases de son bilan extrêmement positif. Cette rencontre inter-établissements du Loir-et-Cher et du Loiret avait pour but de partager l’expérience pédagogique fructueuse issue de la collaboration entre le Collège Saint Georges de Salbris, l’EFK Salbris et l’association Kartagene.

Depuis plusieurs années, des élèves de 4e et 3e sont embarqué dans un projet multi-disciplinaire autour des sports mécaniques comme vecteur de valeurs fortes. Accueillis régulièrement sur le circuit international de Salbris, les jeunes de 13 à 15 ans font bien plus que s’adonner aux joies du karting. Autonomie, coopération, responsabilisation, prise de conscience des risques, prévention routière, valorisation de la mixité, préparation physique … la liste des compétences abordées est longue et souvent directement liée à la sécurité routière.

Face au succès de ce projet innovant, le Collège Saint Georges de Salbris a souhaité partager l’expérience à une audience plus large. Sous l’égide de l’UGSEL Centre, une dizaine d’établissements du Loir-et-Cher et du Loiret ont répondu favorablement à l’idée d’une rencontre sur le circuit international de Salbris. Le menu était copieux pour les 60 jeunes de la 4e à la 2e regroupés par équipes de 3, ce mercredi 11 mai 2022. Un classement était établi à la suite des prestations assurées dans différents ateliers.

La partie karting pur était constituée d’une une séance d’essais de 30 minutes et deux courses de 45 minutes sur le modèle de l’endurance avec relais et changements de pilotes. Au-delà de la vitesse en elle-même, le respect des règles de sécurité, la gestion de la course au sein de chaque équipe, entraient en lice dans le résultat final et ce ne sont pas nécessairement les plus rapides sur un tour qui se sont imposés.

Des professionnels de la région ont apporté leur expertise à la mise en place de plusieurs ateliers.
Le magasin Urban 2 Roues de Vierzon a ainsi proposé une formation à l’entretien des 2 roues motorisés accessibles aux jeunes en insistant sur les règles de sécurité obligatoires.

La Gendarmerie de Salbris a partagé son expérience de terrain dans le domaine de la prévention routière et proposé un atelier consacré aux premiers secours.

TTC Racing, qui gère le magasin du circuit de Salbris, a animé un atelier “pit stop“ pour effectuer des changement de roues de karts sous l’œil du chronomètre en veillant bien à éviter les risques inhérents à la précipitation.

Kartagene a mis à disposition ses installations sportives pour des évaluations compétitives entre les équipes et distillé les conseils de base pour le pilotage.

« Nous sommes ravis que cette première journée ait remporté un tel succès », a déclaré Stéphane Gazo, chef d’établissement du Collège Saint-Georges. « L’approche dynamique et variée de la sécurité routière que nous mettons en application est un élément essentiel de notre pratique éducative. Nous avons d’ailleurs suscité l’intérêt de la Protection Civile dans le cadre de la poursuite du projet. Les jeunes participants à cette journée étaient très contents que leur établissement leur ait fait découvrir de nouveaux horizons en liant plaisir et sécurité. Cette expérience va en outre motiver à leur retour en classe différentes activités pédagogiques et nous comptons sur eux comme ambassadeurs de notre projet auprès de leurs pairs. Les équipes éducatives ont également été séduites et nous sommes confiants dans l’élargissement de ce projet dans un rayon plus important encore autour de Salbris grâce au soutien de l’UGSEL Centre et du Diocèse de Blois.

Nous tenons à remercier de leur présence M. le Directeur Diocésain et M. le Maire de Salbris. Un grand merci aux partenaires à l’origine du projet, l’EFK Salbris, l’association Kartagene et le Circuit International de Salbris. Merci également à la Nouvelle République pour sa couverture médiatique de l’événement.

Nous sommes convaincus que l’éducation à la sécurité routière bénéficie largement de sa rencontre avec le milieu des sports mécaniques à travers son échelon le plus accessible que constitue le karting. Grâce à l’énergie et la motivation de Kartagene, nous ne comptons pas en rester là ».

Info Kartcom / Photos © KSP

Comment l’école Sainte Marie de Villefranche sur Cher accueille des enfants ukrainiens ?

À Villefranche-sur-Cher, deux élèves ukrainiens ont intégré l’école privée. Les professeurs redoublent d’efforts pour les accueillir au mieux.

À peine entré dans la classe, Dmytro, 9 ans, se jette sur son cahier d’exercice de mathématiques, rédigé en ukrainien. Les yeux rivés sur le carnet, il se concentre pour résoudre les équations, tandis que les autres élèves attendent les instructions du maître.

Ce carnet fait partie des rares affaires que Dmytro a emportées avec lui, lorsqu’il a fui Kiev, le 7 mars 2022, avec sa mère, Yuliia. L’une de leurs amies, Maryna et sa fille, Milana, sept ans, étaient aussi du voyage.

Tous les quatre ont traversé l’Europe, par leurs propres moyens, pour fuir la guerre qui ravage leur pays. Ils sont arrivés à Villefranche-sur-Cher, à dix kilomètres au sud de Romorantin, douze jours plus tard, grâce à l’aide d’une amie franco-ukrainienne, résidant à Langon-sur-Cher.
« On ne sait pas combien de temps les élèves vont rester » Les deux jeunes enfants ukrainiens ont rejoint l’école privée Sainte-Marie de la commune, le lundi 21 mars. Ici, le corps enseignant fait tout le nécessaire pour faciliter leur apprentissage. Les enfants sont d’abord scolarisés une demi-journée, le temps de l’adaptation.

« Au début, ils étaient très fatigués. Ils avaient des moments d’absence. On les a fait venir le matin pour qu’ils aient les principales acquisitions », explique la directrice, Raphaëlle de Malleray.

Hier, Dmytro s’apprêtait à vivre sa première journée entière à l’école. « L’après-midi est consacrée aux sports, aux arts plastiques. C’est bien qu’ils y participent pour que ça leur change les idées. »

Dans la classe, le maître de Dmytro, Gaël Normand, redouble d’efforts pour adapter son enseignement. Non sans difficultés. « Dmytro a de petites notions d’anglais. Donc, j’utilisais un logiciel de traduction pour me faire comprendre. Le problème, c’est que je tape avec l’alphabet français, et qu’il ne comprend que l’alphabet ukrainien. Et à l’oral, la voix du robot parle trop vite », raconte le professeur.

La directrice a à cœur de poursuivre l’instruction en français, et en ukrainien« On ne sait pas combien de temps ils vont rester. Il faut jouer sur les deux tableaux. »

Pour les aider à suivre en classe, Milana et Dmytro peuvent compter sur le soutien de leurs camarades. « Tous les matins, chaque élève fait une activité pédagogique avec Milana », indique Raphaëlle de Malleray. « Le lendemain de leur arrivée, les élèves ont demandé s’ils pouvaient apporter du matériel pour Dmytro. Ils ont donné des revues, des stylos, des porte-crayons… », poursuit, avec fierté, Gaël Normand.

Cette solidarité touche les deux mères de famille, Maryna et Yuliia. Attablées dans la cuisine de leur hébergement temporaire, une tasse de café dans les mains, elles reviennent sur les deux semaines qui se sont écoulées « Les gens d’ici ont été très gentils. On ne s’attendait pas à tout ça », confie Yuliia, toujours aussi étonnée.

Elles le reconnaissent : leur éprouvant périple à travers l’Europe a laissé des séquelles chez leurs enfants. En partant vers la France, les petits ont laissé derrière eux, pères, grands-parents, animaux, amis…

« La première semaine, Milana ne faisait que de pleurer. Là, ça commence à aller mieux », raconte sa mère. « Depuis le voyage, Dmytro a parfois les yeux qui tournent tout seuls et a l’impression d’avoir froid », complète Yuliia.

Les scolariser à l’école était essentiel pour les deux jeunes femmes. « C’était important pour que nos enfants puissent communiquer avec les autres, qu’ils apprennent des choses et qu’ils connaissent d’autres situations. » Yuliia voit déjà des changements sur le comportement de son fils. « Il insiste pour que je l’emmène à la librairie. Avant, il ne s’intéressait pas autant aux livres, mais en Ukraine, les livres ne sont pas aussi beaux qu’en France », se réjouit la maman. Elle s’éclipse soudain dans la chambre de son fils. De retour dans la cuisine, elle tend fièrement un dessin enfantin avec des cœurs. « Mon fils a déjà une amoureuse ! Mais, c’est secret. »

Texte et photo La NR

Les enfants ukrainiens en classe à Notre-Dame de Vendôme

Ils sont partis sans aucun bagage, sans même avoir eu la possibilité d’emporter les lunettes de vue de la plus petite. Aujourd’hui, à Notre-Dame, élèves et équipe pédagogique, sont à l’écoute de ces trois enfants réfugiés scolarisés depuis jeudi et dont nous préservons l’anonymat selon le souhait des parents et de la famille d’accueil. « Malgré le barrage de la langue, on essaie de tout faire pour que ces élèves se sentent bien », expliquaient hier matin Carine Doireau et Christelle Ries, enseignantes.
« Dès qu’on a su que Notre-Dame pouvait accueillir des enfants ukrainiens, on a associé les élèves, en leur demandant comment organiser cette arrivée. Ils ont vite proposé de fabriquer une banderole de bienvenue, d’organiser un goûter, d’offrir des cadeaux, des jouets comme du matériel scolaire, puisqu’ils savaient que les petits Ukrainiens arriveraient sans rien. Ainsi, le cartable de l’an dernier, des trousses et des jouets inutilisés comme des vêtements neufs achetés pour l’occasion, ont été vite réunis… »
En cours, rien ne les distingue si ce n’est une autre façon de lever le doigt, une main sous le coude du bras replié, pour montrer fièrement son ardoise avec le résultat de l’opération inscrite au tableau. Et les applaudissements en langue des signes des petits camarades pour saluer la bonne réponse. « Pour que la plus jeune puisse participer, contrairement à mes habitudes, j’inscris au tableau la multiplication demandée et elle peut suivre. Pour communiquer, on a les gestes ou encore l’appli de traduction immédiate du téléphone portable. Et pour la plus grande, heureusement, il y a l’anglais. » C’est l’heure de la cantine. Un signe pour demander l’autorisation de prendre un ballon et voilà la petite Ukrainienne partie jouer dans la cour. Apparemment, comme les autres enfants.

Texte et photo La NR