A notre-Dame de Romorantin

notre dameUn article de la Nouvelle République :

Fondé par l’Union chrétienne il y a plus de 50 ans, l’établissement privé romorantinais conjugue tradition catholique et nouveaux enjeux pédagogiques.

 Soixante-quatre ans de direction à elles deux, Michèle Urbero et Simone Ranger ont vu passer des générations d’écoliers et de collégiens romorantinais. La première, directrice de l’école primaire Notre-Dame depuis 1988, se souvient de ses débuts, comme enseignante : « Je sortais de la classe pour aller chercher l’électrophone et je disais aux petits d’être sages. Il n’y avait pas un bruit… »

Aujourd’hui, le vidéoprojecteur et les ordinateurs ont remplacé l’électrophone et les enfants sont devenus « plus difficiles », poursuit Simone Ranger, directrice de l’établissement, primaire et collège, depuis 1978. À côté des « situations familiales complexes », du manque de concentration de certains élèves, de quelques bagarres aussi, cette dernière regarde toujours avec la même émotion les anciens élèves passer à nouveau la porte de l’établissement « pour dire bonjour ». « Surtout les garçons, ils sont plus fidèles », constate-t-elle en repensant à tous ces « beaux chemins » parcourus depuis les bancs du collège.
Les deux sœurs de l’Union chrétienne de Saint-Chaumond (Poitiers), une communauté religieuse fondée par saint Vincent de Paul en 1652 qui est arrivée à Romorantin en 1956, veillent aussi sur l’enseignement catholique dispensé dans leurs murs du Mail de l’Hôtel Dieu et du Bourgeau, quelque 450 élèves au total. Pas toujours facile, reconnaît Michèle Urbero : « Ils ignorent complètement ce qu’est Pâques ». Et Simone Ranger d’abonder : « A midi, ils me demandent ce que l’on mange, je leur réponds qu’ils pourraient aussi me demander l’heure de la messe ». 

«  L’école catholique doit rester ouverte à tous  »

Qu’importent les époques et les croyances – « on accueille des enfants sans religion, non baptisés », rappelle Michèle Urbero – « l‘éveil à la foi » reste bien ancré à Notre-Dame.
Avec une autre ligne de conduite pédagogique chère au cœur de l’Union chrétienne : « former l’être humain dans son intégralité ». Notamment par la pratique du sport, domaine dans lequel l’établissement de Romorantin s’est illustré, l’an dernier lors de la 5e édition des Tops du sport, en décrochant le prix « collège ».
Parmi les autres spécificités de Notre-Dame, l’école de 4 jours toujours de vigueur et l’enseignement de l’anglais dès la moyenne section de maternelle côté primaire. Pour le reste, il s’agit d’« une école sous contrat d’association, le même programme que l’Éducation nationale », rappelle Michèle Urbero. Une école « catholique qui doit rester ouverte à tous. Ce ne doit pas être une question d’argent ». D’où le choix d’une contribution des familles qui n’excède pas 70 euros par trimestre pour le primaire.

Journée portes ouvertes le samedi 11 avril, à l’école du Mail de l’Hôtel Dieu de 10 h à 13 h et collège, 1 rue du Président Wilson de 10 h à 17 h. Contact école : 02.54.76.00.94 ; collège : 02.54.76.23.19.

billet

Ciel et terre

On m’a souvent offert de survoler la Sologne en avion. En plus de 35 ans, la directrice du collège Notre-Dame n’a finalement jamais cédé aux sirènes du ciel. Et pourtant, la tentation a pu être forte reconnaît Mme Ranger : « Si j’avais été un garçon, j’aurais été aviateur ». Comme Antoine de Saint-Exupéry ou Henri Guillaumet, auteurs chers au cœur de celle qui a longtemps enseigné le français, avant de prendre la direction de l’établissement catholique du Bourgeau. C’est donc les pieds bien sur terre, que la sœur de l’Union chrétienne de Saint-Chaumond éduque et accompagne des générations d’enfants et préadolescents de la ville depuis 1978. Un travail de tous les instants, pas toujours évident, reconnaît-elle. Même avec la plus grande foi « On ne fait pas de miracles ! »

Texte et photo Laurence Texier. NR
BOUTONLIEN

Appel du large à Notre-Dame des Aydes de Blois

NOTRE DAME DES AYDES SNLE

Un article de la Nouvelle République :

Le lycée Notre-Dame des Aydes propose en cours d’année scolaire, des déplacements pédagogiques, ouverts aux orientations professionnelles. Entre autres projets, l’établissement a fait le choix de la marine nationale. Une vingtaine d’élèves motivés par cette option, ont postulé pour découvrir le monde intriguant des mers lointaines. Fin avril, ils partiront à Brest, où ils visiteront une base aéronavale, un SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d’engin) à l’Ile-Longue et une frégate anti sous-marine. La visite des sites militaires, coordonnée par l’Association des anciens marins de Blois, se déroulera sur deux jours. Mercredi, les élèves participants ont suivi un cours de présentation, expliqué par le centre d’information et de recrutement des armées.

Cor.NR : Michel Lomba
BOUTONLIEN

Courtoisie, élégance et talents au collège Saint-Charles de Blois

jrnée courtoisie

Un article de la Nouvelle République :

Le collège Saint-Charles organisait vendredi dernier pour la 2e année consécutive la Journée de la courtoisie, de l’élégance et des talents. « Toutes les classes de l’établissement participent à l’événement et l’ensemble des enseignants y contribuent également », commentait Jocelyn Herbelot, professeur en arts plastiques. « Depuis 2-3 mois l’organisation logistique est préparée et des consignes précises ont été données aux parents pour préciser le cadre de la journée », ajoutait Emeline Gance, coordinatrice de l’opération.

Pour cette journée spéciale qui valorise les talents quelquefois insoupçonnés des élèves, certains d’entre eux, volontaires, ont accepté de parler à leurs camarades de leurs passions. « Ils se sont dévoilés » indiquait admirative la jeune Emma. Pour cet événement chacun avait la liberté de s’habiller plutôt élégamment. « On a pu se lâcher, mettre des vêtements d’habitude non autorisés » confiait un groupe de 6e et pour cause ! Un défilé de mode était organisé par chaque classe avec tapis rouge et jury qui notait. « L’harmonie des tenues, l’aisance et la petite touche qui fait la différence ! ». Suivait une séance de photographies individuelles avec à la prise de vue Fréderic Rocher, professeur de technologie, afin de réaliser une affiche géante où figurera le portrait de chacun de ces jeunes. Il était donc essentiel d’être ce jour-là sur son 31 !

Cor. NR : M.M.
BOUTONLIEN

L’Ugsel rassemble 1000 enfants autour des valeurs du sport !

DSCN0755Jeudi saint mémorable au lycée de Boissay à Fougères (41) ! L’Ugsel 41 a rassemblé 58 classes de 12 écoles dans le magnifique parc du château de Boissay pour faire vivre à 1000 élèves du premier degré (des enfants de Grande Section de maternelle aux CM2) une grande fête du sport.

L’équipe menée avec dynamisme et passion par Paul Cruchandeu et Philippe Atry a su fédérer les énergies pour que les jeunes découvrent des sports comme le rugby, le football, le handball et l’athlétisme. Découverte de nouvelles pratiques, mais aussi compétition avec des cross organisés par tranches d’âges. Des performances saluées par les parents présents et par Mgr. Batut venu animer un temps de célébration devant des enfants recueillis.

Merci aux 150 lycéens de Boissay et de Pontlevoy venus prêter main forte à l’équipe de l’Ugsel et aux enseignants qui se sont investis pour que cette journée sportive soit aussi la journée du dépassement de soi et de la solidarité !

 

L’école de Nouan-le-Fuzelier va déménager ?

école nouan 2Le scénario du déplacement de l’école Saint-Martin se dessine de plus en plus clairement du côté de Nouan-le-Fuzelier. Jérôme Brunet, le directeur diocésain de l’enseignement catholique de Blois, était jeudi soir dans les locaux de l’établissement pour faire le point sur l’avancée du dossier. « Le comité diocésain de l’enseignement catholique souhaite à l’unanimité le déplacement de l’école sur Lamotte-Beuvron », a-t-il commencé par informer la vingtaine d’auditeurs présents, parents, représentants du diocèse, enseignants, prêtre de la paroisse etc. Ce déménagement, alternative à une fermeture pure et simple de l’établissement primaire privé, deviendrait effectif dès la prochaine rentrée scolaire 2015-2016.

2015 à Sainte-Anne ? Un calendrier serré, reconnaît Jérôme Brunet, mais la situation devient urgente : « Ça faisait plusieurs années qu’on constatait des difficultés pour équilibrer les comptes, avoir des élèves et du matériel potable. Il faut déplacer l’école ».  Si l’hypothèse du déménagement vers l’ancienne école Sainte-Anne de Lamotte-Beuvron semble faire l’unanimité, il reste encore « trois points de blocages à lever » avant que la décision ne devienne définitive, précise aussi Jérôme Brunet. « D’abord, la question des locaux de Sainte-Anne », qu’il faudra discuter avec le comité de gestion paroissial de Lamotte-Beuvron, la Fondation Victor Dillard et l’association diocésaine, qui assurent aujourd’hui la cotutelle des locaux. Deuxième point que la direction diocésaine doit encore clarifier : le forfait communal des maternelles qui sera appliqué par la municipalité de Lamotte-Beuvron. Contacté, Pascal Bioulac, indique être « attentif au dossier ». Un rendez-vous devrait être programmé très prochainement. Enfin, le déplacement de l’école devra encore être accepté par le préfet et le directeur académique des services de l’Éducation nationale. Dette et baisse d’effectifs Confronté à un déficit de 38.000 €, avec des dettes à hauteur de 19.000 euros, l’établissement Saint-Martin avait évalué à 165.000 euros minimum les travaux de rénovation et de mise aux normes de ses locaux de la rue du Château, à Nouan-le-Fuzelier. Autant de contraintes financières dans un contexte démographique guère porteur pour l’établissement primaire et maternelle de Nouan-le-Fuzelier. De 105 élèves en 2005, l’établissement n’en compte plus qu’une cinquantaine aujourd’hui. « Un nombre insuffisant d’enfants pour faire vivre l’école », rappelle Jérôme Brunet, selon qui le bassin de vie de Lamotte-Beuvron pourrait permettre de redresser la barre : « Oui, c’est pertinent de passer de Nouan à Lamotte-Beuvron. On agrandit notre zone, dans un environnement démographique plus favorable ». « Quand on parle de déplacements de locaux, on ne règle pas le problème financier, ni celui des travaux qu’il y aura aussi à faire là-bas », soulève quelqu’un dans la salle, allusion au montant des travaux à réaliser pour mettre aux normes les nouveaux locaux de Sainte-Anne. Entre 250.000 et 350.000 euros selon les chiffrages établis. « On va se donner 3 ans pour voir », conclut finalement le directeur de l’enseignement catholique, qui se veut confiant dans le potentiel de « 70 élèves, assez rapidement, en appliquant des règles assez simples ». En attendant la décision définitive, un prochain point d’étape est prévu le 15 avril prochain.
Texte et photo Laurence Texier, Nouvelle République
BOUTONLIEN

Les Chefs d’établissements en session « CNV »

Tous les Chefs d’établissements des écoles, collèges et lycées du diocèse étaient conviés comme chaque année à une « session des CE » au Centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier. Ces deux journées étaient consacrées à une sensibilisation à la Communication NonViolente. La Communication NonViolente ou CNV est selon son créateur, Marshall B. Rosenberg, « Le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant ». Guidés dans cette démarche par Catherine Schmider et Véronique Gaspard, deux formatrices certifiées CNV, chacun a pu découvrir cette démarche fondée sur la prise de conscience de ce qui facilite ou entrave la communication entre nous. La communication NonViolente n’est pas une découverte pour tous les Chefs d’établissement. Plusieurs formations ont déjà eu lieu dans notre diocèse, des enseignants ont été formés et les JER ont accueilli Catherine Schmider ces cinq dernières années. Mais il était important pour tous les CE de comprendre, ensemble, ces mécanismes psychiques qui gèrent nos sensations, émotions et besoins, dans le cadre du projet d’éduquer à la relation déployé dans les établissements. DSCN0641 DSCN0667 DSCN0668

Ca bouge au collège Saint-Charles !

A moins d’une semaine des JPO, un passage à Plus FM ( photo : ils furent énormes) et un article dans la NR de ce jour pour le Carnaval de Blois ou St Charles a représenté l’Enseignement Catholique tout en diffusant les flyers pour ses journées portes ouvertes…. le tout gratuitement ! Merci à Jocelyn, Frédéric, aux élèves et enseignants qui étaient présents. C’est du beau travail ! www.saintcharles41.fr

DSC01833

Les Portes ouvertes, c’est parti !

JPOlogo Les établissements privés catholiques de Loir-et-Cher ouvrent leurs portes ces prochains jours. Toutes les équipes éducatives vous attendent pour vous montrer la richesse de leur proposition éducative. Renseignez-vous sur ce site pour connaître les dates et les horaires en cliquant sur ces images : Image 8Image 15Image 13Image 7

Mémoire partagée au collège Saint-Georges de Salbris

Salbris rencontre générationSur un projet mené depuis une année entre le directeur du collège Saint-Georges, Xavier Roubinet et la directrice du centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier, Isabelle Doumro, les élèves de 3e ont reçu la visite de quatre résidants de Mont-Evray et des accompagnants afin de pouvoir échanger durant quelques heures sur « la vision de la guerre » en l’occurrence les facettes de la Seconde Guerre mondiale, le conflit en Indochine ou encore la Guerre d’Algérie. En amont, les résidants du centre ont élaboré une exposition sur des panneaux visibles au collège et dont les élèves se sont inspirés pour cibler en compagnie de leurs professeurs les questionnaires à l’attention de ces visiteurs avertis qui ont vécu au centre de ces périodes. L’après-midi s’est avérée très fructueuse. Les aînés ont confié dans le menu leurs souvenirs, leurs petits secrets, aux élèves rassemblés par petits groupes. Ces derniers furent particulièrement sensibles à ces interventions et ont pu se voir confirmer les conditions de vie des périodes difficiles, les moments cruciaux, les peurs, les anecdotes. « C’est intéressant, nous sommes jeunes et à notre époque dans notre pays, nous pensons que cela ne nous arrivera jamais » souligne Melvin alors Samuel surenchérit pour comprendre comment ses personnes arrivaient à vivre « normalement ». Le directeur constatait avec satisfaction que les élèves se sont montrés très attentifs. Ceux qui rencontrent quelques difficultés au cœur de leur cursus se sont laissés accrocher par l’échange dans une ambiance parfaite et une façon complémentaire d’apprendre quand la parole prend le relais du livre. Une pleine réussite confirme-t-il alors que le plaisir partagé entre les générations se voyaient sur les visages.

Texte et photo La Nouvelle République
Accédez au site de la NR en cliquant sur la photo