540 pongistes aux championnat de France UGSEL

Capture d’écran 2015-05-22 à 10.14.07Après Paris en 2014, c’est Mer qui, comme il y a quatre ans, avait l’honneur et la responsabilité d’accueillir la 69édition. Jeudi avait lieu les finales par équipes et hier, les individuelles benjamins, cadets et juniors. Si le complexe Bernard-Guimont n’est pas la mythique halle Carpentier de Paris, le gymnase mérois offrait un côté plus chaleureux, plus convivial, « les profs étaient tout près des élèves », relève Paul Cruchandeu.

«  Un engagement que l’on veut transmettre  »

Le directeur départemental de l’UGSEL 41 était ravi et fier d’une organisation unanimement saluée, que ce soit par les joueurs ou les accompagnateurs. « On a encore montré qu’on sait recevoir en Loir-et-Cher, qu’on est un département dynamique. Mais c’est le résultat d’une osmose entre le club, la mairie, l’Ugsel et la formation. C’est un an de travail et une belle mobilisation des enseignants. »

Toute la famille du sport scolaire était présente et même le vice-président de la FFTT ainsi que Bertrand Stéphan, champion de France Ugsel en athlétisme, qui est venu montrer l’exemple et ce que peut apporter le sport scolaire.« Derrière toute cette organisation, il y a de vraies valeurs et notamment celle de l’engagement. Je suis très fier de tous ces gens. Quand on nous a proposé cet évènement, tout le monde a dit oui tout de suite même si c’était un long week-end. C’est cet engagement que l’on veut transmettre à ces jeunes, c’est fondamental et on espère qu’ils prendront le flambeau dans l’avenir. »

540 jeunes pongistes
En attendant, plus qu’à une grande compétition, les 540 jeunes pongistes ont donc participé à une vraie fête du sport. Côté sportif, les 24 Loir-et-Chériens, issus des établissements Notre-Dame-des-Aydes, Saint-Charles, Sainte-Marie de Blois ainsi que du Prieuré Sambin et de Saint-Joseph de Vendôme n’auront pas finalement réussi à déjouer les pronostics et à se hisser sur les podiums mais il est vrai que la concurrence était rude. On notera toutefois les belles 4es places de Notre-Dame La Riche en benjamins et minimes par équipes (open), et de la Chambraisienne, Tall, chez les benjamines.

Texte NR : Xavier Marcanet
 BOUTONLIEN

Le Lycée La Providence de Blois primé au concours Lépine

LA PROVIDENCE CONCOURS LEPINEDestiné aux conducteurs de deux-roues, le blouson conçu par des élèves du lycée de la Providence n’est pas passé inaperçu au concours Lépine.

 Douze élèves du lycée La Providence des classes de 2 GT, 1re et terminale STI 2D accompagnés de deux de leurs enseignants Mme Bendjador et M. Rouillé, responsable du projet, ont participé au concours Lépine International du 29 avril au 10 mai à Paris pour présenter le fruit de leur invention : le blouson lumineux destiné aux conducteurs de deux-roues.

«  Une bonne expérience  »

Ils y ont obtenu le 1er prix de la Préfecture de police mais aussi un classement fort honorable au Lépine : 7e sur 600 participants. C’est sous l’égide de l’association Sécuri-Vie crée en 1999 que ce blouson lumineux a pu être réalisé.
Le blouson lumineux a deux fonctions, il est destiné aux utilisateurs de deux-roues. Il possède un système de led rouges indiquant que le conducteur est blessé et éjecté et un autre composé de led bleus pour signaler la présence du conducteur en danger et ainsi faire ralentir les autres véhicules.
Les objectifs de cette association sont de créer et réaliser des inventions par des élèves pour essayer de sauver des vies. Ces derniers participent à la conception et aussi la présentation de ces inventions. Deux établissements sont partenaires : le collège Saint-François-de-Sales de Gien et le lycée La Providence de Blois.
Cette association participe au concours Lépine depuis l’an 2000. Son palmarès est plus que satisfaisant : de nombreux prix et médailles d’or ont été obtenus : Coupe du maire de Paris en 2009, prix Léonard de Vinci en 2000, prix du ministère de l’Intérieur en 2006 par exemple. Elle a été aussi présente dans de nombreux salons tels que Genève Bruxelles Tokyo et New York.
M. Rouillé précise : « L’engagement à cette association est basé sur le volontariat : pendant leur temps libre et même durant les vacances scolaires. Ils sont réellement très motivés ! ». David, élève de terminale STI2D, a participé pour la seconde fois à ce concours, fier du résultat. « C’est une bonne expérience qui nous permet d’apprendre à présenter un projet. Il faut aller vers les gens, mettre notre timidité de côté. »
Des projets pour l’an prochain ? Une nouvelle invention qui sera présentée au salon de Genève ou au concours Lépine. Mais là : top secret !

Texte et photo : la Nouvelle République

BOUTONLIEN

Championnat de France de tennis de table à Mer (41)

Capture d’écran 2015-05-12 à 09.05.47Des centaines de pongistes de tout le pays vont converger vers les gymnases de Mer pour participer au 69ème championnat national de tennis de table organisé par l’UGSEL 41.

Si vous voulez applaudir du sport spectaculaire, des jeunes qui se dépassent pour leur établissement, et de jeunes juges-arbitres à l’oeuvre, rendez-vous ces jeudi et vendredi de l’ascension à Mer (accès facile grâce au fléchage mis en place).

A notre-Dame de Romorantin

notre dameUn article de la Nouvelle République :

Fondé par l’Union chrétienne il y a plus de 50 ans, l’établissement privé romorantinais conjugue tradition catholique et nouveaux enjeux pédagogiques.

 Soixante-quatre ans de direction à elles deux, Michèle Urbero et Simone Ranger ont vu passer des générations d’écoliers et de collégiens romorantinais. La première, directrice de l’école primaire Notre-Dame depuis 1988, se souvient de ses débuts, comme enseignante : « Je sortais de la classe pour aller chercher l’électrophone et je disais aux petits d’être sages. Il n’y avait pas un bruit… »

Aujourd’hui, le vidéoprojecteur et les ordinateurs ont remplacé l’électrophone et les enfants sont devenus « plus difficiles », poursuit Simone Ranger, directrice de l’établissement, primaire et collège, depuis 1978. À côté des « situations familiales complexes », du manque de concentration de certains élèves, de quelques bagarres aussi, cette dernière regarde toujours avec la même émotion les anciens élèves passer à nouveau la porte de l’établissement « pour dire bonjour ». « Surtout les garçons, ils sont plus fidèles », constate-t-elle en repensant à tous ces « beaux chemins » parcourus depuis les bancs du collège.
Les deux sœurs de l’Union chrétienne de Saint-Chaumond (Poitiers), une communauté religieuse fondée par saint Vincent de Paul en 1652 qui est arrivée à Romorantin en 1956, veillent aussi sur l’enseignement catholique dispensé dans leurs murs du Mail de l’Hôtel Dieu et du Bourgeau, quelque 450 élèves au total. Pas toujours facile, reconnaît Michèle Urbero : « Ils ignorent complètement ce qu’est Pâques ». Et Simone Ranger d’abonder : « A midi, ils me demandent ce que l’on mange, je leur réponds qu’ils pourraient aussi me demander l’heure de la messe ». 

«  L’école catholique doit rester ouverte à tous  »

Qu’importent les époques et les croyances – « on accueille des enfants sans religion, non baptisés », rappelle Michèle Urbero – « l‘éveil à la foi » reste bien ancré à Notre-Dame.
Avec une autre ligne de conduite pédagogique chère au cœur de l’Union chrétienne : « former l’être humain dans son intégralité ». Notamment par la pratique du sport, domaine dans lequel l’établissement de Romorantin s’est illustré, l’an dernier lors de la 5e édition des Tops du sport, en décrochant le prix « collège ».
Parmi les autres spécificités de Notre-Dame, l’école de 4 jours toujours de vigueur et l’enseignement de l’anglais dès la moyenne section de maternelle côté primaire. Pour le reste, il s’agit d’« une école sous contrat d’association, le même programme que l’Éducation nationale », rappelle Michèle Urbero. Une école « catholique qui doit rester ouverte à tous. Ce ne doit pas être une question d’argent ». D’où le choix d’une contribution des familles qui n’excède pas 70 euros par trimestre pour le primaire.

Journée portes ouvertes le samedi 11 avril, à l’école du Mail de l’Hôtel Dieu de 10 h à 13 h et collège, 1 rue du Président Wilson de 10 h à 17 h. Contact école : 02.54.76.00.94 ; collège : 02.54.76.23.19.

billet

Ciel et terre

On m’a souvent offert de survoler la Sologne en avion. En plus de 35 ans, la directrice du collège Notre-Dame n’a finalement jamais cédé aux sirènes du ciel. Et pourtant, la tentation a pu être forte reconnaît Mme Ranger : « Si j’avais été un garçon, j’aurais été aviateur ». Comme Antoine de Saint-Exupéry ou Henri Guillaumet, auteurs chers au cœur de celle qui a longtemps enseigné le français, avant de prendre la direction de l’établissement catholique du Bourgeau. C’est donc les pieds bien sur terre, que la sœur de l’Union chrétienne de Saint-Chaumond éduque et accompagne des générations d’enfants et préadolescents de la ville depuis 1978. Un travail de tous les instants, pas toujours évident, reconnaît-elle. Même avec la plus grande foi « On ne fait pas de miracles ! »

Texte et photo Laurence Texier. NR
BOUTONLIEN

Appel du large à Notre-Dame des Aydes de Blois

NOTRE DAME DES AYDES SNLE

Un article de la Nouvelle République :

Le lycée Notre-Dame des Aydes propose en cours d’année scolaire, des déplacements pédagogiques, ouverts aux orientations professionnelles. Entre autres projets, l’établissement a fait le choix de la marine nationale. Une vingtaine d’élèves motivés par cette option, ont postulé pour découvrir le monde intriguant des mers lointaines. Fin avril, ils partiront à Brest, où ils visiteront une base aéronavale, un SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d’engin) à l’Ile-Longue et une frégate anti sous-marine. La visite des sites militaires, coordonnée par l’Association des anciens marins de Blois, se déroulera sur deux jours. Mercredi, les élèves participants ont suivi un cours de présentation, expliqué par le centre d’information et de recrutement des armées.

Cor.NR : Michel Lomba
BOUTONLIEN

Courtoisie, élégance et talents au collège Saint-Charles de Blois

jrnée courtoisie

Un article de la Nouvelle République :

Le collège Saint-Charles organisait vendredi dernier pour la 2e année consécutive la Journée de la courtoisie, de l’élégance et des talents. « Toutes les classes de l’établissement participent à l’événement et l’ensemble des enseignants y contribuent également », commentait Jocelyn Herbelot, professeur en arts plastiques. « Depuis 2-3 mois l’organisation logistique est préparée et des consignes précises ont été données aux parents pour préciser le cadre de la journée », ajoutait Emeline Gance, coordinatrice de l’opération.

Pour cette journée spéciale qui valorise les talents quelquefois insoupçonnés des élèves, certains d’entre eux, volontaires, ont accepté de parler à leurs camarades de leurs passions. « Ils se sont dévoilés » indiquait admirative la jeune Emma. Pour cet événement chacun avait la liberté de s’habiller plutôt élégamment. « On a pu se lâcher, mettre des vêtements d’habitude non autorisés » confiait un groupe de 6e et pour cause ! Un défilé de mode était organisé par chaque classe avec tapis rouge et jury qui notait. « L’harmonie des tenues, l’aisance et la petite touche qui fait la différence ! ». Suivait une séance de photographies individuelles avec à la prise de vue Fréderic Rocher, professeur de technologie, afin de réaliser une affiche géante où figurera le portrait de chacun de ces jeunes. Il était donc essentiel d’être ce jour-là sur son 31 !

Cor. NR : M.M.
BOUTONLIEN

L’Ugsel rassemble 1000 enfants autour des valeurs du sport !

DSCN0755Jeudi saint mémorable au lycée de Boissay à Fougères (41) ! L’Ugsel 41 a rassemblé 58 classes de 12 écoles dans le magnifique parc du château de Boissay pour faire vivre à 1000 élèves du premier degré (des enfants de Grande Section de maternelle aux CM2) une grande fête du sport.

L’équipe menée avec dynamisme et passion par Paul Cruchandeu et Philippe Atry a su fédérer les énergies pour que les jeunes découvrent des sports comme le rugby, le football, le handball et l’athlétisme. Découverte de nouvelles pratiques, mais aussi compétition avec des cross organisés par tranches d’âges. Des performances saluées par les parents présents et par Mgr. Batut venu animer un temps de célébration devant des enfants recueillis.

Merci aux 150 lycéens de Boissay et de Pontlevoy venus prêter main forte à l’équipe de l’Ugsel et aux enseignants qui se sont investis pour que cette journée sportive soit aussi la journée du dépassement de soi et de la solidarité !

 

L’école de Nouan-le-Fuzelier va déménager ?

école nouan 2Le scénario du déplacement de l’école Saint-Martin se dessine de plus en plus clairement du côté de Nouan-le-Fuzelier. Jérôme Brunet, le directeur diocésain de l’enseignement catholique de Blois, était jeudi soir dans les locaux de l’établissement pour faire le point sur l’avancée du dossier. « Le comité diocésain de l’enseignement catholique souhaite à l’unanimité le déplacement de l’école sur Lamotte-Beuvron », a-t-il commencé par informer la vingtaine d’auditeurs présents, parents, représentants du diocèse, enseignants, prêtre de la paroisse etc. Ce déménagement, alternative à une fermeture pure et simple de l’établissement primaire privé, deviendrait effectif dès la prochaine rentrée scolaire 2015-2016.

2015 à Sainte-Anne ? Un calendrier serré, reconnaît Jérôme Brunet, mais la situation devient urgente : « Ça faisait plusieurs années qu’on constatait des difficultés pour équilibrer les comptes, avoir des élèves et du matériel potable. Il faut déplacer l’école ».  Si l’hypothèse du déménagement vers l’ancienne école Sainte-Anne de Lamotte-Beuvron semble faire l’unanimité, il reste encore « trois points de blocages à lever » avant que la décision ne devienne définitive, précise aussi Jérôme Brunet. « D’abord, la question des locaux de Sainte-Anne », qu’il faudra discuter avec le comité de gestion paroissial de Lamotte-Beuvron, la Fondation Victor Dillard et l’association diocésaine, qui assurent aujourd’hui la cotutelle des locaux. Deuxième point que la direction diocésaine doit encore clarifier : le forfait communal des maternelles qui sera appliqué par la municipalité de Lamotte-Beuvron. Contacté, Pascal Bioulac, indique être « attentif au dossier ». Un rendez-vous devrait être programmé très prochainement. Enfin, le déplacement de l’école devra encore être accepté par le préfet et le directeur académique des services de l’Éducation nationale. Dette et baisse d’effectifs Confronté à un déficit de 38.000 €, avec des dettes à hauteur de 19.000 euros, l’établissement Saint-Martin avait évalué à 165.000 euros minimum les travaux de rénovation et de mise aux normes de ses locaux de la rue du Château, à Nouan-le-Fuzelier. Autant de contraintes financières dans un contexte démographique guère porteur pour l’établissement primaire et maternelle de Nouan-le-Fuzelier. De 105 élèves en 2005, l’établissement n’en compte plus qu’une cinquantaine aujourd’hui. « Un nombre insuffisant d’enfants pour faire vivre l’école », rappelle Jérôme Brunet, selon qui le bassin de vie de Lamotte-Beuvron pourrait permettre de redresser la barre : « Oui, c’est pertinent de passer de Nouan à Lamotte-Beuvron. On agrandit notre zone, dans un environnement démographique plus favorable ». « Quand on parle de déplacements de locaux, on ne règle pas le problème financier, ni celui des travaux qu’il y aura aussi à faire là-bas », soulève quelqu’un dans la salle, allusion au montant des travaux à réaliser pour mettre aux normes les nouveaux locaux de Sainte-Anne. Entre 250.000 et 350.000 euros selon les chiffrages établis. « On va se donner 3 ans pour voir », conclut finalement le directeur de l’enseignement catholique, qui se veut confiant dans le potentiel de « 70 élèves, assez rapidement, en appliquant des règles assez simples ». En attendant la décision définitive, un prochain point d’étape est prévu le 15 avril prochain.
Texte et photo Laurence Texier, Nouvelle République
BOUTONLIEN

Les Chefs d’établissements en session « CNV »

Tous les Chefs d’établissements des écoles, collèges et lycées du diocèse étaient conviés comme chaque année à une « session des CE » au Centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier. Ces deux journées étaient consacrées à une sensibilisation à la Communication NonViolente. La Communication NonViolente ou CNV est selon son créateur, Marshall B. Rosenberg, « Le langage et les interactions qui renforcent notre aptitude à donner avec bienveillance et à inspirer aux autres le désir d’en faire autant ». Guidés dans cette démarche par Catherine Schmider et Véronique Gaspard, deux formatrices certifiées CNV, chacun a pu découvrir cette démarche fondée sur la prise de conscience de ce qui facilite ou entrave la communication entre nous. La communication NonViolente n’est pas une découverte pour tous les Chefs d’établissement. Plusieurs formations ont déjà eu lieu dans notre diocèse, des enseignants ont été formés et les JER ont accueilli Catherine Schmider ces cinq dernières années. Mais il était important pour tous les CE de comprendre, ensemble, ces mécanismes psychiques qui gèrent nos sensations, émotions et besoins, dans le cadre du projet d’éduquer à la relation déployé dans les établissements. DSCN0641 DSCN0667 DSCN0668