Soirée contes à l’école Notre dame de Chitenay

CHITENAY SOIREE CONTES AVEC APEL NOTRE DAME 2 - 4Dernièrement, l’Apel a organisé une soirée contes pour les plus jeunes de l’école Notre-Dame. Dans la salle associative, une trentaine d’enfants étaient là assis sur des coussins. Nathalie et quelques parents déguisés pour certains sont les animateurs du jour et le jeune auditoire est très coopératif. « L’Histoire de gruffalo » de Julia Donaldson raconte celle d’une souris qui se promène dans la forêt, elle rencontre un renard, une chouette et un serpent qui l’invitent à manger avec l’idée de la dévorer. Elle prétexte l’invitation de Gruffalo (personnage imaginaire) qu’elle décrit avec des détails si effrayants que tous vont déguerpir, elle sortira sans peur et puissante de cette aventure. Le deuxième conte était en lien avec le thème de cette année à l’école, « les aliments et le potager ». Dessiner les animaux de la forêt et la fabrication de mangeoires à oiseaux étaient au centre des activités manuelles.

Texte et photo La Nouvelle République

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Journée prévention des addictions pour la Comète Vallée du Loir

Addictions à Saint-JoVendredi, l’établissement Saint-Joseph accueillait les équipes éducatives de la Comète Vallée du Loir (regroupement des établissements scolaires de l’enseignement catholique). Le père François Cordier, médecin spécialisé en toxicomanie, a donné une conférence « Addictions et saturations sensorielles : quelles relations ? » Il a détaillé les enjeux de l’addiction.« Notre société cherche un produit magique qui supprime nos soucis immédiatement », souligne François Cordier. Des pistes de réflexion ont été données pour aider le jeune public : recréer des rites, stimuler la créativité, gérer la frustration… Des ateliers pratiques ont complété la journée.

Texte et photo La Nouvelle République

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L’Apel 41 invite Brigitte Prot à Blois

Orientation - 1Présentée vendredi dernier, au théâtre Monsabré, par Marie-Hélène Weicherding, responsable de l’ISF (Information conseil aux familles) et Philippe Guimard, président de l’Apel 41 (Association des parents d’élèves de l’enseignement libre), l’exposé de la psychologue-pédagogue Brigitte Prot a littéralement passionné son public. Un public composé d’une centaine d’élèves de troisième, venus de Saint-Joseph (Mer), Saint-Vincent-Père Brottier, Notre-Dame des Aydes et Saint-Charles, pour assister à une conférence sur la motivation et l’orientation en classe de troisième. Une nouvelle formule de formation mise en place cette année par l’Apel.
Truffant son exposé de très nombreux exemples concrets, l’intervenante propose un éclairage sur les paramètres à considérer pour faire le bon choix en troisième. « Il s’agit de découvrir le projet que chacun porte en soi pour ne pas passer à côté de sa vie », insiste-t-elle. La classe de troisième est un passage avant le lycée, un changement aussi qui demande des capacités d’adaptation pour la construction et l’affirmation de soi. Brigitte Prot évoque la nécessité de « devenir qui on veut être afin d’avoir sa place dans la société ». Une affaire de confiance en soi, en son intelligence, à ses aptitudes au travail, à ses choix et à sa capacité à terminer ce qui est entrepris. « Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas », poursuit l’intervenante tout en présentant le tableau du chercheur américain Howard Gardner sur les intelligences multiples. Rejetant catégoriquement la notion de nullité, la psychologue explique que nous possédons huit formes d’intelligence, dont certaines sont dominantes, et que personne n’est nul partout. Une façon de stimuler la confiance et l’estime de soi à l’âge des « grands bonheurs et des grands malheurs ». La séance s’est poursuivie par des ateliers entre élèves et devait être complétée l’après-midi par la découverte des filières professionnelles et technologiques au lycée La Providence.

Texte et photo La Nouvelle République: Jacques Henry
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Un forum d’orientation original à La Providence

Forum orientation prof - 1Les professeurs principaux des classes de première et de terminales Sciences et technologies de la santé et du social du lycée professionnel la Providence proposaient à leurs élèves, mardi après-midi, de participer à un forum d’orientation des carrières sanitaires et sociales original, puisque les intervenants étaient à peine plus âgés que ceux qu’ils rencontraient.
Les trente représentants de divers métiers qui sont venus informer, expliquer et rassurer les lycéens sur leurs futurs choix professionnels avaient pour particularité d’être d’anciens élèves. « Nous faisons appel depuis trois ans à des jeunes qui ont fait leur parcours de formation ici il y a peu et qui ont fréquenté les mêmes sections que nos élèves actuels. Ils sont en situation professionnelle ou encore étudiants », ont précisé Anne Leroux et Martine Coutant, professeurs. Dans ces conditions « les échanges sont bien évidemment plus faciles », ont assuré deux élèves qui se destinent au métier d’infirmière. Au cours des différentes tables rondes organisées, les 60 lycéens pouvaient questionner à leur aise Célia, jeune assistante sociale, Mégane, coordinatrice de projet à la Ligue de l’enseignement public dans un département voisin, Anthony, qui suit une formation en fac de sciences pour devenir responsable qualité en établissement médical, ou Cécilia, devenue technicienne de laboratoire après une formation du secteur social. « Je pourrai leur dire que même si leur orientation n’est pas la bonne au départ, c’est toujours formateur ! »

La Nouvelle République – Cor. NR : M.M

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Mieux gérer ses émotions pour mieux vivre ensemble au Lycée La Providence de Blois

La Providence 1

Les élèves du lycée la Providence se sont montrés très réceptifs à cet atelier du vivre-ensemble

L’atelier “ Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? ”, autour du mieux vivre ensemble, avait une forte résonance avec l’actualité.

C’est devenu une habitude. Comme à chaque début d’année, l’établissement blésois privé La Providence propose à ses élèves de réfléchir à une problématique. « Il est urgent de réagir pour sauver la planète et l’homme », thème de cette année, était divisé en trente-cinq ateliers dont « Comment être bien avec soi pour être bien avec les autres ? »,pour insister sur l’importance du bien vivre ensemble. Face à une classe – où se mêlent élèves et professeurs – Jérôme Brunet, directeur diocésain : « La colère, où la ressentez-vous ? » La plupart des participants placent leur main sur leur cœur. « La colère est un sentiment fort, où quelque chose en nous est piétiné », explique le directeur diocésain. « Et la peur ? », lance Jérôme Brunet. La main descend jusqu’au ventre. « Mais qu’est-ce qui provoque la peur ? », questionne-t-il ensuite. « La peur d’être rejeté, de ne pas appartenir à un groupe », rétorque Mélanie Orly, élève de BTS Économique, social et familial. « L’objectif est qu’ils prennent conscience des émotions qu’ils ont en eux », car, avance Jérôme Brunet, « on n’est pas responsable de ce que l’on ressent mais il faut savoir interpréter les indicateurs ».

Mélanie Orly, 19 ans, se montre réceptive au message : « C’est la première activité dont je vais ressortir quelque chose », assure la jeune femme qui se destine à « travailler dans le social ».

Un même événement différentes réactions

Du côté des professeurs, l’atelier permettra de mieux anticiper les réactions des élèves : « Un même événement – par exemple lorsque l’on donne un 0/20 – peut générer différentes réactions », témoigne Françoise Lacagne. « Attention, ce n’est pas parce que l’élève n’exprime rien qu’il ne ressent rien », met en gare le directeur diocésain.
Leïla Dardaba, professeur d’économie-marketing – qui retiendra que « notre bien-être dépend de beaucoup de paramètres extérieurs » – assure que cet atelier lui permettra « d’améliorer [ses] relations avec ses élèves ». Des élèves, témoigne-t-elle, qui viennent en classe « avec des craintes, des peurs ». Après les deux heures d’atelier, elle dit avoir désormais entre ses mains « un outil pour mieux gérer les émotions dans un contexte social qui n’est pas forcément évident aujourd’hui ».

Texte et photo La Nouvelle République : Adrien Planchon
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Ecole, agriculture et innovation

jardinSamedi,  une réunion organisée pour la Fondation Victor Dillard a été introduite par Monseigneur Batut qui a parlé de l’école comme d’un endroit à part, favorisé, un milieu de grâce qui fait l’objet de mille attentions.
Il a aussi comparé la culture et l’agriculture, toutes deux mortes d’un trop plein de  « technologie » et assimilé l’école à un jardin, où patience et amour du terrain sont obligatoires.
Ca m’a fait penser aux innovations en matière d’agriculture comme l’expérience de permaculture* à la ferme du Bec-Hellouin en Normandie.
Des pratiques innovantes, des outils qu’on invente, un recul bienveillant sur nos actions et du sens à trouver pour toutes nos idées, de l’intelligence, de la patience… et la récolte sera bonne !
En matière d’innovation éducative et pédagogique,  faisons que les « technologies » que nous utiliserons fertilisent les plantations sans les polluer … pour recueillir des fruits sains, pas forcément calibrés, au goût prononcé et bons pour la santé !
Ph.C
* http://www.fermedubec.com

L’IFC-PRO de la Providence propose des formations pour adultes

Les titres professionnels de 6 mois et BTS en un an proposés par le lycée La Providence de Blois reprennent au Printemps.

2 réunions d’informations sont programmées en Janvier : le Mercredi 20 à 14h et le Vendredi 29 à 9h.

Ces formations certifiantes sont principalement dédiées aux salariés d’entreprise, aux demandeurs d’emploi, ou aux personnes cherchant à se reconvertir vers de nouveaux métiers.

Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à appeler au 02.54.56.43.16 pour vous inscrire à cette réunion. Ainsi, vous saurez tout sur ces formations !
Réunion d'information titre pro IFC PRO