Soeur Simone Ranger, citoyenne d’honneur de Romorantin

0629 romo directrice notre dame honorée par le SénC’était une surprise concoctée par les responsables de l’Apel (association de parents d’élèves de l’enseignement libre) avec Jeanny Lorgeoux. Lundi, à 14 h, Mme Ranger franchit le perron, et c’est l’étonnement… Le sénateur-maire, accompagné de Roselyne Bretel, élue, mais aussi ancienne enseignante du collège, l’attendent. Ils sont entourés de près de 400 élèves et de leurs professeurs. Les applaudissements fusent. La surprise est totale !

Bertrand Divard et Frédéric Gay de l’Apel annoncent à la directrice la raison de ce sympathique désordre… c’est l’occasion de revenir sur la vie riche de sœur Simone Roger.

Une retraite méritée à 79 ans 

Née à Saint-Amand-Montrond, dans le Cher, sœur Simone Ranger est issue d’une famille de commerçants. Durant l’Occupation, elle se réfugie dans le Limousin, à Bellac, qui est son berceau familial. Elle y connaîtra un drame personnel, puisqu’une fillette d’un des locataires de son immeuble passe sa journée dans un village tout proche… C’est Oradour-sur-Glane. Elle y sera massacrée avec la population par les nazis. Ce soir-là, Simone Ranger croise le père de la fillette, fou de douleur.
Mais la jeune fille s’investit pendant la guerre. Elle nourrit un réfugié juif, caché derrière des fagots. Un jour, les nazis ont fouillé l’immeuble, et n’ont pas découvert cet homme, car la propriétaire les entraîne dans le cellier à vin. « Vous avez été la magnifique complice des Justes qui ont sauvé cet homme », a souligné Jeanny Lorgeoux. Sœur Simone Ranger est arrivée au collège Notre-Dame en 1978, après avoir enseigné à Poitiers, Bellac et Châteauroux. Elle y assume la fonction de directrice tout en enseignant et, aujourd’hui, à 79 ans, elle s’apprête à prendre une retraite bien méritée après 37 ans de fonction dans une ville qu’elle aime. « Avant de partir aider votre communauté à Poitiers, j’ai l’honneur de vous déclarer citoyenne d’honneur de notre ville », a assuré l’élu. Avec Roselyne Bretel, ils lui ont offert la médaille de la ville de Romorantin et une gravure du Carroir Doré sous une ovation !

Pour la prochaine rentrée une trentenaire sœur Fernandes, enseignante qui vient de la même communauté de Poitiers, assurera la fonction de directrice, elle sera assistée d’Adrien Mallet, enseignant.

Texte et photo : la Nouvelle République – Jean-Guy Foucart BOUTONLIEN

Un site web pour les JER !

Pour préparer avec plus de visibilité les journées de l’éducation à la relation de Blois, et pour communiquer avec le monde entier (!) nous avons crée un site web qui présente le projet et permettra les inscriptions en ligne. Bonne visite !

Rendez-vous sur www.jer-blois.org

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Atelier jardinage

Cette année , tous les lundis et les vendredis de 13h à 14h  à partir d’avril jusqu’à fin juin , des  élèves volontaires de 6ème de Sainte-Marie de Blois  passionnés de nature se sont retrouvés au parc pour  l’atelier jardinage  animé par Madame Fitou, professeur de SVT. Ils ont eu le plaisir d’aménager un jardin, de semer, de planter, de voir pousser, de récolter et déguster les  fruits de leur travail .

Atelier jardinage.

La réforme et le latin au collège Saint-Charles de Blois

Réforme 1Même si la ministre Najat Vallaud-Belkacem répète que le latin ne disparaîtra pas, les professeurs et les syndicats à Blois se montrent très inquiets.

Les élèves de Murielle Lacroix, au collège Saint-Charles de Blois, sont particulièrement attentifs ce matin-là. Comme 2,8 millions de collégiens en France, soit 19 % des élèves de 5e, ils suivent l’option latin. La jeune Floriane, assise au milieu de la classe, souhaitait « apprendre une nouvelle langue ». Pour Alexandre, assis tout près du tableau, il s’agissait « de connaître mieux l’histoire ».

«  Cinq mois au lieu de trois ans  »

Actuellement, les élèves qui choisissent l’option font 2 heures en 5e, 3 heures en 4e et 3 heures en 3e. Mais avec la réforme du collège prévue pour 2016, le latin ne sera plus une option proposée en plus des autres matières, mais l’un des nouveaux enseignements pratiques pluridisciplinaires (EPI), le fameux EPI « Langues et cultures de l’Antiquité ».
La réforme inquiète Joanna Pfeiffer, co-secrétaire départementale du Snes : « Le latin, explique-t-elle, n’apparaîtra plus que dans les EPI. Il fera partie de huit thèmes imposés. Le décret qui a déjà été publié précise que les élèves devront choisir deux thèmes différents par niveau. Au bout des trois années – de la 5e à la 3e – ils devront donc avoir étudié six thèmes différents. Au final, au lieu de faire trois ans de latin, ils ne font qu’un EPI de latin soit cinq mois… Qui plus est, ce sera un enseignement interdisciplinaire, et non du latin en tant que tel. »

«  Sauver le soldat latin  »

Retour au collège Saint-Charles. L’enseignante de latin Murielle Lacroix qui ne se voit pas « enseigner autre chose que du latin » craint de perdre son emploi. Pour elle, la réforme du collège ne va pas dans le bon sens : à partir de la rentrée 2016 « certains élèves pourront commencer le latin… Et l’arrêter l’année d’après… Avant de le reprendre en troisième année avec des débutants. C’est assez problématique. » L’enseignante peut compter sur le soutien de Fabrice Monnier, le directeur de son établissement qui abonde dans son sens : « En tant que chef d’établissement, je ferai tout pour sauver le soldat latin car je crois aux humanités. » Un enseignement que Murielle Lacroix juge d’une importance capitale : « Quand on a fait beaucoup de latin, on n’a pratiquement plus besoin de dictionnaire. »

Concession du gouvernement

Pour calmer les inquiétudes sur l’enseignement du latin et du grec, le gouvernement a finalement accepté une concession en rétablissant une option latin, tout en maintenant son enseignement au sein des EPI. « Devant le tollé que cela suscitait, le gouvernement a rajouté un enseignement complémentaire de latin et de grec », reformule Joanna Pfeiffer. Mais cela ne la satisfait toujours pas : « Ces enseignements complémentaires ne bénéficient pas de moyens fléchés pour les mettre en place. L’établissement devra choisir et aura peu de marge de manœuvre. Le risque, c’est finalement que le latin disparaisse à terme. »

« C’est une enseignante qui donne envie de progresser. » À en croire le directeur du collège Saint-Charles de Blois, ce serait là la raison principale du succès rencontré par les cours de latin dans son établissement. Une réussite qui, assez surprenant soit-il, est loin de s’estomper.
Mieux, ici le nombre d’élèves choisissant cette option est en pleine explosion : « Les effectifs en latin vont doubler à la rentrée prochaine », sourit l’enseignante Murielle Lacroix.

Les raisons du succès

La politique de l’établissement serait payante à en croire son directeur : « On s’efforce de donner une réponse à tous types d’élèves. Il n’y a pas le latin pour les Formule 1 et rien pour les autres. »
Au collège Marcel-Carné de Vineuil, on constate le même engouement : « Onze élèves sur vingt-six vont continuer le latin en seconde », souligne l’enseignante Christine Lehmann. Selon elle, les raisons de ce succès seraient à chercher dans les bénéfices de l’apprentissage d’une langue ancienne qui permet à la fois, « de travailler l’étymologie, l’ouverture sur autre chose Et puis, le latin c’est aussi nos racines ».
Néanmoins, elle aussi redoute la réforme : « J’étais gréviste le 19 mai alors que d’habitude, je ne fais jamais grève. À partir de 2016, le latin n’apparaît plus dans les programmes. Il faudra alors aller vendre notre discipline dans les établissements. Je n’ai pas choisi, il y a bientôt trente ans, de devenir enseignante pour ça. J’ai 51 ans. »

Texte et photo Adrien Planchon – La Nouvelle République
BOUTONLIEN

Les travaux ont commencé pour la nouvelle école de Lamotte-Beuvron

CIMG1613L’école privée nouanaise déménagera bien à Lamotte-Beuvron. Les travaux ont démarré ce lundi afin que tout soit prêt pour la rentrée, le 1 er  septembre.

Cette fois, plus aucun doute. L’école privée Saint-Martin de Nouan-le-Fuzelier n’existera plus à la prochaine rentrée scolaire (lire la NR du 31 mars). Les différents points qui restaient en suspens avant d’entériner le déménagement (*) dans les murs de l’ancienne école Sainte-Anne de Lamotte-Beuvron ont tous été levés entre les mois d’avril et juin.

L’avenant du contrat d’association établi par la préfecture a été signé il y a quelques jours, de même qu’une convention avec l’association paroissiale qui utilisait jusqu’à présent les locaux pour accueillir différentes activités.

Une trentaine d’enfants déjà inscrits

Le forfait communal appliqué par la commune d’accueil a lui aussi avancé depuis la dernière réunion. « On a désormais la certitude de la participation de la ville de Lamotte-Beuvron pour la maternelle », explique le directeur diocésain de l’enseignement catholique du Loir-et-Cher.
Tout n’est pour autant pas terminé, reconnaît Jérôme Brunet. Les travaux ont commencé ce lundi 8 juin et le calendrier s’annonce serré. En effet, les locaux devront être prêts à accueillir les nouveaux écoliers lamottois dès le 1er septembre prochain. Remise aux normes, aménagement des trois classes, etc., le coût total de la facture devrait atteindre environ 350.000 €, financés par la Fondation Victor-Dillard, déjà en charge de l’immobilier de plusieurs établissements catholiques du département.
Suzie Fontaine, directrice de l’école maternelle et primaire de Nouan, a enregistré seize nouvelles inscriptions. Soit une trentaine d’élèves déjà prévus pour la rentrée prochaine, contre 52 actuellement. Du côté de l’encadrement, la majorité du personnel éducatif a décidé de suivre l’école dans sa nouvelle commune d’adoption. Une école qui pourrait être rebaptisée. « Jusqu’à décision de l’évêque, nous gardons le nom école Saint-Martin », explique Sylvie Fontaine, mais le processus a déjà été engagé. « En conseil d’établissement, nous avons soumis des noms : Sainte-Anne, Saint-Martin, Saint-Martin-Sainte-Anne et, enfin, Sainte-Montaine. » Une commission, placée sous la présidence de l’évêque, départagera les propositions formulées. Il faudra donc probablement attendre quelques mois avant que Saint-Martin ne change (ou ne garde) définitivement son nom.

Une réunion d’information sera organisée, le 29 juin, à 19 h, dans les murs de la nouvelle école de Lamotte-Beuvron. En attendant, plusieurs permanences seront assurées au 24 rue du Baron-Blanquet afin de procéder aux nouvelles inscriptions : mercredi 10 juin entre 15 h et 19 h, les samedis 13 et 20 juin de 11 h à 14 h, le mercredi 24 juin de 15 h à 19 h et le samedi 4 juillet de 11 h à 14 heures. Renseignements et inscriptions au 06.43.19.44.39 ou ecole-st-martin3@wanadoo.fr

(*) Fin mars, la direction diocésaine avait tenu une réunion au cours de laquelle elle avait présenté ce déménagement comme unique alternative à une fermeture pure et simple de l’école, en raison d’un important déficit (38.000 €), des effectifs en forte diminution et de l’état dégradé des locaux.

Texte : Nouvelle République – Laurence Texier
 BOUTONLIEN

Web radio en anglais au Lycée La Providence de Blois

radio proLe CDI (centre de documentation et d’information) du lycée la Providence était méconnaissable jeudi dernier, transformé en studio de radio pour cause d’émission enregistrée en direct sur le site web radio de l’académie d’Orléans-Tours ! 19 élèves de seconde générale se sont convertis en animateurs pour traiter en anglais d’un sujet éducatif actuel.

Ce projet a pu se concrétiser sous l’impulsion de Mme Chauveau, professeur d’anglais. « Au programme de cette année, une unité est consacrée à la web radio. Les jeunes se sont déclarés partants pour aborder ce thème. En traitant de l’école virtuelle et en recherchant sur Internet, ils ont trouvé comment passer de cette idée au concretl’adhésion de la classe a été spontanée », souligne-t-elle.
Près de Stany Bomet, enseignant détaché à l’atelier 41 de Canopé, anciennement CCPD (Centre départemental de documentation pédagogique) et en charge de l’accompagnement au numérique dans tous les établissements scolaires du département, chaque élève, à tour de rôle, a pris la parole. Casques sur les oreilles et parlant très près du micro, Hajar et Brice, animateurs principaux, donnaient le tempo, Valentin résumait en français les différentes interventions des autres animateurs et Etienne lançait les « jingles ».
Durant plus de 10 minutes, ils ont tenu l’antenne en s’exprimant aisément en langue anglaise pour expliquer de façon convaincante les avantages de l’école virtuelle. « C’était une expérience formidable et enrichissante », témoignaient Léandra, Brice et Valentin. Ils sont prêts à recommencer et en attendant leur émission peut être réécoutée sur le site web radio de l’académie (*).

(*) webradio.tice.ac-orleans-tours.fr

Texte et photo La Nouvelle République
BOUTONLIEN

Nos équipes se forment à l’accueil des élèves précoces

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Jeudi 28 mai, quatre enseignants ont participé à une formation sur la précocité à Tours, formation proposée par l’Association PREKOS (association regroupant des établissements accompagnant des élèves précoces).index (2)

La journée s’est déroulée en deux temps :

– 9h à 11h : Intervention du Dr Olivier Revol, pédopsychiatre & chef du service neuropsychiatrie de l’enfant à l’Hôpital neurologique au CHU de Lyon, spécialisé dans le suivi des enfants à besoins particuliers. Une intervention riche et motivante

– 14h à 16h30 : En ateliers, échange sur les pratiques mises en place au sein des établissements représentés.

 Ce temps de formation s’avère très profitable car ce qui est favorable à des enfants aux besoins spécifiques enrichit nos pratiques d’enseignants en les diversifiant et nous rend plus à même d’accompagner tous les élèves quels qu’ils soient. La formation continue : le gage d’un engagement renouvelé auprès des élèves.

Chantal Moreau

Directrice adjointe Sainte-Marie de Blois

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540 pongistes aux championnat de France UGSEL

Capture d’écran 2015-05-22 à 10.14.07Après Paris en 2014, c’est Mer qui, comme il y a quatre ans, avait l’honneur et la responsabilité d’accueillir la 69édition. Jeudi avait lieu les finales par équipes et hier, les individuelles benjamins, cadets et juniors. Si le complexe Bernard-Guimont n’est pas la mythique halle Carpentier de Paris, le gymnase mérois offrait un côté plus chaleureux, plus convivial, « les profs étaient tout près des élèves », relève Paul Cruchandeu.

«  Un engagement que l’on veut transmettre  »

Le directeur départemental de l’UGSEL 41 était ravi et fier d’une organisation unanimement saluée, que ce soit par les joueurs ou les accompagnateurs. « On a encore montré qu’on sait recevoir en Loir-et-Cher, qu’on est un département dynamique. Mais c’est le résultat d’une osmose entre le club, la mairie, l’Ugsel et la formation. C’est un an de travail et une belle mobilisation des enseignants. »

Toute la famille du sport scolaire était présente et même le vice-président de la FFTT ainsi que Bertrand Stéphan, champion de France Ugsel en athlétisme, qui est venu montrer l’exemple et ce que peut apporter le sport scolaire.« Derrière toute cette organisation, il y a de vraies valeurs et notamment celle de l’engagement. Je suis très fier de tous ces gens. Quand on nous a proposé cet évènement, tout le monde a dit oui tout de suite même si c’était un long week-end. C’est cet engagement que l’on veut transmettre à ces jeunes, c’est fondamental et on espère qu’ils prendront le flambeau dans l’avenir. »

540 jeunes pongistes
En attendant, plus qu’à une grande compétition, les 540 jeunes pongistes ont donc participé à une vraie fête du sport. Côté sportif, les 24 Loir-et-Chériens, issus des établissements Notre-Dame-des-Aydes, Saint-Charles, Sainte-Marie de Blois ainsi que du Prieuré Sambin et de Saint-Joseph de Vendôme n’auront pas finalement réussi à déjouer les pronostics et à se hisser sur les podiums mais il est vrai que la concurrence était rude. On notera toutefois les belles 4es places de Notre-Dame La Riche en benjamins et minimes par équipes (open), et de la Chambraisienne, Tall, chez les benjamines.

Texte NR : Xavier Marcanet
 BOUTONLIEN