Mémoire partagée au collège Saint-Georges de Salbris

Salbris rencontre générationSur un projet mené depuis une année entre le directeur du collège Saint-Georges, Xavier Roubinet et la directrice du centre intergénérationnel de Nouan-le-Fuzelier, Isabelle Doumro, les élèves de 3e ont reçu la visite de quatre résidants de Mont-Evray et des accompagnants afin de pouvoir échanger durant quelques heures sur « la vision de la guerre » en l’occurrence les facettes de la Seconde Guerre mondiale, le conflit en Indochine ou encore la Guerre d’Algérie. En amont, les résidants du centre ont élaboré une exposition sur des panneaux visibles au collège et dont les élèves se sont inspirés pour cibler en compagnie de leurs professeurs les questionnaires à l’attention de ces visiteurs avertis qui ont vécu au centre de ces périodes. L’après-midi s’est avérée très fructueuse. Les aînés ont confié dans le menu leurs souvenirs, leurs petits secrets, aux élèves rassemblés par petits groupes. Ces derniers furent particulièrement sensibles à ces interventions et ont pu se voir confirmer les conditions de vie des périodes difficiles, les moments cruciaux, les peurs, les anecdotes. « C’est intéressant, nous sommes jeunes et à notre époque dans notre pays, nous pensons que cela ne nous arrivera jamais » souligne Melvin alors Samuel surenchérit pour comprendre comment ses personnes arrivaient à vivre « normalement ». Le directeur constatait avec satisfaction que les élèves se sont montrés très attentifs. Ceux qui rencontrent quelques difficultés au cœur de leur cursus se sont laissés accrocher par l’échange dans une ambiance parfaite et une façon complémentaire d’apprendre quand la parole prend le relais du livre. Une pleine réussite confirme-t-il alors que le plaisir partagé entre les générations se voyaient sur les visages.

Texte et photo La Nouvelle République
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Alors, vous venez au cirque ?

BLOIS-BROTTIERSitué rue Samuel-de-Champlain, le groupe scolaire Saint-Vincent – Père-Brottier accueille des élèves de la maternelle à la 3e, soit 78 écoliers et 94 collégiens. « La grande majorité d’entre eux n’a pas l’occasion de construire des projets collectifs, dans lesquels il faut s’investir ensemble, et où cet investissement est encouragé, applaudi. C’est pourquoi est née l’idée de travailler avec la famille Georget, des professionnels de l’éducation et des arts du cirque », explique Mélanie Marpault, chef d’établissement. Ainsi, depuis lundi, le cirque Georget a planté son chapiteau dans la cour de l’école, et tous les élèves sont invités à se plier aux règles circassiennes. Équilibre, jonglage, clownerie, gymnastique… Chacun apprend à surmonter la peur, la difficulté, l’échec, avant de goûter au plaisir de réussir. Parallèlement à ces ateliers, des activités pluridisciplinaires liées au thème du cirque sont pratiquées en classe. Une semaine de stage est réservée aux écoliers, l’autre aux collégiens. Dès vendredi soir, le public est invité à la présentation du travail réalisé par les enfants, qui assureront la première partie d’un spectacle sous chapiteau, la seconde partie étant animée par les professionnels.

« Délires fantastiques » par les élèves et les professionnels du cirque Georget, les vendredis 13 et 20 février, à 18 h 30. Tarif : 6 €. Réservation obligatoire au 02.54.42.16.95.

Cor. NR : Monique Cabourg
Texte et photo La Nouvelle République
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Lycée saint-Joseph de Vendôme et théâtre de marionnettes

Atelier Marionnette St Jospeh (5)Alors que commence ce jeudi le festival de la marionnette, les lycéens de Saint-Jo sont invités depuis quatre ans à créer autour de cette technique.

Il est 17 h 30 passés ce jeudi-là, la dizaine d’élèves étend du papier journal sur les tables et sort le matériel : colle, bandelettes de papier et tête plus ou moins modelée. « Qui a son storyboard ? Qui veut travailler sur «  Les Dents de la mer ?  » » Ambiance active, encadrée par Franck Chopard, enseignant de l’option art du son théâtre, et Florence Garcia, de la compagnie La Gargouille.

Ce soir-là au programme, la construction des personnages qui interpréteront des scènes, écrites et interprétées par les élèves, de la pièce « Vos pires cauchemars ». « L’idée est venue à Franck Chopard et Yves Minois de monter un atelier théâtre, on a proposé un travail sur la marionnette, c’était il y a quatre ans », résume Thomas Fox, attaché au service des publics de la scène l’Hectare. Depuis, une dizaine de volontaires participent à l’atelier qui a lieu une fois par semaine, pendant deux heures. « Je suis venu pour faire du théâtre et, comme en plus, le jeudi c’est le jour des devoirs sur table, là c’est le moment de détente », commente Paul, appliqué à terminer une face d’ange tandis que Zoé et Margaux terminent le démon qui sera avec l’ange et la tête d’une marionnette à taille humaine. Florence Garcia va de l’un à l’autre, conseille de prendre exemple sur des vidéos pour un « théâtre nourriture » créé à partir de légumes. La phrase : « Tu sais ce que tu as «  papiété  » ? » ne fait pas tiquer, il s’agit de couches successives pour les figurines.
Au fil des ans, les marionnettes ont intégré le lycée, celles nées la première année ont même fait l’objet d’une exposition la première année, après avoir été mises en scène dans tout l’établissement. « On a fait une pièce en théâtre classique la première année, puis, dès la deuxième année, en intégrant de la vidéo avec des extraits joués et filmés en direct sur scène. Cela permet d’attirer les jeunes par deux biais, le théâtre et la vidéo », ajoute Franck Chopard. L’an dernier, la totalité des élèves de l’option art du son ont ainsi rejoint l’atelier théâtre.
« Avant l’atelier, je ne connaissais que les marionnettes pour enfants », commente Marie-Amélie qui ajuste son personnage sur tige. Les élèves vont également voir des spectacles dans le cadre de l’atelier. « Sinon, ils ne peuvent pas se rendre compte de ce que c’est. »
Les élèves qui ont réalisé les marionnettes accueilleront dans quelques semaines Angèle Gilliard, metteur en scène avec qui ils travailleront la pièce. Une totalité de 40 heures, financées par l’action régionale Aux arts lycéens, le lycée et l’Hectare, en appui logistique et technique.

Texte et photo Aziliz Le Berre La Nouvelle République
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Les BTS du Lycée La Providence, généreuses avec l’APF

Lycée 1Des étudiantes du lycée La Providence ont collecté plus de 1.000 euros pour l’Association des paralysés de France. Le chèque a été remis vendredi.

Elles ne sont pas seulement jolies, les 30 filles de première année de BTS économie sociale et familiale du lycée professionnel et technologique La Providence. Elles sont également dynamiques. Et généreuses. Entre fin novembre et mi-décembre, elles ont vendu 567 tickets dans le cadre du grand jeu HandiDon, permettant de gagner cinquante lots, dont une Peugeot 2008.

«  Les filles ont montré beaucoup de motivation  »

La somme récoltée (1.134 euros) par les étudiantes a été remise vendredi après-midi à l’Association des paralysés de France (APF), représentée par Catherine Wirbelauer, responsable départementale, et Éric Lefrançois, directeur régional. L’argent servira à « acheter du matériel et à financer des sorties, des projets d’accessibilité ou encore des journées de sensibilisation dans les écoles ». 
Nathalie Allanic, professeur d’action professionnelle, était émue lorsqu’elle a remercié ses élèves pour leur investissement. « Nous avions fixé un objectif de 600 tickets. C’était très ambitieux, mais il a quasiment été rempli. C’est une belle surprise. Les filles ont montré beaucoup de motivation. »
Et d’imagination. « Nous avons vendu des tickets à nos proches, à des élèves du lycée et à des inconnus dans la rue », racontent Alison et Mathilde, 20 ans. Les deux copines, qui ambitionnent de devenir éducatrices spécialisées, ont également récupéré des sous au festival BD Boum, « plutôt auprès des dessinateurs que des visiteurs ».
Cette première édition d’HandiDon a permis à l’APF de collecter 800.000 euros sur l’ensemble du pays. Dans la région, 44.000 euros ont été accumulés. Avec 9.000 euros, le Loir-et-Cher fait figure de premier de la classe. Notamment grâce à l’abnégation des lycéennes de La Providence.
La pression est maintenant sur les futures élèves de première année de BTS économie sociale et familiale. L’an prochain, pour la deuxième édition d’HandiDon, jeu solidaire qui est amené à s’installer dans la durée, les filles devront montrer autant d’efficacité que leurs aînées. Pas gagné.

Anthony Fillet
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L’école Notre-Dame de Chitenay privée de forfait

OKChitenay reunion ecole notre-dameJeudi 5 février, l’école Notre-Dame de Chitenay a organisé une réunion d’information aux parents en présence de M. Brunet, directeur diocésain, Mme Charbonnier, directrice, M. Deladerière, président de l’Udogec 41, M. Louis, président de l’Ogec (structure de gestion de l’institut catholique). Cette réunion fait suite à la dénonciation par le Sivos (1), début 2015, du forfait, non obligatoire, attribué à l’école pour les élèves de maternelle.
M. Brunet a rappelé que dans son contrat d’association avec l’État, l’école privée suit le programme de l’Éducation nationale. Par ailleurs, tout établissement catholique doit être financé par la commune où il est implanté, au même titre que l’école publique (ce qui a toujours été le cas jusqu’à présent à Chitenay). L’école Notre-Dame compte 67 élèves, chiffre stable depuis plusieurs années, de la maternelle au CM2, dont 36 du Sivos (Chitenay 17, Cormeray 17, Seur 2).
M. Louis signale en 2011 un déficit, pour l’école, de 8.000 € qui, suite à la contribution des familles, est maintenant positif de 5.300 €. Le forfait annuel apporté par la commune pour chaque élève est utilisé pour les charges et les travaux de l’école. « Récemment, des travaux et investissements ont été effectués : tableau TBI (2), ordinateur, cour de récréation, toilettes… D’autres travaux restent à faire pour être en conformité avec la réglementation : détecteur incendie, accès handicapés… », précise Mme Charbonnier. Pendant la durée de la convention passée avec le Sivos en 2011, pour 3 ans, le forfait a toujours été honoré. Devant cette volte-face du Sivos, de ses conséquences financières (17 élèves de maternelle sont concernés), en fin de réunion, les parents avec à leur tête M. Carroué, président de l’association des parents d’élèves, se sont mobilisés.

Les actions

Beaucoup se sont portés volontaires pour participer au collectif de parents mis en place le soir même. Une pétition va être rédigée et envoyée aux différents protagonistes. Elle sera suivie de rencontres avec le Sivos, les élus de chaque municipalité et d’un point presse. « La mission pour l’école est la même qu’elle soit publique ou privée. L’école Notre-Dame a tout pour bien fonctionner », indique M. Brunet en guise de conclusion.

(1) Syndicat intercommunal à vocation scolaire. (2) Tableau blanc interactif.

Texte et photo Nouvelle Répubique. Cor. NR : Jacques Braconnier
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Le collège Saint-Joseph de Vendôme inaugure ses nouveaux locaux en présence de Mgr. Batut.

ST JOSEPHHier midi, première visite en Vendômois pour Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois installé le 11 janvier dernier, à l’occasion de l’inauguration officielle des nouvelles installations du collège-lycée Saint-Joseph de Vendôme (418 élèves).

L’internat a été refait à neuf en 2013 et les cuisines et self modernisées cet été. L’établissement accueille ainsi dans des locaux totalement rénovés et réaménagés trente internes garçons. Et chaque jour, son prestataire de service prépare sur place 300 repas.
En présence notamment de Pascal Brindeau, maire, Guy Carbonell président de l’Ogec, organisme de gestion, rappelait que les travaux ont été totalement assumés financièrement par l’Ogec et la Fondation Victor Dillard de Blois, propriétaire des locaux. Un autofinancement couvert par des emprunts et une épargne pour les 850.000 € TTC investis dans ces deux chantiers.
Comme Benoît Morin, directeur, il rendait hommage à la collaboration des nombreux bénévoles qui ont participé à la réflexion qui avait été lancée il y a de nombreuses années sur les conditions d’amélioration de l’immobilier de Saint-Joseph.

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La Comète de la vallée du Loir à Vendôme pour parler EARS

ENSEIGNEMENT CATHORencontre avec Benoît Morin, directeur depuis sept ans de Saint-Joseph (418 élèves) où viennent de se réunir une centaine d’enseignants du privé.

Pourquoi ce rassemblement à Vendôme ?

« Ce rassemblement d’enseignants qui interviennent auprès d’environ 1.000 élèves, se place dans le cadre du projet «  Cap 2020  » de l’enseignement catholique en Loir-et-Cher qui incite les établissements à passer à l’action d’une mise en réseau. Sont ainsi constitués des comités d’établissement (Comète). Celui de la vallée du Loir réunit Saint-Joseph et Notre-Dame à Vendôme, Saint-Julien et Sainte-Cécile à Montoire, Saint-Jean-Baptiste à Coulommiers, Saint-Joseph à Authon et l’école du Cœur de Marie à Herbault. Après plusieurs réunions de travail entre chefs d’établissement, il s’agit maintenant de fédérer les énergies, d’ajuster nos offres pédagogiques pour éventuellement trouver des offres nouvelles et, bien sûr, partager nos logistiques. »

Quels sont les axes principaux d’intervention ?

« En fait, ce 23 janvier, nous avons accueilli tous les profs des établissements de l’enseignement catholique du nord du département, écoles primaires, collèges et lycées. Nous avons défini des axes forts comme l’éducation à la relation que l’actualité dramatique a malheureusement mise en avant ces dernières semaines… En fait, mieux gérer les conflits, mieux vivre avec les autres, ce que nous appelons une éducation affective, relationnelle et sexuelle (EARS). L’intervention de Lolita Natter, de la Direction diocésaine de Tours, a permis de poser les enjeux, notamment la place des parents, le rôle de l’école, l’importance d’Internet… »

Cette éducation affective relationnelle et sexuelle, ça veut dire quoi ?

« Quelle posture les enseignants doivent-ils adopter face à une certaine image de la sexualité ? Comment bien identifier dans le réseau mutualisé des intervenants possibles, personnes ressources qui seront alors formées sur la base du volontariat. Il est évident qu’existent des besoins grandissants de lieux d’écoute et d’expression pour justement réussir à mieux se comprendre., donner des clés aux jeunes pour mieux vivre ensemble. »

Ce samedi, à 11 h, inauguration officielle du nouvel internat refait à neuf en 2013 et de la nouvelle salle de restauration et des cuisines modernisées au cours de l’été dernier. C’est le 21 mars que l’établissement proposera ses traditionnelles « portes ouvertes ».

Propos recueillis par Édith Van Cutsem
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Réhabilitation du jardin à Saint-Joseph de Mer

Le collège Saint-Joseph est le seul dans l’enseignement catholique à posséder une unité localisée pour l’inclusion scolaire (Ulis) dans le département. La classe est dirigée par Jean-Baptiste Gilles-Choquet et comporte moins d’une dizaine d’élèves. Ceux-ci participent aussi à des cours dispensés dans d’autres classes. La particularité, cette année, au collège Saint-Joseph, c’est la venue de Romain Mercier qui effectue son service civique volontaire au sein de l’établissement dans le domaine du développement durable. Il intervient donc dans toutes les classes depuis le niveau élémentaire jusqu’à la troisième.


« Planter un arbre est toujours symbolique »

mer ulisC’est dans ce cadre que se situe la remise en état de l’ancien jardin retourné à l’état de friche depuis quelques années. Une fois débarrassé du lierre couvrant le mur et du chiendent et autres indésirables (du travail fait de manière naturelle et sans produits chimiques), on a commencé à placer des bulbes pour habiller ce jardin dès les beaux jours.
Vendredi après-midi, et de manière un peu officielle, on a planté un cerisier, un sujet d’apparence vigoureuse, et qui permettra dans quelques années, de voir revenir le temps des cerises.
Tout cela a été possible parce que le Lions Club de Chambord a fourni toute la panoplie du parfait jardinier aux élèves de l’Ulis : pelles, râteaux, brouette mais aussi gants et bottes notamment. Et tout le monde était là, le directeur Alain Le Pivain, les responsables du Lions Club, ainsi que trois collégiens. Comme le disait Hélène Miniot du Lions Club : « Cela fera peut-être naître des vocations de jardiniers parmi ces collégiens ».

Article paru ce jour dans la Nouvelle République – Cor. NR : Roger Soulas
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